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다다(DaDa)와 반예술 운동

Dadaїsme et le mouvement d’anti art

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초록

Comme nous avons pu le montrer dans cette étude, le dadaїsme est une révolte contre la littérature et l’art bourgeois. Dès l916, le dadaїsme, s’il fut à l’origine une aventure europénne, ne s’est pas limité à l’europe. Le dadaїsme prend une dimension internationale pendant la grande guerre. En 1916, Tristan Tzara a inventé le nom de Dada dans un café à Zurich. Ce mot qui déchaîna l’enthousiame de son entourage, ne signifie exactement rien. Le dadaїsme est l’aboutissement de l’état d’esprit d’êtres désespéres par la destruction des hommes et du monde. Les dadaїstes ressentirent profondément l’angoisse et le déséquilibre qui suivirent la guerre, et leur mouvement fut la recherche d’une formule pour vivre. Le dadaїsme est une révolte contre la morale et la sociéte traditionnelle. Après la guerre, à Paris, la recherche d’une nouvelle conception de l’art suscita la création de revues comme Littérature. Les collaborateurs de Littérature avaient eu vingt ans l’année la plus sombre de la guerre en France. Dès les premiers numéros André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon ouvrent une enquête intitulée : Pourquoi écrivez - vous ? Ils ont médité le manifeste d’Appollinaire, intitulé l’Esprit nouveau. Dans Littérature, A. Breton a écrit Les champs magnétiques en collaboration avec P. Soupault sous la dictée de l’automatisme. A. Breton a commencé à soulever l’automatisme sous l’influence des théories de Sigmund Freud. Mais, il y a eu le désaccord entre Zara et Breton. Le congrès de Paris marque définitivement la rupture entre Zara et Breton, et la fin officille du dadaїsme en France. L’année 1921, l’effigie de Dada fut noyée dans la Seine par des élèves de l’école des arts de Paris. Les dadaїstes ont disparu en laissant quqlques traces ineffaçables et, d’une certaine manière, artistes et écrivains courent toujours après Dada. Comme nous avons pu le montrer dans cette étude, le dadaїsme est une révolte contre la littérature et l’art bourgeois. Dès l916, le dadaїsme, s’il fut à l’origine une aventure europénne, ne s’est pas limité à l’europe. Le dadaїsme prend une dimension internationale pendant la grande guerre. En 1916, Tristan Tzara a inventé le nom de Dada dans un café à Zurich. Ce mot qui déchaîna l’enthousiame de son entourage, ne signifie exactement rien. Le dadaїsme est l’aboutissement de l’état d’esprit d’êtres désespéres par la destruction des hommes et du monde. Les dadaїstes ressentirent profondément l’angoisse et le déséquilibre qui suivirent la guerre, et leur mouvement fut la recherche d’une formule pour vivre. Le dadaїsme est une révolte contre la morale et la sociéte traditionnelle. Après la guerre, à Paris, la recherche d’une nouvelle conception de l’art suscita la création de revues comme Littérature. Les collaborateurs de Littérature avaient eu vingt ans l’année la plus sombre de la guerre en France. Dès les premiers numéros André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon ouvrent une enquête intitulée : Pourquoi écrivez vous ? Ils ont médité le manifeste d’Appollinaire, intitulé l’Esprit nouveau. Dans Littérature, A. Breton a écrit Les champs magnétiques en collaboration avec P. Soupault sous la dictée de l’automatisme. A. Breton a commencé à soulever l’automatisme sous l’influence des théories de Sigmund Freud. Mais, il y a eu le désaccord entre Zara et Breton. Le congrès de Paris marque définitivement la rupture entre Zara et Breton, et la fin officille du dadaїsme en France. L’année 1921, l’effigie de Dada fut noyée dans la Seine par des élèves de l’école des arts de Paris. Les dadaїstes ont disparu en laissant quqlques traces ineffaçables et, d’une certaine manière, artistes et écrivains courent toujours après Dada.

