18세기 프랑스 유토피아 문학의 역설 - 계몽의 기획에 대한 진단
Le paradoxe de la littérature utopique française au 18e siècle - la considération critique sur le projet des Lumières
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초록
En France, on trouve encore plus d'oeuvres littéraires utopiques au 18e siècle qu'aux autres époques. C'est parce que c'est le temps où la philosophie des Lumières, qui croit la raison universel de l'homme et est convaincue de la possibilité du progrès infini des humains, se répand en France et l'on prend intérêt à la société idéale et au futur à venir. Cette étude a pour but de considérer le caractère littéraire et humaniste de l'utopie dans les discours utopiques français des Lumières, surtout la Nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau et Aline et Valcour de Marquis de Sade, et d'envisager les divers aspects du projet des Lumières à travers de ces oeuvres. A partir de cela, nous elucidons que le micro-utopie dans ces oeuvres, la Clarens, l'île de Tamoé et le royaume Butua, révèle les contradictions internes et les limites de l'utopie. Ce travail explicite que la représentation de ces utopies examine et critique les doctrines et les hypothèses de la philosophie des Lumières et révèle les problèmes du projet des Lumières, surtout celui du bonheur dans l'utopie et du sujet moderne, fils des Lumières, qui est l'objet de discussion desormais sur son statut et sa fonction dans la société de l'Europe. La Clarens de la Nouvelle Héloïse est une petite communauté où les habitants vivent heureux et sentant égaux sous la direction de leurs maîtres, Wolmar et Julie. Wolmar, le centre du système de la communauté, gère toute la Clarens et Julie, femme vertueuse, y établit la paix, l'ordre et la relation transparente entre les habitants de la Clarens. Mais là, il y a aussi une hiérarchie rigide et Wolmar comme légilsateur, qui veut être 'l'oeil vivant', organise et contrôle minitieusement la communauté. La mort de Julie, qui avoue qu'elle n'est pas heureuse dans cette communauté apparaissant complète, montre l'impossiblité du bonheur dans l'utopie. L'île de Tamoé est aussi une utopie typique où le despote éclairé, Zamé, domine en paix le pays selon ses principes, surtout l'égalité radicale. Mais Zamé tient parfois des discours incohérent et à travers cela Sade montre les contradictions des philosophes des Lumières. En plus, la conclusion de l'utopie narrative, histoire de Tamoé, qu'après la mort de Zamé, l'île de Tamoé est redevenue la République, soulève le problème sur l'être contradictoire de législateur. Le royaume Butua qui est très différent des autres utopies représente une utopie du mal. Puisque tout est soumis aux lois de la nature, Ben Mâacoro, le plus fort, domine exhaustivement les faibles. Là, il n'y a qu'une principe, c'est-à-dire la force physique et le plaisir, la plus puissante passion. Mais par le despotisme sexuel de Butua, Sade prétend que la Nature résout les problèmes du mal par ses lois de cycle de la régéneration, tandis que les lois de l'homme reprouduit les violences selon ses opinions arbitraires du bien et du mal. Ainsi, on constate que les oeuvres littéraires utopiques au 18e siècle examinent les principes des Lumières et anticipent les contradictions et les limites du projet des Lumières, et de plus, posent le problème du bonheur et du sujet raisonnable moderne dans la société rêvée des philosophes des Lumières.
Abstract
En France, on trouve encore plus d'oeuvres littéraires utopiques au 18e siècle qu'aux autres époques. C'est parce que c'est le temps où la philosophie des Lumières, qui croit la raison universel de l'homme et est convaincue de la possibilité du progrès infini des humains, se répand en France et l'on prend intérêt à la société idéale et au futur à venir. Cette étude a pour but de considérer le caractère littéraire et humaniste de l'utopie dans les discours utopiques français des Lumières, surtout la Nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau et Aline et Valcour de Marquis de Sade, et d'envisager les divers aspects du projet des Lumières à travers de ces oeuvres. A partir de cela, nous elucidons que le micro-utopie dans ces oeuvres, la Clarens, l'île de Tamoé et le royaume Butua, révèle les contradictions internes et les limites de l'utopie. Ce travail explicite que la représentation de ces utopies examine et critique les doctrines et les hypothèses de la philosophie des Lumières et révèle les problèmes du projet des Lumières, surtout celui du bonheur dans l'utopie et du sujet moderne, fils des Lumières, qui est l'objet de discussion desormais sur son statut et sa fonction dans la société de l'Europe. La Clarens de la Nouvelle Héloïse est une petite communauté où les habitants vivent heureux et sentant égaux sous la direction de leurs maîtres, Wolmar et Julie. Wolmar, le centre du système de la communauté, gère toute la Clarens et Julie, femme vertueuse, y établit la paix, l'ordre et la relation transparente entre les habitants de la Clarens. Mais là, il y a aussi une hiérarchie rigide et Wolmar comme légilsateur, qui veut être 'l'oeil vivant', organise et contrôle minitieusement la communauté. La mort de Julie, qui avoue qu'elle n'est pas heureuse dans cette communauté apparaissant complète, montre l'impossiblité du bonheur dans l'utopie. L'île de Tamoé est aussi une utopie typique où le despote éclairé, Zamé, domine en paix le pays selon ses principes, surtout l'égalité radicale. Mais Zamé tient parfois des discours incohérent et à travers cela Sade montre les contradictions des philosophes des Lumières. En plus, la conclusion de l'utopie narrative, histoire de Tamoé, qu'après la mort de Zamé, l'île de Tamoé est redevenue la République, soulève le problème sur l'être contradictoire de législateur. Le royaume Butua qui est très différent des autres utopies représente une utopie du mal. Puisque tout est soumis aux lois de la nature, Ben Mâacoro, le plus fort, domine exhaustivement les faibles. Là, il n'y a qu'une principe, c'est-à-dire la force physique et le plaisir, la plus puissante passion. Mais par le despotisme sexuel de Butua, Sade prétend que la Nature résout les problèmes du mal par ses lois de cycle de la régéneration, tandis que les lois de l'homme reprouduit les violences selon ses opinions arbitraires du bien et du mal. Ainsi, on constate que les oeuvres littéraires utopiques au 18e siècle examinent les principes des Lumières et anticipent les contradictions et les limites du projet des Lumières, et de plus, posent le problème du bonheur et du sujet raisonnable moderne dans la société rêvée des philosophes des Lumières.
참고문헌 (17)
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- G. Lanson, "L'histoire de la littérature française" (1951), Librairie Hachette
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