『에밀』의 수용과 번역에 관한 연구
Étude sur la réception de l'Emile en Corée à travers de ses traductions coréennes
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초록
Nous avons tenté, dans cet article, d‘examiner l'histoire de la réception de l'Emile ou de l'éducation de J.-J. Rousseau en Corée et de considérer la relation entre ses traductions - la première traduction coréenne est imprimée en 1959 - et les études en pédagogie qui sont presentées en Corée depuis 1977. Pour cela, nous avons proposé la péridiosation de l'histoire de la réception de Rousseau en deux parties. Depuis l'an 1914 où Choi Nam-sun a présenté pour la première fois Rousseau et l'Emile en Corée jusqu'à l'an 1945 de la Libération de la Corée de l'occupation japonaise, on a considéré Rousseau comme un révolutionnaire qui avait influencé beaucoup sur la Révolution française et à la fois un pédagogue naturaliste qui avait provoqué le changement radical à l'éducation moderne de l'Occident. Et sous l'influence du Japon, les intellectuels coréens ont accepté aussi Rousseau comme un écrivain naturalise qui avait conscience de soi-même et a répandu l'individualisme occidental. C'est un élément principal du modernisme occidental. Avant la Libération, les intellectuels coréens ont compris que la conscience de soi devait s'affermir pour l'établissement de l'État indépendant et moderne. En ce temps-là, on a lu les oeuvres de Rousseau, surtout les Confessions et l'Emile, qui étaient traduits en japonais. Il est remarquable que BANG Jung-Hwan, écrivain coréen et réalisateur du mouvement littéraire moderne pour enfants, soit subi l'influence de l'Emile en faisant ses études à Tokyo au début des années 1920. Il a exposé les idées de Han-ul(les enfants sont Han-ul - cela veut dire le ciel) et a proposé une nouvelle vision sur les enfants. Selon lui, on doit considérer les enfants comme un être indépendant, fertile et doté de la dignité humaine. C'est une pensée très créative en ce temps-là. C'est en 1959 que l'Emile est traduit en coréen et imprimé pour la première fois en Corée, après la Libération de la Corée. Et depuis lors jusqu'ici les plusieurs maisons d'édition ont présenté à peu près les 40 versions coréennes de l'Emile. En Corée, les études sur l'Emile sont plus nombreuses que celles sur les autres oeuvres de Rousseau. Les études de plus de 40 pour-cent traitent de l'éducation naturaliste de l'Emile. Aussi nous examinons les cinq livres traduits en coréen qui sont cités le plus souvent dans les études, et puis on extrait les citations qui contiennent plusieurs mots-clés de l'Emile, par exemple 'nature', 'bon', 'bien', 'amour de soi', 'amour propre', etc. Enfin nous comparons ces phrases traduites en coréen et considérons les aspects de la relation entre l'étude en pédagogie et les citations traduites en coréen. En conséquence de ce travail, nous pouvons venir à la conclusion que l'on ne peut vraiment pas laisser passer l'influence de la traduction sur la recerche scientifique le plus haut point et qu'il faut des travaux conjoints des savants par l'intermédiaire de la traduction du texte principal. La traduction doit être abordée dans le cadre du recherche scientifique.
Abstract
Nous avons tenté, dans cet article, d‘examiner l'histoire de la réception de l'Emile ou de l'éducation de J.-J. Rousseau en Corée et de considérer la relation entre ses traductions - la première traduction coréenne est imprimée en 1959 - et les études en pédagogie qui sont presentées en Corée depuis 1977. Pour cela, nous avons proposé la péridiosation de l'histoire de la réception de Rousseau en deux parties. Depuis l'an 1914 où Choi Nam-sun a présenté pour la première fois Rousseau et l'Emile en Corée jusqu'à l'an 1945 de la Libération de la Corée de l'occupation japonaise, on a considéré Rousseau comme un révolutionnaire qui avait influencé beaucoup sur la Révolution française et à la fois un pédagogue naturaliste qui avait provoqué le changement radical à l'éducation moderne de l'Occident. Et sous l'influence du Japon, les intellectuels coréens ont accepté aussi Rousseau comme un écrivain naturalise qui avait conscience de soi-même et a répandu l'individualisme occidental. C'est un élément principal du modernisme occidental. Avant la Libération, les intellectuels coréens ont compris que la conscience de soi devait s'affermir pour l'établissement de l'État indépendant et moderne. En ce temps-là, on a lu les oeuvres de Rousseau, surtout les Confessions et l'Emile, qui étaient traduits en japonais. Il est remarquable que BANG Jung-Hwan, écrivain coréen et réalisateur du mouvement littéraire moderne pour enfants, soit subi l'influence de l'Emile en faisant ses études à Tokyo au début des années 1920. Il a exposé les idées de Han-ul(les enfants sont Han-ul - cela veut dire le ciel) et a proposé une nouvelle vision sur les enfants. Selon lui, on doit considérer les enfants comme un être indépendant, fertile et doté de la dignité humaine. C'est une pensée très créative en ce temps-là. C'est en 1959 que l'Emile est traduit en coréen et imprimé pour la première fois en Corée, après la Libération de la Corée. Et depuis lors jusqu'ici les plusieurs maisons d'édition ont présenté à peu près les 40 versions coréennes de l'Emile. En Corée, les études sur l'Emile sont plus nombreuses que celles sur les autres oeuvres de Rousseau. Les études de plus de 40 pour-cent traitent de l'éducation naturaliste de l'Emile. Aussi nous examinons les cinq livres traduits en coréen qui sont cités le plus souvent dans les études, et puis on extrait les citations qui contiennent plusieurs mots-clés de l'Emile, par exemple 'nature', 'bon', 'bien', 'amour de soi', 'amour propre', etc. Enfin nous comparons ces phrases traduites en coréen et considérons les aspects de la relation entre l'étude en pédagogie et les citations traduites en coréen. En conséquence de ce travail, nous pouvons venir à la conclusion que l'on ne peut vraiment pas laisser passer l'influence de la traduction sur la recerche scientifique le plus haut point et qu'il faut des travaux conjoints des savants par l'intermédiaire de la traduction du texte principal. La traduction doit être abordée dans le cadre du recherche scientifique.
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