대명사 on의 용법에 대하여
L’emploi du pronom ON
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초록
Le pronom ON a deux fonctions principales : l'opérateur de la catégorie des êtres humains et le camoufleur des valeurs référentielles. Le premier se définit comme le représentant de la classe humaine. Nous l’observons dans les emplois spécifiques ou non-spécifiques. Il s’agit d’un emploi non-spécifique, si le procès renvoie à un événement non particulier à savoir du type générique, habituel, hypothétique ou potentiel. Dans ce cas, ON désigne ‘tout le monde’, ‘n’importe qui’, ‘qui que ce soit’ ou la voix publique. Mais dans un emploi spécifique, le procès se réfère à un événement particulier et ON désigne ‘quelqu’un’ ou ‘les gens’ déterminés par la situation d’énonciation ou le contexte. Le second consiste à voiler l’identité de ON, en effaçant les marques différentielles (‘personne’/‘non-personne’, sg/pl, féminin/masculin) des pronoms personnels. L’énonciateur choisit ON à la place d’un pronom personnel, pour laisser son identité dans une certaine ambiguïté. D’où le problème de la prise en charge ; l’énonciateur pourrait s’exprimer tout en évitant sa responsabilité concernant l’identité de l’agent. On constate aussi des effets stylistiques très variés tels que modestie, discrétion, affection, solidarité, mépris ou reproche. Vu la complexité de l’emploi de ON, sa désambiguïsation n’est pas une tâche facile pour l'interlocuteur (le lecteur). Pour une bonne interprétation, ce dernier doit bien comprendre l'intention de l’énonciateur tout en tenant compte de la situation d'énonciation (le contexte/cotexte), y compris la relation intersubjective entre les interlocuteurs et celle entre ‘moi’ et autrui.
Abstract
Le pronom ON a deux fonctions principales : l'opérateur de la catégorie des êtres humains et le camoufleur des valeurs référentielles. Le premier se définit comme le représentant de la classe humaine. Nous l’observons dans les emplois spécifiques ou non-spécifiques. Il s’agit d’un emploi non-spécifique, si le procès renvoie à un événement non particulier à savoir du type générique, habituel, hypothétique ou potentiel. Dans ce cas, ON désigne ‘tout le monde’, ‘n’importe qui’, ‘qui que ce soit’ ou la voix publique. Mais dans un emploi spécifique, le procès se réfère à un événement particulier et ON désigne ‘quelqu’un’ ou ‘les gens’ déterminés par la situation d’énonciation ou le contexte. Le second consiste à voiler l’identité de ON, en effaçant les marques différentielles (‘personne’/‘non-personne’, sg/pl, féminin/masculin) des pronoms personnels. L’énonciateur choisit ON à la place d’un pronom personnel, pour laisser son identité dans une certaine ambiguïté. D’où le problème de la prise en charge ; l’énonciateur pourrait s’exprimer tout en évitant sa responsabilité concernant l’identité de l’agent. On constate aussi des effets stylistiques très variés tels que modestie, discrétion, affection, solidarité, mépris ou reproche. Vu la complexité de l’emploi de ON, sa désambiguïsation n’est pas une tâche facile pour l'interlocuteur (le lecteur). Pour une bonne interprétation, ce dernier doit bien comprendre l'intention de l’énonciateur tout en tenant compte de la situation d'énonciation (le contexte/cotexte), y compris la relation intersubjective entre les interlocuteurs et celle entre ‘moi’ et autrui.
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