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「새벽 Aube」의 시적 담론 분석

Le Discours poétique de l'Aube d'Arthur Rimaud

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Cette étude est d'analyser en détail l'Aube d'Arthur Rimbaud. Ce poème est très caractèristique différemment de la plupart des autres poèmes dans les Illuminations : d'abord, le texte de l'Aube se présente comme un récit, qui est composé de discours et d'histoire d'après Gérard Genette. L'Aube, malgré le poème en prose commence par huit syllabes (J'ai embrassé l'aube d'été), finit par huit syllabes (Au réveil il était midi). Cela prend formellement un style d'un poème en vers libre qui se situe entre le vers régulier et le poème en prose. Entre le premier vers (le passé composé) et le dernier vers (l'imparfait) de l'Aube se trouve cinq strophes, constituées de structure classique en quatre parties (introduction, développement, climax, conclusion). Elles se représentent comme des histoires passées du narrateur (J'ai embrassé l'aube d'été), une sorte de rétrospectif(flash-back). C'est-à-dire, comment embrasse-t-il l'aube d'été?Dans l'introduction, la nuit se domine : tout est en état d'immobilité (Rien ne bougeait...), de mort (L'eau était morte) et d'obscurité (Les camps d'ombres ne quittaient pas...). “Encore” de la première strophe (Rien ne bougeait encore...) représente très bien ces situations juste avant l'aube. Mais c'est le héros (actant) de l'histoire poétique qui s'est positivement placé pour explorer l'aube (J'ai marché, réveillant...). Dans le développement, son “première entreprise” est d'abord “une fleur qui dit son nom”, ensuite “la déesse” qui entre en scène à travers le “wasserfall blond” et “la cime argentée”. Autrement dit, le narrateur a trouvé une pureté primitive du cosmos (Je ris...) et une vérité qui s'obtient de l'éveil de conscience (je reconnus...). Le mot “déjà” de la deuxième strophe (déjà empli de frais et blêmes éclats...) répond à “encore” de la première strophe ; à recomposer, “encore”, mais “j'ai marché, réveillant ...”, à travers ma “première entreprise” “je ris...” et en fin de compte “je reconnus la déesse” de l'aube. Dans le climax (“Alors”, premier mot du premier vers de la quatrième strophe) une indice de tournant du discours), avec l'agrandissement des éclats de l'aube, l'intensité de ses gestes(je levai un à un les voiles.... en agitant les bras... je l'ai dénoncée) et avec la diffusion des espaces (Dans l'allée... Par la plaine... A la grand'ville...) se passe une chasse poursuite entre “je” et “la déesse” (elle fuyait... courant... je la chassais). Elle reflète une crise et un enchevêtrement de ce récit poétique et à la fois elle fait se rappeler un discours mythologique d'Apollon et Daphné. Et enfin, dans la conclusion, le héros a attrapé la déesse de l'aube (je l'ai entourée...), mais il a “senti un peu.” Ici, “un peu” veut dire une figitivité du réveil. Et le sujet du dernier vers, “Au réveil” est aussi l'enfant. En particulier, le “je” est devenu “l'enfant” (L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois) : le lien entre “je” et l'aube jusqu'à maintenant est transfiguré en celui de “l'enfant” et de l'aube ; le “je”, un autre objectivisé, autrement dit, c'est le voyant de Rimbaud : “JE est un autre”

