동사의 de/à 간접목적보어와 공백 채움
Le complément d'objet indirect du verbe introduit par de/à et le remplissage de gaps
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Cet étude propose, pour le remplissage par un mot interrogatif ou relatif de gaps, autrement dit des éléments manquants, du complément d'objet indirect du verbe introduit par de/à(désormais COI), une analyse où il est soumis au contrôle par les têtes lexicales telles que : 1) de/à exige que le constituant qui forme le COI avec eux ne manque pas. 2) le nom interdit le remplissage de tous les gaps du syntagme nominal dont il est tête et qui forme le COI avec de/à. 3) le verbe interdit le remplissage de certains ajouts du COI qu'il sélectionne et qui contient un syntagme verbal à l'infinitif ou une phrase subordonnée introduite par ce que. 4) le verbe interdit le remplissage du sujet du COI qu'il sélectionne et qui contient une phrase subordonnée introduite par ce que. 5) ce que interdit le remplissage du sujet et des ajouts de la phrase qu'il introduit et qui forme un COI phrastique avec de/à. Comme notre analyse le suggère, le remplissage de gaps du COI montre une très grande complexité : sa possibilité varie de façon incohérente selon la forme du COI et la fonction de gaps. Zaring (1993) a proposé une analyse détaillée et systématique mais qui n'est pas sans défauts. D'abord, elle a posé que les ajouts manquants du COI sont impossibles à remplir, mais en réalité, certains en peuvent être remplis pour le COI à l'infinitif. Et l'impossibilité de remplir le sujet manquant n'a pas été traitée. Il faut donc une explication supplémentaire, et ces faits font mettre en question une de ses hypothèses principales : certains gaps sont reliés au mot interrogatif ou relatif par le liage alors que les autres y sont reliées par le gouvernement par antécédence. De plus, Zaring ne présente aucune preuve convaincante en posant que le COI accepte le liage mais non le gouvernement par antécendence. Pour faire une nouvelle analyse, nous proposons une hypothèse selon laquelle le remplissage de gaps est contrôlée par les têtes lexicales. Deux arguments sont présentés en sa faveur : le remplissage de gaps est très restreint pour le complément d'objet direct nominal, et la possibilité de remplir les gaps varie selon le verbe supérieur pour la complétive introduite par que. Ces faits font poser que le remplissage de gaps est restreint par la tête du complément nominal et par les verbes sélectionnant une complétive introduite par que. Ils font aussi problème pour les analyses basées sur la structure syntaxique comme celle de Zaring (1993). L'hypothèse que nous proposons implique qu'il n'y a pas de contrôle si le remplissage de gaps est possible. Donc, nous étudions les cas où le remplissage de gaps est illicite, en posant deux questions : quelle est la tête lexicale qui l'interdise ? et y a-t-il d'autres facteurs qui y interviennent ?. Notre réponse est : 1) le remplissage de gaps du COI sont contrôlé par le nom, ce que, de/à, le verbe prenant un COI. 2) de/à ne l'interdit pas alors qu'il exige que le constituant qui forme le COI avec eux ne manque pas. Cette exigeance rappelle d'une part que les prépositions du français ne peuvent normalement pas être utilisées de façons isolée, et de l'autre que de/à et le constituant suivant ont un rapport morpho-syntaxiquement plus compacte que les syntagmes normaux. 3) Un facteur sémantique intervienne dans le remplissage d'ajouts manquants : celui-ci est interdit quand il est possible et préférable d'interpréter le mot interrogatif ou relatif comme modifieur du verbe prenant un COI, mais ne l'est pas dans le cas contraire.
Abstract
Cet étude propose, pour le remplissage par un mot interrogatif ou relatif de gaps, autrement dit des éléments manquants, du complément d'objet indirect du verbe introduit par de/à(désormais COI), une analyse où il est soumis au contrôle par les têtes lexicales telles que : 1) de/à exige que le constituant qui forme le COI avec eux ne manque pas. 2) le nom interdit le remplissage de tous les gaps du syntagme nominal dont il est tête et qui forme le COI avec de/à. 3) le verbe interdit le remplissage de certains ajouts du COI qu'il sélectionne et qui contient un syntagme verbal à l'infinitif ou une phrase subordonnée introduite par ce que. 4) le verbe interdit le remplissage du sujet du COI qu'il sélectionne et qui contient une phrase subordonnée introduite par ce que. 5) ce que interdit le remplissage du sujet et des ajouts de la phrase qu'il introduit et qui forme un COI phrastique avec de/à. Comme notre analyse le suggère, le remplissage de gaps du COI montre une très grande complexité : sa possibilité varie de façon incohérente selon la forme du COI et la fonction de gaps. Zaring (1993) a proposé une analyse détaillée et systématique mais qui n'est pas sans défauts. D'abord, elle a posé que les ajouts manquants du COI sont impossibles à remplir, mais en réalité, certains en peuvent être remplis pour le COI à l'infinitif. Et l'impossibilité de remplir le sujet manquant n'a pas été traitée. Il faut donc une explication supplémentaire, et ces faits font mettre en question une de ses hypothèses principales : certains gaps sont reliés au mot interrogatif ou relatif par le liage alors que les autres y sont reliées par le gouvernement par antécédence. De plus, Zaring ne présente aucune preuve convaincante en posant que le COI accepte le liage mais non le gouvernement par antécendence. Pour faire une nouvelle analyse, nous proposons une hypothèse selon laquelle le remplissage de gaps est contrôlée par les têtes lexicales. Deux arguments sont présentés en sa faveur : le remplissage de gaps est très restreint pour le complément d'objet direct nominal, et la possibilité de remplir les gaps varie selon le verbe supérieur pour la complétive introduite par que. Ces faits font poser que le remplissage de gaps est restreint par la tête du complément nominal et par les verbes sélectionnant une complétive introduite par que. Ils font aussi problème pour les analyses basées sur la structure syntaxique comme celle de Zaring (1993). L'hypothèse que nous proposons implique qu'il n'y a pas de contrôle si le remplissage de gaps est possible. Donc, nous étudions les cas où le remplissage de gaps est illicite, en posant deux questions : quelle est la tête lexicale qui l'interdise ? et y a-t-il d'autres facteurs qui y interviennent ?. Notre réponse est : 1) le remplissage de gaps du COI sont contrôlé par le nom, ce que, de/à, le verbe prenant un COI. 2) de/à ne l'interdit pas alors qu'il exige que le constituant qui forme le COI avec eux ne manque pas. Cette exigeance rappelle d'une part que les prépositions du français ne peuvent normalement pas être utilisées de façons isolée, et de l'autre que de/à et le constituant suivant ont un rapport morpho-syntaxiquement plus compacte que les syntagmes normaux. 3) Un facteur sémantique intervienne dans le remplissage d'ajouts manquants : celui-ci est interdit quand il est possible et préférable d'interpréter le mot interrogatif ou relatif comme modifieur du verbe prenant un COI, mais ne l'est pas dans le cas contraire.
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