Abstract

Comme nous avons pu le montrer dans cette étude, le dadaїsme est une révolte contre la littérature et l’art bourgeois. Dès l916, le dadaїsme, s’il fut à l’origine une aventure europénne, ne s’est pas limité à l’europe. Le dadaїsme prend une dimension internationale pendant la grande guerre. En 1916, Tristan Tzara a inventé le nom de Dada dans un café à Zurich. Ce mot qui déchaîna l’enthousiame de son entourage, ne signifie exactement rien. Le dadaїsme est l’aboutissement de l’état d’esprit d’êtres désespéres par la destruction des hommes et du monde. Les dadaїstes ressentirent profondément l’angoisse et le déséquilibre qui suivirent la guerre, et leur mouvement fut la recherche d’une formule pour vivre. Le dadaїsme est une révolte contre la morale et la sociéte traditionnelle. Après la guerre, à Paris, la recherche d’une nouvelle conception de l’art suscita la création de revues comme Littérature. Les collaborateurs de Littérature avaient eu vingt ans l’année la plus sombre de la guerre en France. Dès les premiers numéros André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon ouvrent une enquête intitulée : Pourquoi écrivez - vous ? Ils ont médité le manifeste d’Appollinaire, intitulé l’Esprit nouveau. Dans Littérature, A. Breton a écrit Les champs magnétiques en collaboration avec P. Soupault sous la dictée de l’automatisme. A. Breton a commencé à soulever l’automatisme sous l’influence des théories de Sigmund Freud. Mais, il y a eu le désaccord entre Zara et Breton. Le congrès de Paris marque définitivement la rupture entre Zara et Breton, et la fin officille du dadaїsme en France. L’année 1921, l’effigie de Dada fut noyée dans la Seine par des élèves de l’école des arts de Paris. Les dadaїstes ont disparu en laissant quqlques traces ineffaçables et, d’une certaine manière, artistes et écrivains courent toujours après Dada. Comme nous avons pu le montrer dans cette étude, le dadaїsme est une révolte contre la littérature et l’art bourgeois. Dès l916, le dadaїsme, s’il fut à l’origine une aventure europénne, ne s’est pas limité à l’europe. Le dadaїsme prend une dimension internationale pendant la grande guerre. En 1916, Tristan Tzara a inventé le nom de Dada dans un café à Zurich. Ce mot qui déchaîna l’enthousiame de son entourage, ne signifie exactement rien. Le dadaїsme est l’aboutissement de l’état d’esprit d’êtres désespéres par la destruction des hommes et du monde. Les dadaїstes ressentirent profondément l’angoisse et le déséquilibre qui suivirent la guerre, et leur mouvement fut la recherche d’une formule pour vivre. Le dadaїsme est une révolte contre la morale et la sociéte traditionnelle. Après la guerre, à Paris, la recherche d’une nouvelle conception de l’art suscita la création de revues comme Littérature. Les collaborateurs de Littérature avaient eu vingt ans l’année la plus sombre de la guerre en France. Dès les premiers numéros André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon ouvrent une enquête intitulée : Pourquoi écrivez vous ? Ils ont médité le manifeste d’Appollinaire, intitulé l’Esprit nouveau. Dans Littérature, A. Breton a écrit Les champs magnétiques en collaboration avec P. Soupault sous la dictée de l’automatisme. A. Breton a commencé à soulever l’automatisme sous l’influence des théories de Sigmund Freud. Mais, il y a eu le désaccord entre Zara et Breton. Le congrès de Paris marque définitivement la rupture entre Zara et Breton, et la fin officille du dadaїsme en France. L’année 1921, l’effigie de Dada fut noyée dans la Seine par des élèves de l’école des arts de Paris. Les dadaїstes ont disparu en laissant quqlques traces ineffaçables et, d’une certaine manière, artistes et écrivains courent toujours après Dada.

참고문헌 (15)

  1. ABASTADO Claude, "Introduction au surréalisme" (1986), Bordas
  2. ARAGON Louis, "Chroniques du Bel Canto" (1946), Genève
  3. ALQUIE Ferdinand, "Philosophie du Surréalisme" (1977), Flammarion
  4. AUDOIN Philippe, "Les surréalistes" (1995), Seuil
  5. BAUDOUIN Dominique, "Surréalisme et avant gardes" (1978), Minard
  6. BRETON André, "Manifestes du Surréalisme" (1972), Gallimard
  7. BRETON André, "Les pas perdus" (1970), Gallimard
  8. BROCHIER, "L’aventure des surréalistes 1914 - 1940" (1977), Stock
  9. CARROUGES Michel, "André Breton et les données fondamentales du Surréalisme" (1967), Gallimard
  10. DESNOS Robert, "Dada Surréalisme" (1978), Gallimard
  11. JANOVER Louis, "La révolution surréaliste" (1988), Plon
  12. JEAN Maecel, "Autobiographie du Surréalisme" (1978), Seuil
  13. NADEAU Maurice, "Histoire du surréalisme" (1970), Seuil
  14. RAYMOND Marcel, "De Baudeleire au surréalisme" (1985), Librairie José Corti
  15. YVONNE Duplessis, "Le Surréalisme" (1987), Puf

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