현대영화에 나타난 새로운 선택의 형식: 들뢰즈를 중심으로
La nouvelle forme du choix dans le cinéma moderne: autour de Cinéma de Deleuze
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초록
Dans son oeuvre Cinéma, Deleuze nous montre que la forme de la croyance subit un grand changement autour de la deuxième guerre mondiale. Le schème sensori-moteur marche bien dans le cinéma classique, tandis qu’il ne marche plus bien dans les films du néoréalisme italien. Le cinéma moderne est caractérisé par le relachement du schème sensori-moteur et l’apparition des images purement optiques. La perception passe par l’affect, mais n’avance pas vers une action, de telle manière qu’elle sort des rails vers une image purement optique et sonore. Cela veut dire que le lien de l’humain avec le monde s’affaiblit. Les lignes qui raccordent les parties du monde sont brisées, et l’humain se trouve fragile dans un tel monde. Les films modernes inventent une nouvelle forme de la croyance. Elle réside à croire la croyance elle-même, indifféremment de données venant du monde. Cette forme de la double croyance hérite de la perspective de Pascal et de Kierkegaard de manière à la transformer en une forme contemporaine. Eric Rohmer et Robert Bresson, c’est-à-dire les cinéastes moralistes traitent de cette problème éthique aussi dans son contenu. Si nous devons croire ou choisir une partie entre les deux, ce n’est pas parce qu’elle est plus probable ou raisonnable en elle-même, mais que cette action transmue la manière de vie en plus supérieure.
Abstract
Dans son oeuvre Cinéma, Deleuze nous montre que la forme de la croyance subit un grand changement autour de la deuxième guerre mondiale. Le schème sensori-moteur marche bien dans le cinéma classique, tandis qu’il ne marche plus bien dans les films du néoréalisme italien. Le cinéma moderne est caractérisé par le relachement du schème sensori-moteur et l’apparition des images purement optiques. La perception passe par l’affect, mais n’avance pas vers une action, de telle manière qu’elle sort des rails vers une image purement optique et sonore. Cela veut dire que le lien de l’humain avec le monde s’affaiblit. Les lignes qui raccordent les parties du monde sont brisées, et l’humain se trouve fragile dans un tel monde. Les films modernes inventent une nouvelle forme de la croyance. Elle réside à croire la croyance elle-même, indifféremment de données venant du monde. Cette forme de la double croyance hérite de la perspective de Pascal et de Kierkegaard de manière à la transformer en une forme contemporaine. Eric Rohmer et Robert Bresson, c’est-à-dire les cinéastes moralistes traitent de cette problème éthique aussi dans son contenu. Si nous devons croire ou choisir une partie entre les deux, ce n’est pas parce qu’elle est plus probable ou raisonnable en elle-même, mais que cette action transmue la manière de vie en plus supérieure.
참고문헌 (15)
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- Gilles Deleuze, "Nietzsche et la philosophie" (1962), PUF
