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명사와 결합하는 pareil와 tel

pareil et tel dans un N pareil et un tel N

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L'objectif de ce travail est de clarifier les fonctionnements sémantico- référentiels de pareil et tel dans un N pareil et un tel N ; ici, ils peuvent se remplacer l'un par l'autre sans changer la valeur sémantique de l'énoncé. Nous avons donc examiné leur combinaison syntaxique, leur construction sémantique et leur processus référentiel. Et voici les résultats que nous avons dégagés. D'une part, ils ont quelques points communs. D'abord, pareil et tel visent à introduire une propriété saillante. Pareil et tel ne la comprenant pas, on tient compte du contexte préexistant ou de la mémoire pour l'identifier. Et ils déterminent un référent indéfini par cette propriété. Le référent reste non-identifié, puisqu'il se combine avec un article indéfini. Ensuite, ce référent implique une sous-catégorie caractérisée par la propriété en question. Cette sous-catégorie rappelle des référents indéfinis, l'énoncé est donc centré sur leur propriété partagée. Enfin, cette propriété reflète l'intention ou le point de vue du locuteur, car c'est lui qui l'a choisie. D'autre part, on a pu observer également leurs différences. D'abord, pareil peut se combiner avec les adverbes exprimant le degré tels que absolument, presque, un peu etc., tandis que tel est incompatible avec eux : pareil fonctionne comme un adjectif qualificatif mais tel ne représente que la notion d'intensité. Tel renvoie au contexte pour réintroduire la valeur qualificative mentionnée dans le contexte précédent. Ensuite, alors que pareil présuppose un référent comparable avec son référent, tel présuppose une propriété servant à déterminer son référent. Autrement dit, le référent comparable n'est pas indispensable pour tel. Enfin, on peut en déduire que le processus référentiel n'est pas identique l'un à l'autre. Pareil part du référent spécifique pour arriver à sa catégorie et tel part de la catégorie pour saisir un référent particulier. En conclusion, leurs valeurs impliquées, le processus de leur fonction anaphorique, leurs façons de déterminer le référent ne sont pas identiques. Mais ils peuvent apporter la même valeur sémantique qui révèle la présence du locuteur, en délimitant leur référent indéfini par la propriété reconnue dans le contexte ou dans la situation d'énonciation. C'est-à-dire que le locuteur remarque une propriété exceptionnelle et justifie, à l'aide de pareil ou tel, son point de vue envers cette propriété : qualifiant une sous-catégorie, la propriété s'installe en tant que notion plus ou moins objective et universelle.

Abstract

L'objectif de ce travail est de clarifier les fonctionnements sémantico- référentiels de pareil et tel dans un N pareil et un tel N ; ici, ils peuvent se remplacer l'un par l'autre sans changer la valeur sémantique de l'énoncé. Nous avons donc examiné leur combinaison syntaxique, leur construction sémantique et leur processus référentiel. Et voici les résultats que nous avons dégagés. D'une part, ils ont quelques points communs. D'abord, pareil et tel visent à introduire une propriété saillante. Pareil et tel ne la comprenant pas, on tient compte du contexte préexistant ou de la mémoire pour l'identifier. Et ils déterminent un référent indéfini par cette propriété. Le référent reste non-identifié, puisqu'il se combine avec un article indéfini. Ensuite, ce référent implique une sous-catégorie caractérisée par la propriété en question. Cette sous-catégorie rappelle des référents indéfinis, l'énoncé est donc centré sur leur propriété partagée. Enfin, cette propriété reflète l'intention ou le point de vue du locuteur, car c'est lui qui l'a choisie. D'autre part, on a pu observer également leurs différences. D'abord, pareil peut se combiner avec les adverbes exprimant le degré tels que absolument, presque, un peu etc., tandis que tel est incompatible avec eux : pareil fonctionne comme un adjectif qualificatif mais tel ne représente que la notion d'intensité. Tel renvoie au contexte pour réintroduire la valeur qualificative mentionnée dans le contexte précédent. Ensuite, alors que pareil présuppose un référent comparable avec son référent, tel présuppose une propriété servant à déterminer son référent. Autrement dit, le référent comparable n'est pas indispensable pour tel. Enfin, on peut en déduire que le processus référentiel n'est pas identique l'un à l'autre. Pareil part du référent spécifique pour arriver à sa catégorie et tel part de la catégorie pour saisir un référent particulier. En conclusion, leurs valeurs impliquées, le processus de leur fonction anaphorique, leurs façons de déterminer le référent ne sont pas identiques. Mais ils peuvent apporter la même valeur sémantique qui révèle la présence du locuteur, en délimitant leur référent indéfini par la propriété reconnue dans le contexte ou dans la situation d'énonciation. C'est-à-dire que le locuteur remarque une propriété exceptionnelle et justifie, à l'aide de pareil ou tel, son point de vue envers cette propriété : qualifiant une sous-catégorie, la propriété s'installe en tant que notion plus ou moins objective et universelle.

참고문헌 (15)

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