바슐라르의 상징 개념
Le concept de symbole chez G. Bachelard
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초록
Le symbole est un des concepts les plus importants en presque tous les domaines. Le symbole, qui a son étymologie du grec symbolos, est avant tout un média intermédiaire entre les objets séparés. Il fait donc le rôle de joindre deux êtres. Le symbole accomplit aussi le rôle important dans le processus de l'imagination. Cependant, pour Bachelard, le statut du symbole n'avait pas obtenu sa propre place. C'est peut-être, paradoxalement, à cause de son grand succès dans le domaine de l'étude sur l'imagination. Mais malgré quelque malentendu pour son concept de symbole, le symbole est un élément qui garde son importance dans le système de Bachelard. Pour Freud, le symbole est un mécanisme qui montre l’état de l’inconscient indirectement. Par l’interprétation analytique des symboles oniriques, on peut voir le contenu du psychisme de l’homme. En d’autres termes, en interprétant le symbole, nous pouvons déchiffrer l’activité de l’inconscient. Cette définition du symbole de Freud fut l’objet de divers critiques. Il interprète le sens du symbole trop étroitement. Le déchiffrement du symbole de Freud a son limite fondamentale qu'il n’est qu’une interprétation du passé d’un individu et il ne peut pas ouvrir une perspective sur le futur. Selon Jung, le symbole est une variante de l’archétype. Pour lui, le symbole est une image archétypale qui apparaît dans la zone du conscient. C’est un vêtement de l’archétype avec lequel il se présente et devient perceptible. Le symbole garde toujours une ambivalence. Grâce à son ambivalence, le système de symbole équilibre la vie consciente et la vie inconsciente de l’homme. Cependant, cette notion de symbole de Jung a le problème qu'elle est trop large et trop optimiste. Chez Bachelard, le symbole est essentiellement un être de poésie dynamique, une tension des images condensées. Pour lui, le symbole est une force qui condense les valeurs abstraites en image. C’est-à-dire que le symbole est à la fois une force créatrice et une force de concentration. La caractéristique marquante du symbole de Bachelard, c'est le fait qu'il est le symbole actuel. Dans notre rêverie, alors, les symboles sont tous libres à l’égard du temps et de l’espace. Ils dépassent le temps et l’espace. Une autre caractéristique de symbole à quoi Bachelard donne de l’importance, c’est sa créativité. Il valorise le symbole comme symbole créateur. Puisque le symbole est conçu comme une force créatrice, il gagne une actualité et prend une vie. Il nous fait imaginer et rêver le monde. Une des conceptions les plus originales de Bachelard concernant le symbole est celle de «symbole moteur». Le symbole moteur est une notion bachelardienne qui est liée à l’archétype. En expliquant l’archétype du serpent dans La terre et les rêveries du repos, Bachelard insiste qu'il faut représenter l'archétype de serpent comme des symboles moteurs. Le symbole moteur est un «symbole de mobilité» qui tient son origine de sa mobilité, pas un «symbole de forme» qui est associé avec les formes des objets. Avec le terme du symbole moteur, Bachelard voulait souligner le caractère dynamique du symbole. Pour Bachelard, le symbole n’est pas une simple déformation de l’image statique. Le symbole, lui aussi, possède une puissance motrice. Notre imagination dynamique prend son objet dans un mouvement à travers le symbole. Dès lors, il ne faut pas voir le symbole en sa logique ou en sa rationalité. Le symbole est l’objet de l’imagination actuelle et c’est le rêveur qui active son sens dans notre rêverie.
