라 퐁텐의 우화시에 나타난 시인의 이미지
Sur les images du poète dans les Fables en vers de La Fontaine
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초록
Les Fables choisies mises en vers par Jean de La Fontaine nous montrent que cet auteur s’est livré longtemps à la fable en vers. La fable, en fait, ne s’était pas imposée comme genre littéraire, et elle était composée généralement en prose au dix-septième siècle. En mettant en vers plus de deux cents fables, La Fontaine n’a pas parfaitement suivi les règles de versification comme pour les odes, les sonnets, etc. si bien que ses vers ne sont pas composés selon une forme fixe et se définissent plutôt comme ‘vers mêlés’. Les réflexions de La Fontaine sur la forme de ses fables en vers ne sont pas énoncées directement, mais à travers de l’oeuvre toute entière elles jaillissent d’une manière détournée dans certaines images du poète et de l’inspiration poétique. Afin de révéler cet aspect du poète La Fontaine, qui est déjà reconnu comme fabuliste (ou fablier), cette étude a pour but d’examiner attentivement différentes images du poète présentées dans les Fables choisies mises en vers. Nous observerons avec soin le point de vue de l’auteur sur les actions, les paroles et les attitudes des personnages et puis l’allégorie parnassienne introduite dans les fables en vers. Les images du poète que l’on peut trouver dans les Fables choisies mises en vers suggèrent que La Fontaine n’oublie jamais son identité de poète lorsqu’il imite les fables de l’Antiquité et les mythes païens. Dans les chants des héros, comme la cigale, le cygne et le savetier, se dévoile le poète qui tente de surpasser le temps et les limites humaines. Par conséquent, nous pouvons découvrir l’aspect d’un poète qui chante avec charme tel Orphée, et qui transmet le savoir et la vérité du monde au moyen de ses propos et de ses vers. Les muses décrites dans les fables en vers peuvent remplacer, avec leurs pouvoirs incantatoires faits en « un langage nouveau », les neuf muses traditionnelles du Parnasse considérées comme patronnes de chaque genre poétique établi. La Fontaine réussit à exprimer sa propre création poétique au travers d’allégories communes à cette époque-là. Nous découvrons en somme que les fables en vers de La Fontaine peuvent se lire non seulement comme l’imitation des Anciens mais aussi comme le produit direct de sa vision poétique.
Abstract
Les Fables choisies mises en vers par Jean de La Fontaine nous montrent que cet auteur s’est livré longtemps à la fable en vers. La fable, en fait, ne s’était pas imposée comme genre littéraire, et elle était composée généralement en prose au dix-septième siècle. En mettant en vers plus de deux cents fables, La Fontaine n’a pas parfaitement suivi les règles de versification comme pour les odes, les sonnets, etc. si bien que ses vers ne sont pas composés selon une forme fixe et se définissent plutôt comme ‘vers mêlés’. Les réflexions de La Fontaine sur la forme de ses fables en vers ne sont pas énoncées directement, mais à travers de l’oeuvre toute entière elles jaillissent d’une manière détournée dans certaines images du poète et de l’inspiration poétique. Afin de révéler cet aspect du poète La Fontaine, qui est déjà reconnu comme fabuliste (ou fablier), cette étude a pour but d’examiner attentivement différentes images du poète présentées dans les Fables choisies mises en vers. Nous observerons avec soin le point de vue de l’auteur sur les actions, les paroles et les attitudes des personnages et puis l’allégorie parnassienne introduite dans les fables en vers. Les images du poète que l’on peut trouver dans les Fables choisies mises en vers suggèrent que La Fontaine n’oublie jamais son identité de poète lorsqu’il imite les fables de l’Antiquité et les mythes païens. Dans les chants des héros, comme la cigale, le cygne et le savetier, se dévoile le poète qui tente de surpasser le temps et les limites humaines. Par conséquent, nous pouvons découvrir l’aspect d’un poète qui chante avec charme tel Orphée, et qui transmet le savoir et la vérité du monde au moyen de ses propos et de ses vers. Les muses décrites dans les fables en vers peuvent remplacer, avec leurs pouvoirs incantatoires faits en « un langage nouveau », les neuf muses traditionnelles du Parnasse considérées comme patronnes de chaque genre poétique établi. La Fontaine réussit à exprimer sa propre création poétique au travers d’allégories communes à cette époque-là. Nous découvrons en somme que les fables en vers de La Fontaine peuvent se lire non seulement comme l’imitation des Anciens mais aussi comme le produit direct de sa vision poétique.
참고문헌 (25)
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