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몰리에르의 『상상병환자』에 있어서 환상과 풍자의 발레 희극적 결합

Combinaison de la fantaisie et de la satire sous la forme d’une comédie-ballet dans Le Malade imaginaire de Molière

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Ce qui retient notre attention par rapport au Malade imaginaire de Molière, sa comédie-ballet, c'est qu'il faisait l’objet des critiques de la farce décorée de musique et de ballet, de plus, surchrgée d’ornements et à la fois dépouvue de liaison dramatique entre intermèdes musicaux et texte de comédie jusqu’au second intermède. Par ailleurs, le troisième intermède pose un autre type de problème de continuité narrative entre deux genres, car celui-là devra se charger de bien dénouer le texte de comédie exposé au coup de théâtre causé par la proposition de l’Agan-médecin. Dans l’ensemble, la pièce comique semble présenter le principe de construction dramatque comme superpostion contrastives entre l’idéal pastoral et l’esprit de farce. Du coup, la coupure d’intrigue et de ton entre texte de comédie et intermède dans leurs premières séquences se trouve inévitable. Le premier intermède de Polichinelle cherche à rapprocher la psatorale et la farce en associant la sérénade chantée par celui-ci et la bastonnade en cadence infligée à son égard. On pourrai nommer le premier procédé de construction de sens une <analogie thématique> fondée sur la communication entre le genre verbal de caractère plutôt logique et les genres non-verbaux de propriété non-articulée. Le premier intermède parvient à introduire la pastorale dans le monde comqiue tout en échouant à faire progresser l’histoire d’amour du jeune couple, intrigue majeure du texte de comédie. L’Impromptu d’opéra, inséré au cours du deuxième acte de comédiel, réussit à rapprocher la pastorale au texte de comédie, tandis que l’Impromptu ne contribue pas à la progression de l’action comque principale en mettant contradiction l’histoire d’amour et le développement du caractère chez Argan, personnage central, père de la jeune amante et obstacle d’amour en même temps. Le second intermède cède, par conséquent, une tentative de développer l’intrgue d’amour pour tempérer l’égarement de caractère d’Argan par le moyen des chants et des danses des Maures. Pourtant, l’emploi de cette thérapie des arts n’arrive à amoindrir le conflit radical entre deux composants fondamentaux de l’action comique. Alor que le troisième acte de la comédie réussit à chasser les médecins y compris Thomas Diafoirus, prétendant d’Angélique à l’avis d’Argan, l’acte échoue à le débarrasser de la manie conjointe de maladie et de médecine, comme le montre la demande d’Argan à l’égard de Cléante de devenir médecin. Béralde lui propose de l’introniser en médecin lui-même puisque Cléante-médecin n’est pas une idée parfaite pour lui et toute la famille, comme celle de M. de Jourdain de marier sa fille au noble. Béralde organise la finale, intermède colossal mêlé de musique et de ballet pour qu’il puisse convaincre Argan de la réalité du cérémonie de son intronisation en médecin, même si le cérémonie n’est qu’une mascarade. On pourrait dire alors que son intronisation <imaginaire> assume une double fonction drmatique : celle de la version pastorale de la comédie, autrement dit, de réaliser son désir intime, et celle de l’esprit de farce de la comédie, en d’autres termes, de révéler le caractère illusoire de sa réalisation. C’est ce qu’on constate dans l’image d’Argan médecin-bouffon savrant le comble du bonheur dans la fantaisie comique. Là se réunissent ensemble le triomphe de l’amour des jeunes amants, la satire âpre des médecins, l’exploration à fond de la faiblesse ou de la contradiction humaine, ceci au prix du sacrifice d’Argan extasié de se voir métamorphosé. On s’aperçoit, enfin, que la finale est le fruit ultime du processus de fusion entre la pastoral et la farce, celui-ci mené à partir du Prologue de la comédie-ballet. Molière parvient à persuader son public des mérites littéraires et dramatiques suivants de sa dernière comédie-ballet en s’appuyant sur la coexistence contrastive de la comédie et de l’intermède musicale fondée sur l’idée géniale de la <farce pastorale>. D’abord, ce qu’il cherchait à explorer au cours de sa carrière du dramaturge de la comédie-ballet, ce n’était pas l’évolution de celle-ci vers l’opéra, mais la comédie complète au spectacle total. Ensuite, il finit par donner la vraisemblance au caractère d’Argan complètement invraisemblable, personnage aveugle extrême d’amour-propre en mettant en lumière son immense peur originaire de son imagination <pascalinne> et son recours <trop sincère> au remède fantastique. Enfin, Molière semble poser une question essentielle d’ordre existentiel sur le statut de la fiction littéraire et scénique dans la mesure où la réalisation complète de l’identité chez Agan s’avère possible uniquement dans le cadre du monde imaginaire des arts, comme on le constate dans la beauté et la force de l’intermède final en collaboration parfaite de la comédie, de la musique et de la danse.

