한국인을 위한 프랑스어 교육문법
Un exemple de la grammaire pédagogique pour apprenants coréens
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초록
En ce qui concerne l'enseignement de la grammaire du FLE, l'enseignant risque de céder à une illusion selon laquelle l'apprenant va "intérioriser" à juste titre la grammaire après l'avoir apprise dans la classe de langue. Toutefois, on s'aperçoit vite que la réalité ne va pas toujours ainsi. Car on peut constater que les apprenants parviennent à comprendre certains items grammaticaux sans moindre effort de la part de l'enseignant, alors qu'ils ne maîtrisent guère d'autres contenus grammaticaux en dépit de la persistance du côté de l'enseignant. Ce qui explique qu'afin de maîtriser le métier d’enseignant de FLE, il faudrait savoir se placer aux côtés de l’apprenant, en se demandant quelle explication pourrait lui être le plus profitable. C'est une réponse à cette nécessité d'élaborer une grammaire pédagogique française à l'intention des apprenants coréens que nous avons voulu en montrer un exemple par l'intermédiaire de l'emploi du pronom personnel. Pour ce faire, nous sommes parti de l'élargissement de l'étendue de l'erreur (ex. Il m'a sauvé la vie. vs Il a sauvé ma vie.) commise par l'apprenant coréen. Ce qui nous a permis de circonscrire notre champ d'étude, à savoir le pronom du français. Au fond, nous sommes parvenu à formuler quelques propositions pour l'élaboration de notre grammaire pédagogique : il s'agissait d'une part d'introduire l'explication du pronom francais en faisant appel à deux principes tels que i) construction [directe/indirecte] et ii) nom [animé/inanimé] et d'autre part de proposer une explication qui peut être intégrée dans le cadre de l'emploi du pronom personnel quant à l'emploi du "datif partitif". Ce qui importe dans la situation de l’enseignement/apprentissage du FLE en Corée, c’est qu’il ne s’agit pas de savoir s’il faut ou non enseigner la grammaire en cours, mais seulement de savoir comment l’enseigner. En d’autres termes, il faudra s’efforcer de trouver des moyens pour que la grammaire devienne un outil efficace au service du développement d’une véritable compétence de communication, en tenant compte des spécificités locales. Dans cette perspective, nous nous contentons d’avoir fait nos premiers pas dans ce long travail.
Abstract
En ce qui concerne l'enseignement de la grammaire du FLE, l'enseignant risque de céder à une illusion selon laquelle l'apprenant va "intérioriser" à juste titre la grammaire après l'avoir apprise dans la classe de langue. Toutefois, on s'aperçoit vite que la réalité ne va pas toujours ainsi. Car on peut constater que les apprenants parviennent à comprendre certains items grammaticaux sans moindre effort de la part de l'enseignant, alors qu'ils ne maîtrisent guère d'autres contenus grammaticaux en dépit de la persistance du côté de l'enseignant. Ce qui explique qu'afin de maîtriser le métier d’enseignant de FLE, il faudrait savoir se placer aux côtés de l’apprenant, en se demandant quelle explication pourrait lui être le plus profitable. C'est une réponse à cette nécessité d'élaborer une grammaire pédagogique française à l'intention des apprenants coréens que nous avons voulu en montrer un exemple par l'intermédiaire de l'emploi du pronom personnel. Pour ce faire, nous sommes parti de l'élargissement de l'étendue de l'erreur (ex. Il m'a sauvé la vie. vs Il a sauvé ma vie.) commise par l'apprenant coréen. Ce qui nous a permis de circonscrire notre champ d'étude, à savoir le pronom du français. Au fond, nous sommes parvenu à formuler quelques propositions pour l'élaboration de notre grammaire pédagogique : il s'agissait d'une part d'introduire l'explication du pronom francais en faisant appel à deux principes tels que i) construction [directe/indirecte] et ii) nom [animé/inanimé] et d'autre part de proposer une explication qui peut être intégrée dans le cadre de l'emploi du pronom personnel quant à l'emploi du "datif partitif". Ce qui importe dans la situation de l’enseignement/apprentissage du FLE en Corée, c’est qu’il ne s’agit pas de savoir s’il faut ou non enseigner la grammaire en cours, mais seulement de savoir comment l’enseigner. En d’autres termes, il faudra s’efforcer de trouver des moyens pour que la grammaire devienne un outil efficace au service du développement d’une véritable compétence de communication, en tenant compte des spécificités locales. Dans cette perspective, nous nous contentons d’avoir fait nos premiers pas dans ce long travail.
참고문헌 (15)
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