종속절과 종속법의 학습을 위한 문법구조 분석
Pour un meilleur enseignement de la proposition subordonnée et du subjonctif
0
조회
0
다운로드
3
인용
0
참고문헌
키워드
초록
Le terme « subjonctif » a été utilisé depuis le XVIe siècle avec un sens différent de celui d'aujourd'hui: le mode après une conjonction. C'est la raison pour laquelle certains grammairiens préféraient le terme « conjonctif ». À partir de la Grammaire générale et raisonnée de Port-Royal, l'intérêt des grammairiens s'est porté sur l'analyse de la proposition au lieu de l'analyse morphologique, ce qui les a amenés à dégager, au milieu du XVIIIe siècle, la notion de proposition subordonnée. Ainsi, l'usage du terme « subjonctif » s'est généralisé en éliminant définitivement celui de « conjonctif ». Dans les grammaires françaises rédigées en japonais et en coréen, le terme « subjonctif » est traduit par 接續法 conjonction mode (せつぞくぽう, 접속법), en un mot « conjonctif ». Or, « subjonctif » insiste davantage, comme l'histoire de la grammaire française en témoigne, sur le fait d’être un « mode de la subordonnée », c'est-à-dire, 從屬法 subordination mode (じゅうぞくぽう, 종속법). Quelle que soit la raison de cette erreur de traduction, il est temps de la rectifier en 從屬法 subordination mode (じゅうぞくぽう, 종속법), traduction plus fidèle au terme de départ et plus cohérente par rapport à la traduction du terme « proposition subordonnée ». Ce terme de 從屬法 subordination mode (じゅうぞくぽう, 종속법) présente, de plus, un avantage dans l'enseignement de ce mode en classe de grammaire. Il suffit de commencer à expliquer que le subjonctif, mode de la proposition subordonnée se réalise principalement dans toutes les propositions subordonnées et qu'elles sont de trois sortes: proposition nominale, proposition adjectivale et proposition adverbiale. Nous aurons, donc, quatre types d'utilisation du subjonctif si nous divisons la proposition nominale en deux: (adjectif) + que et (verbe) + que. Ces types sont à analyser selon l'objectivité et la subjectivité de l'introducteur de la subordonnée ce qui donne alors un tableau récapitulatif où les propositions adverbiales sont, à nouveau, classées indépendamment selon l'antériorité ou la postériorité du procès par rapport à la proposition principale. Une fois le tableau réalisé, l'enseignant pourrait choisir des expressions à exploiter en classe d'après le niveau des apprenants. Le tableau proposé dans cet article n'est qu'un exemple exploitable dans la classe de grammaire. Sont tout à fait souhaitables un autre tableau ou sa critique. Ce geste pédagogique serait, on l'espère, un premier pas vers le changement du terme mal traduit de subjonctif.
Abstract
Le terme « subjonctif » a été utilisé depuis le XVIe siècle avec un sens différent de celui d'aujourd'hui: le mode après une conjonction. C'est la raison pour laquelle certains grammairiens préféraient le terme « conjonctif ». À partir de la Grammaire générale et raisonnée de Port-Royal, l'intérêt des grammairiens s'est porté sur l'analyse de la proposition au lieu de l'analyse morphologique, ce qui les a amenés à dégager, au milieu du XVIIIe siècle, la notion de proposition subordonnée. Ainsi, l'usage du terme « subjonctif » s'est généralisé en éliminant définitivement celui de « conjonctif ». Dans les grammaires françaises rédigées en japonais et en coréen, le terme « subjonctif » est traduit par 接續法 conjonction mode (せつぞくぽう, 접속법), en un mot « conjonctif ». Or, « subjonctif » insiste davantage, comme l'histoire de la grammaire française en témoigne, sur le fait d’être un « mode de la subordonnée », c'est-à-dire, 從屬法 subordination mode (じゅうぞくぽう, 종속법). Quelle que soit la raison de cette erreur de traduction, il est temps de la rectifier en 從屬法 subordination mode (じゅうぞくぽう, 종속법), traduction plus fidèle au terme de départ et plus cohérente par rapport à la traduction du terme « proposition subordonnée ». Ce terme de 從屬法 subordination mode (じゅうぞくぽう, 종속법) présente, de plus, un avantage dans l'enseignement de ce mode en classe de grammaire. Il suffit de commencer à expliquer que le subjonctif, mode de la proposition subordonnée se réalise principalement dans toutes les propositions subordonnées et qu'elles sont de trois sortes: proposition nominale, proposition adjectivale et proposition adverbiale. Nous aurons, donc, quatre types d'utilisation du subjonctif si nous divisons la proposition nominale en deux: (adjectif) + que et (verbe) + que. Ces types sont à analyser selon l'objectivité et la subjectivité de l'introducteur de la subordonnée ce qui donne alors un tableau récapitulatif où les propositions adverbiales sont, à nouveau, classées indépendamment selon l'antériorité ou la postériorité du procès par rapport à la proposition principale. Une fois le tableau réalisé, l'enseignant pourrait choisir des expressions à exploiter en classe d'après le niveau des apprenants. Le tableau proposé dans cet article n'est qu'un exemple exploitable dans la classe de grammaire. Sont tout à fait souhaitables un autre tableau ou sa critique. Ce geste pédagogique serait, on l'espère, un premier pas vers le changement du terme mal traduit de subjonctif.
참고문헌 (18)
- Shalin Gunvor, "César Chesnaeu Du Marsais et son rôle dans l'évolution de la grammaire générale" (1928), Presses Universitaires de France
- Guillaume Gustave, "Temps et verbe" (1929), Champion
- Larousse, "Grammaire Larousse du 20e siècle", ~ (1936)
- 田辺貞之助, "敎養フランス語" (1966), 白水社
- 目黑三郞, "新フランス広文典" (1966), 白水社
- Chevalier Jean-Claude, "Histoire de la syntaxe. Naissance de la notion de complèment dans la grammaire française (1530-1750)" (1968), Droz
- 朴恩受, "現代佛文法" (1969), 成文閣
- 井村順一, "フランス語講座" (1973), 大修館書店
- Baylon Christian, "Grammaire Systématique de la Langue Française" (1973), Nathan
- Chervel André, "...et il fallut apprendre à écrire à tous les petits Français" (1977), Payot
- 福井芳男, "프랑스語의 構造" (1977), 汎韓書籍株式會社
- Grevisse Maurice, "Le Bon Usage" (1980), Duculot
- Larousse, "Grammaire Larousse" (1982), Duculot
- 鄭乘熙, "새佛語文法" (1983), 三和出版社
- Monnerie A., "Le français au présent, Alliance Française" (1987), Didier-Hatier
- Delatour Y., "Grammaire du Français, Cours de civilisation française de la Sorbonne" (1991), Hachette
- 신오식, "17, 18세기 불문법에 나타난 동사의 법과 시제", 불어불문학연구, 42, pp.265~283 (2000)
- 신오식, "접속법, 번역이 낳은 오류", 불어불문학연구, (87), pp.325~342 (2011), 한국불어불문학회