Abstract
Le symbole est un des concepts les plus importants en presque tous les domaines. Le symbole, qui a son étymologie du grec symbolos, est avant tout un média intermédiaire entre les objets séparés. Il fait donc le rôle de joindre deux êtres. Le symbole accomplit aussi le rôle important dans le processus de l'imagination. Cependant, pour Bachelard, le statut du symbole n'avait pas obtenu sa propre place. C'est peut-être, paradoxalement, à cause de son grand succès dans le domaine de l'étude sur l'imagination. Mais malgré quelque malentendu pour son concept de symbole, le symbole est un élément qui garde son importance dans le système de Bachelard. Pour Freud, le symbole est un mécanisme qui montre l’état de l’inconscient indirectement. Par l’interprétation analytique des symboles oniriques, on peut voir le contenu du psychisme de l’homme. En d’autres termes, en interprétant le symbole, nous pouvons déchiffrer l’activité de l’inconscient. Cette définition du symbole de Freud fut l’objet de divers critiques. Il interprète le sens du symbole trop étroitement. Le déchiffrement du symbole de Freud a son limite fondamentale qu'il n’est qu’une interprétation du passé d’un individu et il ne peut pas ouvrir une perspective sur le futur. Selon Jung, le symbole est une variante de l’archétype. Pour lui, le symbole est une image archétypale qui apparaît dans la zone du conscient. C’est un vêtement de l’archétype avec lequel il se présente et devient perceptible. Le symbole garde toujours une ambivalence. Grâce à son ambivalence, le système de symbole équilibre la vie consciente et la vie inconsciente de l’homme. Cependant, cette notion de symbole de Jung a le problème qu'elle est trop large et trop optimiste. Chez Bachelard, le symbole est essentiellement un être de poésie dynamique, une tension des images condensées. Pour lui, le symbole est une force qui condense les valeurs abstraites en image. C’est-à-dire que le symbole est à la fois une force créatrice et une force de concentration. La caractéristique marquante du symbole de Bachelard, c'est le fait qu'il est le symbole actuel. Dans notre rêverie, alors, les symboles sont tous libres à l’égard du temps et de l’espace. Ils dépassent le temps et l’espace. Une autre caractéristique de symbole à quoi Bachelard donne de l’importance, c’est sa créativité. Il valorise le symbole comme symbole créateur. Puisque le symbole est conçu comme une force créatrice, il gagne une actualité et prend une vie. Il nous fait imaginer et rêver le monde. Une des conceptions les plus originales de Bachelard concernant le symbole est celle de «symbole moteur». Le symbole moteur est une notion bachelardienne qui est liée à l’archétype. En expliquant l’archétype du serpent dans La terre et les rêveries du repos, Bachelard insiste qu'il faut représenter l'archétype de serpent comme des symboles moteurs. Le symbole moteur est un «symbole de mobilité» qui tient son origine de sa mobilité, pas un «symbole de forme» qui est associé avec les formes des objets. Avec le terme du symbole moteur, Bachelard voulait souligner le caractère dynamique du symbole. Pour Bachelard, le symbole n’est pas une simple déformation de l’image statique. Le symbole, lui aussi, possède une puissance motrice. Notre imagination dynamique prend son objet dans un mouvement à travers le symbole. Dès lors, il ne faut pas voir le symbole en sa logique ou en sa rationalité. Le symbole est l’objet de l’imagination actuelle et c’est le rêveur qui active son sens dans notre rêverie.
참고문헌 (21)
- Aumont, Jacques, "L'image" (1990), nathan
- Bachelard, G., "L’air et les songes" (1943), José Corti
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- Bachelard, G., "La terre et les rêveries du repos" (1948), José Corti
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- Bachelard, G., "La Poétique de la rêverie" (1960), PUF
- Bachelard, G., "La flamme d’une chandelle" (1961), PUF
- Bachelard, G., "Le droit de rêver" (1970), PUF
- Barthes R., "Mythologies" (1957)
- Chauvin, Danièle, "Question de mythocritique" (2005), Imago
- Durand G., "Les Structures anthropologiques de l'imaginaire, introduction à l'archétypologie générale" (1993), Dunod
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- Thomas Joël, "Introduction aux méthodologies de l'imaginaire" (1998), Ellipses
- Wunenberger, J.-J., "Philosophie des images" (1997), PUF
- Wunenberger, J.-J., "L'imaginaire" (2003), PUF
- 유평근, "이미지" (2001), 살림
- 진형준, "성상 파괴주의와 성상 옹호주의" (2003), 살림
