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아프리카 동화에 나타난 하이에나의 이미지 -차드 문당족 동화를 중심으로

Une image de la hyène dans le conte africain

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초록

Dans les années 60, le conte afraicain transmis par l’oral se produit dans les langues européennes à l’occasion du mouvement de la Négritude et de la promotion culturelle africaines. Dans ce processus, montrant aux générations suivantes des valeurs universelles du conte africain qui appartiennent au patrimoine mondial, des écrivains africains voudaient non seulement leur apprendre la pensée et des valeurs collectives, mais aussi leur enseigner la société. Car il y a un échange entre le passé et le présent dans ce conte, dans lequel se relate un rôle religieux, politique, idéologique, initiatique, ludique. Dans ce sens-là, la tâche des écrivains africains a objectif pour “une thérapeutique préventive qui pallie les excès dans la société”, au sens du terme de Marie-José Tubiana. Dans cette perspective analyser des contextes divers de ce conte, c’est interpréter une pensée symbolique africaine, c’est-à-dire une vision du monde africaine. Notre travail est inspiré par celui de Mme Denise Paulme, Hyène, monture de Lièvre (vingt version d’un conte africain). Dans des contes africains que nous avons étudiés apparaissent nombreux d’animaux : la hyène, l’éléphant, le lièvre, la gazelle, etc. Pour y saisir une structure et une symbolique nous analysons l’image de la hyène, autour de laquelle s’organise le comportement ou l’attitude d’autres animaux, c’est-à-dire toutes sortes de ruses de divers animaux envers elle. En face de celles-ci, la hyène est toujours l’objet d’un sacrifice. Là, cet animal carnivore, prédateur ou charognard est stupide, incapable de réfléchir, succombé à toutes les tentations. Une stupidité, une avidité, une insatisfaction s’enchaînent les unes aux autres. La hyène devient une monture, un gibier, enfin des prémices. Sans doute, toutes ces images enchâinées ne seront rien d’autres qu’une exutoire psychologique africaine en face de l’existence menacée par l’excès colonial.

Abstract

Dans les années 60, le conte afraicain transmis par l’oral se produit dans les langues européennes à l’occasion du mouvement de la Négritude et de la promotion culturelle africaines. Dans ce processus, montrant aux générations suivantes des valeurs universelles du conte africain qui appartiennent au patrimoine mondial, des écrivains africains voudaient non seulement leur apprendre la pensée et des valeurs collectives, mais aussi leur enseigner la société. Car il y a un échange entre le passé et le présent dans ce conte, dans lequel se relate un rôle religieux, politique, idéologique, initiatique, ludique. Dans ce sens-là, la tâche des écrivains africains a objectif pour “une thérapeutique préventive qui pallie les excès dans la société”, au sens du terme de Marie-José Tubiana. Dans cette perspective analyser des contextes divers de ce conte, c’est interpréter une pensée symbolique africaine, c’est-à-dire une vision du monde africaine. Notre travail est inspiré par celui de Mme Denise Paulme, Hyène, monture de Lièvre (vingt version d’un conte africain). Dans des contes africains que nous avons étudiés apparaissent nombreux d’animaux : la hyène, l’éléphant, le lièvre, la gazelle, etc. Pour y saisir une structure et une symbolique nous analysons l’image de la hyène, autour de laquelle s’organise le comportement ou l’attitude d’autres animaux, c’est-à-dire toutes sortes de ruses de divers animaux envers elle. En face de celles-ci, la hyène est toujours l’objet d’un sacrifice. Là, cet animal carnivore, prédateur ou charognard est stupide, incapable de réfléchir, succombé à toutes les tentations. Une stupidité, une avidité, une insatisfaction s’enchaînent les unes aux autres. La hyène devient une monture, un gibier, enfin des prémices. Sans doute, toutes ces images enchâinées ne seront rien d’autres qu’une exutoire psychologique africaine en face de l’existence menacée par l’excès colonial.

참고문헌 (10)

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  8. Mouralis Bernard, "Littératures africaines, Oral, Savoir", Semen, (18), pp.1~21 (2004)
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  10. Tubiano Marie-José, "Le désir de viande", Journal des anthropologues, (74), pp.1~5 (1998)

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