Abstract

Ce qui retient notre attention par rapport au Malade imaginaire de Molière, sa comédie-ballet, c'est qu'il faisait l’objet des critiques de la farce décorée de musique et de ballet, de plus, surchrgée d’ornements et à la fois dépouvue de liaison dramatique entre intermèdes musicaux et texte de comédie jusqu’au second intermède. Par ailleurs, le troisième intermède pose un autre type de problème de continuité narrative entre deux genres, car celui-là devra se charger de bien dénouer le texte de comédie exposé au coup de théâtre causé par la proposition de l’Agan-médecin. Dans l’ensemble, la pièce comique semble présenter le principe de construction dramatque comme superpostion contrastives entre l’idéal pastoral et l’esprit de farce. Du coup, la coupure d’intrigue et de ton entre texte de comédie et intermède dans leurs premières séquences se trouve inévitable. Le premier intermède de Polichinelle cherche à rapprocher la psatorale et la farce en associant la sérénade chantée par celui-ci et la bastonnade en cadence infligée à son égard. On pourrai nommer le premier procédé de construction de sens une <analogie thématique> fondée sur la communication entre le genre verbal de caractère plutôt logique et les genres non-verbaux de propriété non-articulée. Le premier intermède parvient à introduire la pastorale dans le monde comqiue tout en échouant à faire progresser l’histoire d’amour du jeune couple, intrigue majeure du texte de comédie. L’Impromptu d’opéra, inséré au cours du deuxième acte de comédiel, réussit à rapprocher la pastorale au texte de comédie, tandis que l’Impromptu ne contribue pas à la progression de l’action comque principale en mettant contradiction l’histoire d’amour et le développement du caractère chez Argan, personnage central, père de la jeune amante et obstacle d’amour en même temps. Le second intermède cède, par conséquent, une tentative de développer l’intrgue d’amour pour tempérer l’égarement de caractère d’Argan par le moyen des chants et des danses des Maures. Pourtant, l’emploi de cette thérapie des arts n’arrive à amoindrir le conflit radical entre deux composants fondamentaux de l’action comique. Alor que le troisième acte de la comédie réussit à chasser les médecins y compris Thomas Diafoirus, prétendant d’Angélique à l’avis d’Argan, l’acte échoue à le débarrasser de la manie conjointe de maladie et de médecine, comme le montre la demande d’Argan à l’égard de Cléante de devenir médecin. Béralde lui propose de l’introniser en médecin lui-même puisque Cléante-médecin n’est pas une idée parfaite pour lui et toute la famille, comme celle de M. de Jourdain de marier sa fille au noble. Béralde organise la finale, intermède colossal mêlé de musique et de ballet pour qu’il puisse convaincre Argan de la réalité du cérémonie de son intronisation en médecin, même si le cérémonie n’est qu’une mascarade. On pourrait dire alors que son intronisation <imaginaire> assume une double fonction drmatique : celle de la version pastorale de la comédie, autrement dit, de réaliser son désir intime, et celle de l’esprit de farce de la comédie, en d’autres termes, de révéler le caractère illusoire de sa réalisation. C’est ce qu’on constate dans l’image d’Argan médecin-bouffon savrant le comble du bonheur dans la fantaisie comique. Là se réunissent ensemble le triomphe de l’amour des jeunes amants, la satire âpre des médecins, l’exploration à fond de la faiblesse ou de la contradiction humaine, ceci au prix du sacrifice d’Argan extasié de se voir métamorphosé. On s’aperçoit, enfin, que la finale est le fruit ultime du processus de fusion entre la pastoral et la farce, celui-ci mené à partir du Prologue de la comédie-ballet. Molière parvient à persuader son public des mérites littéraires et dramatiques suivants de sa dernière comédie-ballet en s’appuyant sur la coexistence contrastive de la comédie et de l’intermède musicale fondée sur l’idée géniale de la <farce pastorale>. D’abord, ce qu’il cherchait à explorer au cours de sa carrière du dramaturge de la comédie-ballet, ce n’était pas l’évolution de celle-ci vers l’opéra, mais la comédie complète au spectacle total. Ensuite, il finit par donner la vraisemblance au caractère d’Argan complètement invraisemblable, personnage aveugle extrême d’amour-propre en mettant en lumière son immense peur originaire de son imagination <pascalinne> et son recours <trop sincère> au remède fantastique. Enfin, Molière semble poser une question essentielle d’ordre existentiel sur le statut de la fiction littéraire et scénique dans la mesure où la réalisation complète de l’identité chez Agan s’avère possible uniquement dans le cadre du monde imaginaire des arts, comme on le constate dans la beauté et la force de l’intermède final en collaboration parfaite de la comédie, de la musique et de la danse.

참고문헌 (18)

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  3. BERRETTA Alain, "Le Malade imaginaire (1673) La dérision de la mort », in L’École des lettres", Molière mis en scène, (13) (2002)
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  6. FORESTIER Georges, "Structure de la comédie classique", in Littératures Classiques, (27) (1996)
  7. FUMAROLI Marc, "Vérité et illusion dans le théâtre au temps de la Renaissance, dir. M.T. Jones-Davies" (1983), Jean Touzot
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  18. TRUCHET Jacques, "Aspects du classicisme et de la spirituallité, Mélanges en l’honneur de Jacques Hennequin" (1996), Klicksieck

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