노르망 방언이 영어에 미친 언어학적 영향들에 관한 연구
Etude sur les influences linguistiques du dialecte normand sur la langue anglaise
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초록
En considérant la famille des langues indoeuropéennes, la langue anglaise appartient à la branche germanique tandis que la langue française fait partie des langues romandes comme l’italien et l’espagnol. Pourtant il paraît que l’anglais est plus proche du français même si ces deux langues sont loins l’une de l’autre sur le plan des familles de langues. D’où vient le voisinage entre le français et l’anglais ? Afin de comprendre la cause de la similitude entre les deux langues, en particulier au niveau du vocabulaire et de l’orthographie, il faut remonter à un évènement historique qui eut lieu en 1066 à Hastings en Angleterre. Cette année-là était marquée comme l’une des plus importantes dans l’histoire de l’Europe de l’ouest au Moyen Âge. D’abord le duché de Normandie est devenu plus grand que le royaume de France, le duc Guillaume était le vassal du roi de France, mais ce qui attire notre intérêt d’un point de vue linguistique, c’est qu’à partir de cette année-là la langue anglaise a quasiment disparu comme langue littéraire et le français, c’est-à-dire le normand, est devenu la langue du roi et la langue culturelle. Cette mutation linguistique ramène l’Angleterre à la société bilingue ; les nobles normands parlaient français et les peuples anglo-saxons l’anglais. Notre étude consiste à identifier les influences linguistiques du français sur la langue anglaise dans divers domaines linguistiques, soit la lexicologie, soit la prononciation et l’orthographie. A cette fin, nous avons commencé par connaître l’identité du dialecte normand sur la carte des dialectes de la France au XIe siècle. Ensuite nous avons classifié les caractérisques du dialecte normand, cette étape de recherche est nécessaire pour savoir quels sont les traits langagiers du normand ont laissé des traces sur la langue anglaise. Premièrement, la langue anglaise a perdu des caractéristiques de la langue germanique par l’afflux du vocabulaire français. Par exemple le mot hus est devenu house et cween est modifié queen par la tradition de l’orthographie française. C’est la raison pour laquelle l’orthographie anglaise semble plus proche de celle du français. Deuxièment, au niveau de la prononciation des mots empruntés au normand les mots anglais gardait l’habitude de prononciation de l’ancien français. Par exemple, il existait des consonnes affriquées dans l’ancien français comme [tʃ], [dʒ], [ts] ; ces consonnes sont devenues constrictives vers la fin du XIIIe siècle:[ʃ], [ʒ], [s]. Mais on peut trouver des traces de la prononciation de l’ancien français à travers celle de l’anglais : judge vs. juge, challenge vs. charme, quit vs. quitter. Troisièment, nous avons comparé les mots similaires entre le français et l’anglais en appliquant le concept de doublet. Il y deux raisons de l’existence des doublets. D’abord c’est que les mots anglais d’origine française sont importés par le dialecte normand. Dans ce cas, les orthographies des mots sont les suivantes : guetter vs. wait, guerre vs. war, garde vs. ward, gâter vs. waste, guichet vs. wicket. Les mots anglais commencé par ‘w-’ montrent la trace du dialecte normand tandis que leurs doublets comme ‘g-’ révèlent leur origine de l’Île-de-France. Ce contraste des doublets est dû à la différence des dialectes, c’est-à-dire celle de la géographie. En guise de conclusion, l’apparence similaire entre le français et l’anglais est issue des contacts historiques et ceux-ci se sont multipliés même avec la perte de la Normandie par Philippe Auguste en 1204. Depuis la Conquête, le français a laissé des traces remarquables au sein de la langue anglaise, notamment dans le domaine de lexicologie. Par ailleurs nous avons pu vérifier les influences du français en comparant les prononciations des mots doublets. En somme, pendant trois siècles de dominance du français en Angleterre, la langue anglaise est devenue une langue du peuple sans des œuves littéraires et on devait attendre l’aube de l’anglais jusqu’à l’apparition de Chaucer.
