랭보의 「바겐세일Solde」 해석과 「일뤼미나시옹Illuminations」 문제
Lecture de Solde et ‘problème des Illuminations’
0
조회
0
다운로드
2
인용
0
참고문헌
키워드
초록
Solde soulève comme on le sait très bien l'ambiguïté entre le bilan négatif et le bilan positif concernant la lecture des Illuminations. Surtout, l'idée de la vente est considérée comme une intention dépréciative quand il s'agit de la dernière oeuvre de Rimbaud. Cette étude montre qu'il est difficile de voir que Solde exprime la fin ultime et la dénégation absolue de la valeur poétique ; difficile également d'y reconnaître la liquidation poétique et le mythe du silence rimbaldien très fameux. Pour contester l'idée négative de cette interprétation traditionnelle supposée depuis celles de Berrichon et des premiers éditeurs, comme Jules Mouquet et Roland de Renéville, nous proposons d'y trouver les échos d'intertextualité interne ou d'autoréférence, c'est-à-dire de lire les autre passages de Rimbaud : Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs, Nuit de l'enfer, Eternité, Jeunesse, Being Beautous, Mouvement, Départ, Génie, etc. Nous voulons examiner les interprétations de François Ruchon, de Suzanne Bernard, d'André Guyaux, de Yoshikazu Nakaji, de Bruno Claisse pour donner notre point de vue sur Solde : il ne doit pas être considéré comme la dernière oeuvre des Illuminations supposée par André Guyaux, parce qu'il est lié selon Albert Henry à la quête poétique rimbaldienne et, selon nous, à l'éternité rimbaldienne, comme le cas de Génie. Notre hypothèse est basée sur la lecture de rapprochement interne entre les oeuvres de Rimbaud. Solde nous paraît une quête poétique rimbaldienne comme les autres poèmes des Illuminations, poursuivie par un voyant. C'est ainsi que le commentaire total du poème renforce notre point de vue d'autoréférence, suivi par l'examen des interprétations déjà existantes. La plupart des Illuminations se convergent à cette quête poétique absolue de l'éternité rimbaldienne. L'éternité rimbaldienne représente la puissance du mouvement élancé, un moteur autonome de cette puissance pure qui réalise “un multiplicateur de progrès” du voyant. Elle ne peut être obtenue qu'à travers les “secrets affolants pour chaque vice” : amour, souffrance, folie, c'est-à-dire “tous les poisons”. Cette force énorme du progrès est “la gaîté” qui effraie les gens à cause de sa folie surhumaine. Solde nous semble répliquer à la question que la voix bourgeoise a posée dans Ce qu'on dit au poète à propose de fleurs : à quoi sert la poésie. La réponse sera l'élan vers le progrès, cette force éternelle qui indique l'horizon du nouveau monde et de l'homme nouveau avec le nouvel amour. Ce poème difficile étale au lecteur ses trésors poétiques enchéris par l'auteur.
Abstract
Solde soulève comme on le sait très bien l'ambiguïté entre le bilan négatif et le bilan positif concernant la lecture des Illuminations. Surtout, l'idée de la vente est considérée comme une intention dépréciative quand il s'agit de la dernière oeuvre de Rimbaud. Cette étude montre qu'il est difficile de voir que Solde exprime la fin ultime et la dénégation absolue de la valeur poétique ; difficile également d'y reconnaître la liquidation poétique et le mythe du silence rimbaldien très fameux. Pour contester l'idée négative de cette interprétation traditionnelle supposée depuis celles de Berrichon et des premiers éditeurs, comme Jules Mouquet et Roland de Renéville, nous proposons d'y trouver les échos d'intertextualité interne ou d'autoréférence, c'est-à-dire de lire les autre passages de Rimbaud : Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs, Nuit de l'enfer, Eternité, Jeunesse, Being Beautous, Mouvement, Départ, Génie, etc. Nous voulons examiner les interprétations de François Ruchon, de Suzanne Bernard, d'André Guyaux, de Yoshikazu Nakaji, de Bruno Claisse pour donner notre point de vue sur Solde : il ne doit pas être considéré comme la dernière oeuvre des Illuminations supposée par André Guyaux, parce qu'il est lié selon Albert Henry à la quête poétique rimbaldienne et, selon nous, à l'éternité rimbaldienne, comme le cas de Génie. Notre hypothèse est basée sur la lecture de rapprochement interne entre les oeuvres de Rimbaud. Solde nous paraît une quête poétique rimbaldienne comme les autres poèmes des Illuminations, poursuivie par un voyant. C'est ainsi que le commentaire total du poème renforce notre point de vue d'autoréférence, suivi par l'examen des interprétations déjà existantes. La plupart des Illuminations se convergent à cette quête poétique absolue de l'éternité rimbaldienne. L'éternité rimbaldienne représente la puissance du mouvement élancé, un moteur autonome de cette puissance pure qui réalise “un multiplicateur de progrès” du voyant. Elle ne peut être obtenue qu'à travers les “secrets affolants pour chaque vice” : amour, souffrance, folie, c'est-à-dire “tous les poisons”. Cette force énorme du progrès est “la gaîté” qui effraie les gens à cause de sa folie surhumaine. Solde nous semble répliquer à la question que la voix bourgeoise a posée dans Ce qu'on dit au poète à propose de fleurs : à quoi sert la poésie. La réponse sera l'élan vers le progrès, cette force éternelle qui indique l'horizon du nouveau monde et de l'homme nouveau avec le nouvel amour. Ce poème difficile étale au lecteur ses trésors poétiques enchéris par l'auteur.
참고문헌 (14)
- 김종호, "랭보의 시집 Illuminations의 번역, 문제와 선택", 프랑스학연구, (37), pp.33~50 (2006), 프랑스학회
- BONNEFOY Yves, "Rimbaud par lui-même" (1961), Seuil
- BOUILLANE DE LACOSTE Henry de, "Rimbaud et le problème des Illuminations" (1949), Mercure de France
- CLAISSE Bruno, "Pour une autre lecture de Solde", Parade sauvage, (12) (1996)
- HENRY Albert, "“Le thème de la création poétique dans les Illuminations”, Rimbaud “à la loupe”, Hommage à C. A. Hackett, Parade sauvage", Colloque, (2) (1990)
- MURPHY Steve, "Les Illuminations manuscrites", Histoires littéraires, (1) (2000)
- NAKAJI Yoshikazu, "“L'ambiguïté de Solde”, Rimbaud, cent ans après, Parade sauvage", Colloque, (3) (1992)
- RIMBAUD Arthur, "Poésies complètes, avec la notice de Paul Verlaine" (1895), Vanier
- RIMBAUD Arthu, "OEuvres d'Arthur Rimbaud. Vers et prose, par Paterne Berrichon" (1945), Mercure de France
- RIMBAUD Arthu, "OEuvres complètes" (1951), Gallimard
- RIMBAUD Arthu, "Illuminations, texte établi et commenté par André Guyaux, Neuchâtel" (1985), La Baconnière
- RIMBAUD Arthu, "OEuvres de Rimbaud, par Suzanne Bernard et André Guyaux, Classiques Garnier" (1991), revue
- RIMBAUD Arthu, "OEuvres complètes. Poésies, prose et correspondance, introduction, chronologie" (1999), Librairie Générale Française
- RUCHON François, "savie, son œuvre, son influence" (1929), Honoré Champion
