모방과 창조 : 샤르댕의 정물화 평론에 나타난 디드로의 미학 사상 연구
Imitation et création : Les Idées esthétiques de Diderot sur les natures mortes de Chardin
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초록
Composée d’objets inanimés - que nous pouvons trouver facilement dans notre environnement quotidien, comme les fruits, les légumes, ou les paniers, etc. - la peinture des natures mortes occupe le dernier rang de la hiérarchie des genres aux XVIIe et XVIIIe siècles en France. Pourtant, même si ce genre n’apporte pas à ses représentants autant de succès que la peinture d’histoire, la《nature morte》n’est pas considérée comme une peinture médiocre. Ce genre est plutôt admiré par les critiques d’art au siècle des Lumières. Parmi les représentants de la nature morte, Jean-Baptiste Chardin (1699-1779) est reconnu comme le maître. Il joue un rôle important dans son développement au cours du XVIIIe siècle. Ce peintre tient une place tout à fait particulière chez Diderot, critique d'art. Dans ses Salons, Diderot souligne, toujours avec une grande richesse d’expression, comment ce peintre recrée l’image fidèle des objets et les confondre dans une harmonie poétique. Pour le peintre des natures mortes, l'imitation est une norme importante pour rendre la vérité de la nature sur la toile. Séduit par l'intensité de vie qui se dégage des natures mortes de Chardin, Diderot le considère comme un grand coloriste capable de donner l'illusion à ses compositions. En décrivant son œuvre célèbre, <La Raie>, Diderot découvre la《magie》des couleurs de Chardin. Même si les objets sont banals, ce peintre parvient à recréer sur la toile le caractère individuel des choses et un effet original de la nature grâce à l'utilisation de la technique picturale. Alors, aux yeux de Diderot, Chardin est un grand “magicien” qui a le talent à créer l'harmonie des couleurs par de légers rayons de lumière et des vibrations atmosphériques. Dans sa critique d'art, Diderot tente alors de montrer ette magie et de fournir les meilleurs conditions de l'illusion des natures mortes, en conduisant les lecteurs vers l'irréalité. Donc Diderot utilise l'imagination pour que les lecteurs s'approchent de plus près la beauté des natures mortes de Chardin. L'illusion créée par l'imagination de Diderot et des lecteurs fait oublier notre temps et notre espace. Et puis les auteurs français du XIXe siècle - comme les frères Goncourt et Marcel Proust, sont aussi admirés par les natures mortes de Chardin et donnent naissance à une nouvelle forme de la critique d'art au XIXe siècle.
Abstract
Composée d’objets inanimés - que nous pouvons trouver facilement dans notre environnement quotidien, comme les fruits, les légumes, ou les paniers, etc. - la peinture des natures mortes occupe le dernier rang de la hiérarchie des genres aux XVIIe et XVIIIe siècles en France. Pourtant, même si ce genre n’apporte pas à ses représentants autant de succès que la peinture d’histoire, la《nature morte》n’est pas considérée comme une peinture médiocre. Ce genre est plutôt admiré par les critiques d’art au siècle des Lumières. Parmi les représentants de la nature morte, Jean-Baptiste Chardin (1699-1779) est reconnu comme le maître. Il joue un rôle important dans son développement au cours du XVIIIe siècle. Ce peintre tient une place tout à fait particulière chez Diderot, critique d'art. Dans ses Salons, Diderot souligne, toujours avec une grande richesse d’expression, comment ce peintre recrée l’image fidèle des objets et les confondre dans une harmonie poétique. Pour le peintre des natures mortes, l'imitation est une norme importante pour rendre la vérité de la nature sur la toile. Séduit par l'intensité de vie qui se dégage des natures mortes de Chardin, Diderot le considère comme un grand coloriste capable de donner l'illusion à ses compositions. En décrivant son œuvre célèbre, <La Raie>, Diderot découvre la《magie》des couleurs de Chardin. Même si les objets sont banals, ce peintre parvient à recréer sur la toile le caractère individuel des choses et un effet original de la nature grâce à l'utilisation de la technique picturale. Alors, aux yeux de Diderot, Chardin est un grand “magicien” qui a le talent à créer l'harmonie des couleurs par de légers rayons de lumière et des vibrations atmosphériques. Dans sa critique d'art, Diderot tente alors de montrer ette magie et de fournir les meilleurs conditions de l'illusion des natures mortes, en conduisant les lecteurs vers l'irréalité. Donc Diderot utilise l'imagination pour que les lecteurs s'approchent de plus près la beauté des natures mortes de Chardin. L'illusion créée par l'imagination de Diderot et des lecteurs fait oublier notre temps et notre espace. Et puis les auteurs français du XIXe siècle - comme les frères Goncourt et Marcel Proust, sont aussi admirés par les natures mortes de Chardin et donnent naissance à une nouvelle forme de la critique d'art au XIXe siècle.
참고문헌 (26)
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