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플로베르와 노년

Flaubert et la vieillesse

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주제분류기타인문학

초록

Dans ses correspondances, à chaque année de sa jeunesse, puis de son âge mûr, Flaubert ne manque jamais d’insisiter sur son vieillessement prématuré et progressif. On peut dire qu’il avait ses fondement à sa manière. En 1844, il a eu une première crise d’épilepsie qui a changé sa vie. Par conséquent, il a réalisé son vieillissement survenu avec la maladie. Pour Flaubert, le vieillir était avant tout un fait physique. Il a commencé très tôt à épier avec désarroi les signes du vieillissement sur sa propre personne. Et puis il y avait aussi son tempérament particulier par lequel il n’a jamais vu un enfant sans penser qu’il deviendrait un vieillard. Alors Flaubert a voulu accepter et cultiver le vieillir. Pour lui, le processus du vieillir n’investit pas seulement le moment de la vieillesse, mais la vie entière de l’homme; de sorte que le vieillir constitue une condition fondamentale de chaque étape de la vie. En revanche, il a cultivé deux dispositions d’esprit : d’une part ne jamais oublier les années de son adolescence pendant lesquelles il a vécu activement et intensément, et d’autre part garder la passion candide de son adolescence. On peut trouver avec intérêt ces deux dispositions d’esprit dans L’Education sentimentale et Bouvard et Pécuchet respectivement. A la fin de L’Education sentimentale, on peut voir les retrouvailles de Frédéric et Mme Arnoux et celles de Frédéric et Deslauriers. Ils montrent la vieillesse typique qui se souvient de sa jeunesse. Mais leur souvenir n’a pas de nature négative. Par ce souvenir et en revivant leur jeunesse, ils peuvent avoir un sentiment de fierté. Bouvard et Pécuchet sont âgés de 47ans au premier chapitre, et à la fin du roman, après vaingtaine années, ils n’ont jamais pu ressentir les atteintes de la vieillesse. Mais ils n’ont pas de jeunesse héroïque des personnages légendaires. Ce qu’ils restent sans les atteintes de la vieillesse, c’est qu’ils demeurent honnêtes et désintéressés avec de la curiosité et de la passion candides. En un mot, ils sont de vieux enfants. L’aspect de la vieillesse de Frédéric et celui de Bouvard et Pécuchet semblent incompatibles et contraires. Si Flaubert a quelque chose de grand, c’est parce que ces deux aspects coexistent chez lui. Et c’est la force de sa recherche incessante du Vrai rendu par le Beau.

Abstract

Dans ses correspondances, à chaque année de sa jeunesse, puis de son âge mûr, Flaubert ne manque jamais d’insisiter sur son vieillessement prématuré et progressif. On peut dire qu’il avait ses fondement à sa manière. En 1844, il a eu une première crise d’épilepsie qui a changé sa vie. Par conséquent, il a réalisé son vieillissement survenu avec la maladie. Pour Flaubert, le vieillir était avant tout un fait physique. Il a commencé très tôt à épier avec désarroi les signes du vieillissement sur sa propre personne. Et puis il y avait aussi son tempérament particulier par lequel il n’a jamais vu un enfant sans penser qu’il deviendrait un vieillard. Alors Flaubert a voulu accepter et cultiver le vieillir. Pour lui, le processus du vieillir n’investit pas seulement le moment de la vieillesse, mais la vie entière de l’homme; de sorte que le vieillir constitue une condition fondamentale de chaque étape de la vie. En revanche, il a cultivé deux dispositions d’esprit : d’une part ne jamais oublier les années de son adolescence pendant lesquelles il a vécu activement et intensément, et d’autre part garder la passion candide de son adolescence. On peut trouver avec intérêt ces deux dispositions d’esprit dans L’Education sentimentale et Bouvard et Pécuchet respectivement. A la fin de L’Education sentimentale, on peut voir les retrouvailles de Frédéric et Mme Arnoux et celles de Frédéric et Deslauriers. Ils montrent la vieillesse typique qui se souvient de sa jeunesse. Mais leur souvenir n’a pas de nature négative. Par ce souvenir et en revivant leur jeunesse, ils peuvent avoir un sentiment de fierté. Bouvard et Pécuchet sont âgés de 47ans au premier chapitre, et à la fin du roman, après vaingtaine années, ils n’ont jamais pu ressentir les atteintes de la vieillesse. Mais ils n’ont pas de jeunesse héroïque des personnages légendaires. Ce qu’ils restent sans les atteintes de la vieillesse, c’est qu’ils demeurent honnêtes et désintéressés avec de la curiosité et de la passion candides. En un mot, ils sont de vieux enfants. L’aspect de la vieillesse de Frédéric et celui de Bouvard et Pécuchet semblent incompatibles et contraires. Si Flaubert a quelque chose de grand, c’est parce que ces deux aspects coexistent chez lui. Et c’est la force de sa recherche incessante du Vrai rendu par le Beau.

참고문헌 (28)

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  13. Flaubert, Gustave, "Oeuvres complètes 1" (1964), Seuil
  14. Flaubert, Gustave, "Oeuvres complètes 1" (1964), Seuil
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  28. Troyat, Henri, "Flaubert" (1988), Flammarion

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