고다르의 <미녀갱 카르멘>에서 현실성과 추상성의 대립 양상
Une étude sur <Prénom Carmen> de Jean-Luc Godard - A travers l'opposition entre l'abstraction et la réalité -
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초록
<Prénom Carmen> représente l'image de la femme fatale de Carmen (1845), le roman célèbre de Prosper Mérimé. Pour le récit narratif, la belle terroriste Carmen (Maruschka Detmers) et un jeune policier, Joseph (Jacques Bonnaffe) tombent amoureux l'un de l'autre. Enfin, elle fait échouer la vie de Joseph et le projet de ses collègues. Ce récit se superpose en montage parallèle un autre récit, aussi abstrait que possible : un quatuor à cordes répétant des quatours de Beethoven présentés dans l'ordre de leur composition, qui est la seconde structure narrative de ce film, c'est la spécificité du film de Godard. L'écoute et le dialogue musicaux qui sont au coeur de ces scènes, sortes de paradis des realtions humaines, contrastent radicalement avec l'incomplétude et le conflit des sexes qui se joue entre Carmen et son amant Joseph. Parce que le cinématographe est une écriture avec des images en mouvement et des sons. Pour Godard, la force d'un film réside en sa capacité à capturer la réalité. Mais cette force provient toujours pour Godard d'un point de vue particulier, obtenu par le positionnement de la caméra vu par le montage. Pour la troisième structure narrative, dans ce film, Godard lui-même apparaît, non sous la forme impérieuse et démiurgique du créateur, mais sous celle d'un personnage comique, réalisateur lessivé et à demi fou, un innocent qui dit toujours la vérité, et qui traverse l'intrigue comme dans un rêve. Alors, il fait un documentaire, en écrivant son idée concernant tous les problèmes politiques, économiques et de société. Voici sa raison ; “Je me considère comme un essayiste, je fais des essais en forme de romans ou des romans en forme d'essais : simplement, je les filme au lieu de les écrire. Si je m'analyse aujourd'hui, je vois que j'ai toujours voulu, au fond, faire un film de recherche sous forme de spectacle”. C'est-à-dire, le côté documentaire, c'est un homme dans telle situation. Le côte spectacle vient lorsqu'on fait de cet homme un gangster ou un agent secret. Parce que, de façon générale, le reportage n'a d'intérêt qu‘inséré dans la fiction, mais la fiction n'a d'intérét que si elle se vérifie dans le doucumentaire. En conséquence, pour comprendre bien <Prénom Carmen> de Godard, nous devons analyser ces trois structures narratives de ce film.
Abstract
<Prénom Carmen> représente l'image de la femme fatale de Carmen (1845), le roman célèbre de Prosper Mérimé. Pour le récit narratif, la belle terroriste Carmen (Maruschka Detmers) et un jeune policier, Joseph (Jacques Bonnaffe) tombent amoureux l'un de l'autre. Enfin, elle fait échouer la vie de Joseph et le projet de ses collègues. Ce récit se superpose en montage parallèle un autre récit, aussi abstrait que possible : un quatuor à cordes répétant des quatours de Beethoven présentés dans l'ordre de leur composition, qui est la seconde structure narrative de ce film, c'est la spécificité du film de Godard. L'écoute et le dialogue musicaux qui sont au coeur de ces scènes, sortes de paradis des realtions humaines, contrastent radicalement avec l'incomplétude et le conflit des sexes qui se joue entre Carmen et son amant Joseph. Parce que le cinématographe est une écriture avec des images en mouvement et des sons. Pour Godard, la force d'un film réside en sa capacité à capturer la réalité. Mais cette force provient toujours pour Godard d'un point de vue particulier, obtenu par le positionnement de la caméra vu par le montage. Pour la troisième structure narrative, dans ce film, Godard lui-même apparaît, non sous la forme impérieuse et démiurgique du créateur, mais sous celle d'un personnage comique, réalisateur lessivé et à demi fou, un innocent qui dit toujours la vérité, et qui traverse l'intrigue comme dans un rêve. Alors, il fait un documentaire, en écrivant son idée concernant tous les problèmes politiques, économiques et de société. Voici sa raison ; “Je me considère comme un essayiste, je fais des essais en forme de romans ou des romans en forme d'essais : simplement, je les filme au lieu de les écrire. Si je m'analyse aujourd'hui, je vois que j'ai toujours voulu, au fond, faire un film de recherche sous forme de spectacle”. C'est-à-dire, le côté documentaire, c'est un homme dans telle situation. Le côte spectacle vient lorsqu'on fait de cet homme un gangster ou un agent secret. Parce que, de façon générale, le reportage n'a d'intérêt qu‘inséré dans la fiction, mais la fiction n'a d'intérét que si elle se vérifie dans le doucumentaire. En conséquence, pour comprendre bien <Prénom Carmen> de Godard, nous devons analyser ces trois structures narratives de ce film.
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