『신 엘로이즈』에 묘사된 사랑과 경치
L'amour et le paysage décrits dans 『la Nouvelle Héloïse』
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초록
J.-J. Rousseau distingue l'amour du sentiment et celui du sens. L'amour du sentiment est le plus doux penchant de la nature et ilconduit les amants vers la vertu. Dans ce cas, il n'y a pas de conflitentre les amants, et les paysages sont actifs et beaux. Mais les amantsvont vers l'amour du sens peu à peu. Après le premier baiser, lebosquet éveille de la sensualité et le sentiment de culpabilité à Julie. Et en voyageant Meillerie, Saint preux est frappé d‘inquiétude. L'amour du sens va vers la possession corps, leurs sois tombent dansl'inquiétude. Dans ce cas les paysages se décrivent avec obscurité. J.-J. Rousseau traite le sujet de dépravation due de la passion pourdécrire les amants qui retrouvent l'innocence perdue. Ce point de vuese relie à un problème de surmonter la passion. Il utilise le paysagepour que les amants surmontent la passion, retrouvent la nature ettrouvent la stabilité du soi. Le bosquet évoque l'amour du sens et le sentiment de culpabilitéà Julie. Dans le bosquet elle embrasse l'amant devant son mari, maisne sent pas le trouble du soi. Parce que cette place exerce unenouvelle influence autre que le passé, elle ne craint pas le bosquet etla passion. Ainsi le soi du Julie est traquille. Quand Saint-Preux revoit le paysage de Meillerie, l'amour du passélui revient à l'esprit. Il fait tous ses efforts pour ressusciter l'amour dupassé. Mais parce que Julie ne montre aucune réaction à ses efforts,il comprend qu'il ne peut pas ressusciter l'amour du passé. Ainsi il selibère de l'amour du passé, son soi aussi se tranquillise. Mais Julie confesse que une âme attendrie intéresse l'univers entierà sa passion, et que même après la guérison, tous les objets de lanature leur rappellent encore ce qu'on sentit autrefois en les voyant. Par conséquent les amants ne peuvent pas surmonter la passion.
Abstract
J.-J. Rousseau distingue l'amour du sentiment et celui du sens. L'amour du sentiment est le plus doux penchant de la nature et ilconduit les amants vers la vertu. Dans ce cas, il n'y a pas de conflitentre les amants, et les paysages sont actifs et beaux. Mais les amantsvont vers l'amour du sens peu à peu. Après le premier baiser, lebosquet éveille de la sensualité et le sentiment de culpabilité à Julie. Et en voyageant Meillerie, Saint preux est frappé d‘inquiétude. L'amour du sens va vers la possession corps, leurs sois tombent dansl'inquiétude. Dans ce cas les paysages se décrivent avec obscurité. J.-J. Rousseau traite le sujet de dépravation due de la passion pourdécrire les amants qui retrouvent l'innocence perdue. Ce point de vuese relie à un problème de surmonter la passion. Il utilise le paysagepour que les amants surmontent la passion, retrouvent la nature ettrouvent la stabilité du soi. Le bosquet évoque l'amour du sens et le sentiment de culpabilitéà Julie. Dans le bosquet elle embrasse l'amant devant son mari, maisne sent pas le trouble du soi. Parce que cette place exerce unenouvelle influence autre que le passé, elle ne craint pas le bosquet etla passion. Ainsi le soi du Julie est traquille. Quand Saint-Preux revoit le paysage de Meillerie, l'amour du passélui revient à l'esprit. Il fait tous ses efforts pour ressusciter l'amour dupassé. Mais parce que Julie ne montre aucune réaction à ses efforts,il comprend qu'il ne peut pas ressusciter l'amour du passé. Ainsi il selibère de l'amour du passé, son soi aussi se tranquillise. Mais Julie confesse que une âme attendrie intéresse l'univers entierà sa passion, et que même après la guérison, tous les objets de lanature leur rappellent encore ce qu'on sentit autrefois en les voyant. Par conséquent les amants ne peuvent pas surmonter la passion.
참고문헌 (9)
- J.-J. Rousseau, "OEuvres complètes, Tome Ⅰ, édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Marcel Raymond, In Bibliothèque de la Pléiade" (1959), Gallimard
- J.-J. Rousseau, "OEuvres complètes, Tome Ⅱ, édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Marcel Raymond, In Bibliothèque de la Pléiade" (1964), Gallimard
- J.-J. Rousseau, "OEuvres complètes, Tome III, édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Marcel Raymond avec, pour ce volume, la collaboration de François Bouchardy, Jean-Daniel Candaux, Robert Derathé, Jean Fabre, Jean Starobinski et Sven Stelling-Michaud, In Bibliothèque de la Pléiade" (1964), Gallimard
- J.-J. Rousseau, "OEuvres complètes, Tome IV, édition publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Marcel Raymond, In Bibliothèque de la Pléiade" (1969), Gallimard
- Robert Mauzi, "L'idée du bonheur dans la littérature et la pensée françaises au XVIIIe siècle" (1979), Slatkine Reprints
- Jean Ehrard, "L'idée de nature en France à l'aube des lumières" (1970), Flammarion
- Jean Starobinski, "J.-J. Rousseau, la transparence et l'obstacle" (1971), Édition Gallimard
- René Descartes, "OEuvres et Lettres, textes présentés par André Bridoux" (1953), Gallimard
- Robert Lenoble, "Esquisse d'une histoire de l'idée de Nature" (1969), Édition Albin Michel