Abstract
En considérant la famille des langues indoeuropéennes, la langue anglaise appartient à la branche germanique tandis que la langue française fait partie des langues romandes comme l’italien et l’espagnol. Pourtant il paraît que l’anglais est plus proche du français même si ces deux langues sont loins l’une de l’autre sur le plan des familles de langues. D’où vient le voisinage entre le français et l’anglais ? Afin de comprendre la cause de la similitude entre les deux langues, en particulier au niveau du vocabulaire et de l’orthographie, il faut remonter à un évènement historique qui eut lieu en 1066 à Hastings en Angleterre. Cette année-là était marquée comme l’une des plus importantes dans l’histoire de l’Europe de l’ouest au Moyen Âge. D’abord le duché de Normandie est devenu plus grand que le royaume de France, le duc Guillaume était le vassal du roi de France, mais ce qui attire notre intérêt d’un point de vue linguistique, c’est qu’à partir de cette année-là la langue anglaise a quasiment disparu comme langue littéraire et le français, c’est-à-dire le normand, est devenu la langue du roi et la langue culturelle. Cette mutation linguistique ramène l’Angleterre à la société bilingue ; les nobles normands parlaient français et les peuples anglo-saxons l’anglais. Notre étude consiste à identifier les influences linguistiques du français sur la langue anglaise dans divers domaines linguistiques, soit la lexicologie, soit la prononciation et l’orthographie. A cette fin, nous avons commencé par connaître l’identité du dialecte normand sur la carte des dialectes de la France au XIe siècle. Ensuite nous avons classifié les caractérisques du dialecte normand, cette étape de recherche est nécessaire pour savoir quels sont les traits langagiers du normand ont laissé des traces sur la langue anglaise. Premièrement, la langue anglaise a perdu des caractéristiques de la langue germanique par l’afflux du vocabulaire français. Par exemple le mot hus est devenu house et cween est modifié queen par la tradition de l’orthographie française. C’est la raison pour laquelle l’orthographie anglaise semble plus proche de celle du français. Deuxièment, au niveau de la prononciation des mots empruntés au normand les mots anglais gardait l’habitude de prononciation de l’ancien français. Par exemple, il existait des consonnes affriquées dans l’ancien français comme [tʃ], [dʒ], [ts] ; ces consonnes sont devenues constrictives vers la fin du XIIIe siècle:[ʃ], [ʒ], [s]. Mais on peut trouver des traces de la prononciation de l’ancien français à travers celle de l’anglais : judge vs. juge, challenge vs. charme, quit vs. quitter. Troisièment, nous avons comparé les mots similaires entre le français et l’anglais en appliquant le concept de doublet. Il y deux raisons de l’existence des doublets. D’abord c’est que les mots anglais d’origine française sont importés par le dialecte normand. Dans ce cas, les orthographies des mots sont les suivantes : guetter vs. wait, guerre vs. war, garde vs. ward, gâter vs. waste, guichet vs. wicket. Les mots anglais commencé par ‘w-’ montrent la trace du dialecte normand tandis que leurs doublets comme ‘g-’ révèlent leur origine de l’Île-de-France. Ce contraste des doublets est dû à la différence des dialectes, c’est-à-dire celle de la géographie. En guise de conclusion, l’apparence similaire entre le français et l’anglais est issue des contacts historiques et ceux-ci se sont multipliés même avec la perte de la Normandie par Philippe Auguste en 1204. Depuis la Conquête, le français a laissé des traces remarquables au sein de la langue anglaise, notamment dans le domaine de lexicologie. Par ailleurs nous avons pu vérifier les influences du français en comparant les prononciations des mots doublets. En somme, pendant trois siècles de dominance du français en Angleterre, la langue anglaise est devenue une langue du peuple sans des œuves littéraires et on devait attendre l’aube de l’anglais jusqu’à l’apparition de Chaucer.
참고문헌 (13)
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- Guiraud, Pierre, "Que sais-je ?" (1980), PUF
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- Joret, Charles, "Du ‘c’ dans la langue romanes" (1874), Frank
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- Lusignan, S., "Le français en France et en Angleterre" (2004), PUF
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- Walter Henriette, "Honni soit qui mal y pense : L’incroyable histoire d’amour entre le français et l’anglais" (2001), Paris
- von Wartburg W., "Évolution et Structure de la langue française" (1971), Berne
- Williams, J., "A Social and Linguistic History" (1975), The Free Press
