프랑스어의 제자리의문사 의문문 분석- 문두의문사 의문문과의 특성 비교를 중심으로
L’interrogative en qu- in situ du français
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Dans la présente étude, nous traitons de l’interrogative en qu- in situ (= la Q in situ) du français, qui est illustrée en (1), et cela, en comparaison avec deux autres types d’interrogatives en qu- du fran- çais, soit, celle en tête (= la Q en tête) et celle intermédiaire (= la Q intermédiaire), exemplifiées respectivement en (2) et en (3). (1) a. Tu pars quand ? b. Elle s’appelle comment ? (2) a. Quand pars-tu ? b. Comment est-ce qu’elle s’appelle ? (3) a. Quand tu pars ? b. Comment elle s’appelle ? Or, en linguistique française, la Q in situ constitue un sujet prob- lématique dans la mesure où elle se laisse ouvertes, entre autres, cinq questions suivantes: ① sa condition de bonne formation ② sa différence sémantique éventuelle par rapport à la Q en tête ③ sa classification éventuelle en sous-types ④ son analyse syntaxique ⑤ sa différence syntaxico-sémantique éventuelle par rapport à la Q intermédiaire. C’est en vue de trouver les réponses aux questions ainsi posées que nous avons procédé à l’analyse de notre objet, encadrés dans la théorie chomskyenne apparue en Chomsky (1986, 1995) et voici les résultats auxquels nous sommes arrivés: ① toutes les Q en tête sont, en principe, susceptibles à se con- vertir en Q in situ, mais non pas vice-versa. En effet, nous avon défini formellement un groupe de Q in situ qui ne se transforment pas en Q en tête. ② les Q in situ se divisent en deux type de la façon suivante: 1) un type qui ne subit aucune restriction afin d’y placer un mot interrogatif et qui est sémantiquement équivalente à sa correspondante du type Q en tête. 2) l’autre type qui ne se permet un mot interrogatif qu’à la fin de la phrase, en se distinguant sémantiquement de sa corre- spondante du type Q en tête, étant donné que pour cet au- tre type, le reste de la phrase précédant son mot inter- rogatif, dénote toujours d’anciennes informations, ce qui n’est pas le cas pour sa correspondante du type Q en tête. ③ les deux types de Q in situ ainsi distingués, se différencient également en terme de structure syntaxique ainsi que de dérivation. En effet, le premier type se dérive en se faisant déplacer le mot interrogatif au niveau de LF. Par contre, le deuxième type a une structure dans laquelle son mot inter- rogatif est lié à sa lieuse de mot interrogatif (= Q binder) non sélective, in situ et sans se déplacer, d’une part et de l’autre, où le reste de la phrase précédant son mot interrogatif, se trouve en position du spécifieur du complémenteur, et cela, dû au déplacement au niveau superficiel. Enfin, encore à la différence du premier type, ce deuxième doit satisfaire à une condition d’acceptabilité appelée celle de mono-thèse. ④ Enfin, quant à la Q intermédiaire, en dépit de sa structure apparemment moyenne entre celles in situ et en tête, elle se comporte de façon convergente à celle en tête autant que de façon divergente à celle in situ. Elle s’avère, donc, fonction- nellement analogue, sinon équivalente, à celle en tête.
Abstract
Dans la présente étude, nous traitons de l’interrogative en qu- in situ (= la Q in situ) du français, qui est illustrée en (1), et cela, en comparaison avec deux autres types d’interrogatives en qu- du fran- çais, soit, celle en tête (= la Q en tête) et celle intermédiaire (= la Q intermédiaire), exemplifiées respectivement en (2) et en (3). (1) a. Tu pars quand ? b. Elle s’appelle comment ? (2) a. Quand pars-tu ? b. Comment est-ce qu’elle s’appelle ? (3) a. Quand tu pars ? b. Comment elle s’appelle ? Or, en linguistique française, la Q in situ constitue un sujet prob- lématique dans la mesure où elle se laisse ouvertes, entre autres, cinq questions suivantes: ① sa condition de bonne formation ② sa différence sémantique éventuelle par rapport à la Q en tête ③ sa classification éventuelle en sous-types ④ son analyse syntaxique ⑤ sa différence syntaxico-sémantique éventuelle par rapport à la Q intermédiaire. C’est en vue de trouver les réponses aux questions ainsi posées que nous avons procédé à l’analyse de notre objet, encadrés dans la théorie chomskyenne apparue en Chomsky (1986, 1995) et voici les résultats auxquels nous sommes arrivés: ① toutes les Q en tête sont, en principe, susceptibles à se con- vertir en Q in situ, mais non pas vice-versa. En effet, nous avon défini formellement un groupe de Q in situ qui ne se transforment pas en Q en tête. ② les Q in situ se divisent en deux type de la façon suivante: 1) un type qui ne subit aucune restriction afin d’y placer un mot interrogatif et qui est sémantiquement équivalente à sa correspondante du type Q en tête. 2) l’autre type qui ne se permet un mot interrogatif qu’à la fin de la phrase, en se distinguant sémantiquement de sa corre- spondante du type Q en tête, étant donné que pour cet au- tre type, le reste de la phrase précédant son mot inter- rogatif, dénote toujours d’anciennes informations, ce qui n’est pas le cas pour sa correspondante du type Q en tête. ③ les deux types de Q in situ ainsi distingués, se différencient également en terme de structure syntaxique ainsi que de dérivation. En effet, le premier type se dérive en se faisant déplacer le mot interrogatif au niveau de LF. Par contre, le deuxième type a une structure dans laquelle son mot inter- rogatif est lié à sa lieuse de mot interrogatif (= Q binder) non sélective, in situ et sans se déplacer, d’une part et de l’autre, où le reste de la phrase précédant son mot interrogatif, se trouve en position du spécifieur du complémenteur, et cela, dû au déplacement au niveau superficiel. Enfin, encore à la différence du premier type, ce deuxième doit satisfaire à une condition d’acceptabilité appelée celle de mono-thèse. ④ Enfin, quant à la Q intermédiaire, en dépit de sa structure apparemment moyenne entre celles in situ et en tête, elle se comporte de façon convergente à celle en tête autant que de façon divergente à celle in situ. Elle s’avère, donc, fonction- nellement analogue, sinon équivalente, à celle en tête.
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- "프랑스어 문법"[URL]