Abstract

Cette étude est d'analyser en détail l'Aube d'Arthur Rimbaud. Ce poème est très caractèristique différemment de la plupart des autres poèmes dans les Illuminations : d'abord, le texte de l'Aube se présente comme un récit, qui est composé de discours et d'histoire d'après Gérard Genette. L'Aube, malgré le poème en prose commence par huit syllabes (J'ai embrassé l'aube d'été), finit par huit syllabes (Au réveil il était midi). Cela prend formellement un style d'un poème en vers libre qui se situe entre le vers régulier et le poème en prose. Entre le premier vers (le passé composé) et le dernier vers (l'imparfait) de l'Aube se trouve cinq strophes, constituées de structure classique en quatre parties (introduction, développement, climax, conclusion). Elles se représentent comme des histoires passées du narrateur (J'ai embrassé l'aube d'été), une sorte de rétrospectif(flash-back). C'est-à-dire, comment embrasse-t-il l'aube d'été?Dans l'introduction, la nuit se domine : tout est en état d'immobilité (Rien ne bougeait...), de mort (L'eau était morte) et d'obscurité (Les camps d'ombres ne quittaient pas...). “Encore” de la première strophe (Rien ne bougeait encore...) représente très bien ces situations juste avant l'aube. Mais c'est le héros (actant) de l'histoire poétique qui s'est positivement placé pour explorer l'aube (J'ai marché, réveillant...). Dans le développement, son “première entreprise” est d'abord “une fleur qui dit son nom”, ensuite “la déesse” qui entre en scène à travers le “wasserfall blond” et “la cime argentée”. Autrement dit, le narrateur a trouvé une pureté primitive du cosmos (Je ris...) et une vérité qui s'obtient de l'éveil de conscience (je reconnus...). Le mot “déjà” de la deuxième strophe (déjà empli de frais et blêmes éclats...) répond à “encore” de la première strophe ; à recomposer, “encore”, mais “j'ai marché, réveillant ...”, à travers ma “première entreprise” “je ris...” et en fin de compte “je reconnus la déesse” de l'aube. Dans le climax (“Alors”, premier mot du premier vers de la quatrième strophe) une indice de tournant du discours), avec l'agrandissement des éclats de l'aube, l'intensité de ses gestes(je levai un à un les voiles.... en agitant les bras... je l'ai dénoncée) et avec la diffusion des espaces (Dans l'allée... Par la plaine... A la grand'ville...) se passe une chasse poursuite entre “je” et “la déesse” (elle fuyait... courant... je la chassais). Elle reflète une crise et un enchevêtrement de ce récit poétique et à la fois elle fait se rappeler un discours mythologique d'Apollon et Daphné. Et enfin, dans la conclusion, le héros a attrapé la déesse de l'aube (je l'ai entourée...), mais il a “senti un peu.” Ici, “un peu” veut dire une figitivité du réveil. Et le sujet du dernier vers, “Au réveil” est aussi l'enfant. En particulier, le “je” est devenu “l'enfant” (L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois) : le lien entre “je” et l'aube jusqu'à maintenant est transfiguré en celui de “l'enfant” et de l'aube ; le “je”, un autre objectivisé, autrement dit, c'est le voyant de Rimbaud : “JE est un autre”

참고문헌 (12)

  1. 곽민석, "「새벽 Aube」에 나타난 랭보의 “시적 깨어남 désillusion poétique”", 인문언어, 11(2), pp.183~207 (2009), 국제언어인문학회
  2. 랭보, "랭보 시전집" (1996), 숭실대학교 출판부
  3. 발레리, "해변의 묘지" (1997), 민음사
  4. 신옥근, "랭보의 「바겐세일Solde」 해석과 「일뤼미나시옹Illuminations」 문제", 한국프랑스학논집, 68, pp.247~270 (2009), 한국프랑스학회
  5. 곽민석, "랭보시선" (2010), 지만지
  6. 정선아, "Rimbaud의 작품에 나타난 잠과 깨어남의 詩的 역동성", 석사, pp.1989
  7. 한대균, "랭보의 1872년 시 분석 <카시스의 강>을 중심으로", 인문과학, 24(39), pp.77~94 (2007), 인문학연구원
  8. BRUNEL Pierre, "Une saison en enfer(1873) Illuminations(1886-1895)" (2000), Hatier
  9. GENETTE Gérard, "Figures III" (1972), Seuil
  10. RIMBAUD, "Oeuvres complètes" (1963), de la Pléiade
  11. RIMBAUD Arthur, "Iluminations, texte établi et commenté par André Guyaux, la Baconnière" (1985), Neuchâtel
  12. RICHARD Jean-Pierre, "Poésie et profondeur" (1976), Seuil

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