표절인가, 모방인가? : 디드로의 그랑 장르 회화 비평에 나타난 미묘한 문제
Plagiat ou imitation : Le point délicat dans la critique d’art de Diderot sur le grand genre
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초록
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les genres de la peinture sont hiérarchisés. Dans cette hiérarchie des genres qui a été formalisée par A. Félibien en 1667 dans la conférence de l'Académie Royale de peinture et de sculpture, la peinture d'histoire, dite 《grand genre》, occupe la première place. Et les peintres qui traitent des sujets historiques les plus nobles peuvent acquérir le prestige dans l'Académie. Pourquoi la peinture d'histoire est-elle considérée comme un genre le plus important? Parce que ce genre est le plus difficile de tous les autres genres et qu'il demande d'une maîtrise parfaite de l'imagination sur des scènes dont les peintres n'ont jamais été témoin et d'une grande érudition de l'histoire. De plus, il peut instruire l'âme du spectateur et glorifier le pouvoir monarchique et la puissance de l'église catholique. Alors, pour donner le bon goût pictural dans les peintures d'histoire, les académiciens conseillent aux jeunes peintres d'imiter les belles antiques ou les peintures italiennes de la Renaissance et aussi leur permettent d'étudier à Rome les grands modèles classiques. Pourtant les principes de l'académie ont incité à faire le 《plagiat》 ou 《pastiche》 dans la peinture d'histoire française. C'est pourquoi notre critique d'art, Diderot s'oppose à cette mauvaise habitude de l'imitation dans la formation académique et il reproche sévèrement les cas de plagiat dans ses Salons. Pour chercher les points communs entre les peintures originales et imitées, Diderot apporte des exemples de Carle Van Loo, Pierre et Hallé - les grands peintres français de l'académie, mais suspects de plagiat. D'abord, l'auteur des Salons analyse leurs peintures d'histoire l'un après l'autre en faisant une comparaison avec les tableaux italiens qu'il a observé dans la galerie des nobles. Surtout dans les cas de Pierre et de Hallé, Diderot critique qu'il n'ont pu franchir la médiocrité en imitant les peintures des grands maîtres italiens, comme A. Carrache et P. Véronèse. Alors, comment les peintres d'histoire peuvent-ils atteindre l'art véritable? Diderot propose aux peintres du grand genre d'approfondir les études de la nature et de moins copier les tableaux des anciens maîtres. Si les peintres peuvent représenter les images de leur propre imagination, cela deviendront une 《vraie》 peinture d'histoire.
Abstract
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les genres de la peinture sont hiérarchisés. Dans cette hiérarchie des genres qui a été formalisée par A. Félibien en 1667 dans la conférence de l'Académie Royale de peinture et de sculpture, la peinture d'histoire, dite 《grand genre》, occupe la première place. Et les peintres qui traitent des sujets historiques les plus nobles peuvent acquérir le prestige dans l'Académie. Pourquoi la peinture d'histoire est-elle considérée comme un genre le plus important? Parce que ce genre est le plus difficile de tous les autres genres et qu'il demande d'une maîtrise parfaite de l'imagination sur des scènes dont les peintres n'ont jamais été témoin et d'une grande érudition de l'histoire. De plus, il peut instruire l'âme du spectateur et glorifier le pouvoir monarchique et la puissance de l'église catholique. Alors, pour donner le bon goût pictural dans les peintures d'histoire, les académiciens conseillent aux jeunes peintres d'imiter les belles antiques ou les peintures italiennes de la Renaissance et aussi leur permettent d'étudier à Rome les grands modèles classiques. Pourtant les principes de l'académie ont incité à faire le 《plagiat》 ou 《pastiche》 dans la peinture d'histoire française. C'est pourquoi notre critique d'art, Diderot s'oppose à cette mauvaise habitude de l'imitation dans la formation académique et il reproche sévèrement les cas de plagiat dans ses Salons. Pour chercher les points communs entre les peintures originales et imitées, Diderot apporte des exemples de Carle Van Loo, Pierre et Hallé - les grands peintres français de l'académie, mais suspects de plagiat. D'abord, l'auteur des Salons analyse leurs peintures d'histoire l'un après l'autre en faisant une comparaison avec les tableaux italiens qu'il a observé dans la galerie des nobles. Surtout dans les cas de Pierre et de Hallé, Diderot critique qu'il n'ont pu franchir la médiocrité en imitant les peintures des grands maîtres italiens, comme A. Carrache et P. Véronèse. Alors, comment les peintres d'histoire peuvent-ils atteindre l'art véritable? Diderot propose aux peintres du grand genre d'approfondir les études de la nature et de moins copier les tableaux des anciens maîtres. Si les peintres peuvent représenter les images de leur propre imagination, cela deviendront une 《vraie》 peinture d'histoire.
참고문헌 (23)
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