Paradoxe 분석으로 본 '페드르 Phèdre'의 비극성
Le caractère tragique de Phèdre vu à travers l’analyse du paradoxe
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초록
L’étude des paradoxes dans Phèdre nous aide à comprendre le caractère tragique. En d’autres termes, cet article explore les éléments et les conditions des paradoxes des héros et la structure du paradoxe dans Phèdre. Apollon veut que Phèdre n’aime honorablement que le roi Thésée, mais Vénus veut que Phèdre n’aime instinctivement qu’Hippolyte, son fils consanguin. Cependant le rapport incorrect du mort de Thésée fait que Phèdre avoue son amour à Hippolyte. Mais Thésée apparaît devant eux. Oenone entraîne Phèdre dans l’erreur que celle-là ment à Thésée qu’Hippolyte a voulu violer celle-ci. A cause de son intention de l’inceste et sa calomnie, Phèdre s’épouvante à la fois de Minos qui est son père, juge de l’enfer, et d’Apollon qui est l’ancêtre de sa famille maternelle. Elle ne peut voir ni Apollon ni Minos. Elle ne peut ni vivre sous le Soleil, ni entre dans l’enfer de Minos pour mourir. Mais dans la tirade de l’aveu à Hippolyte de Phèdre, Phèdre a déjà proposé la solution extraordinaire et merveilleuse de cette situation désespérée. Grâce à l’aventure labyrinthique de Phèdre et d’Hippolyte dans le passé imaginaire, Hippolyte aurait accompli la qualité héroïque de Thésée, à savoir la conquête du Minotaure, et puis Phèdre aurait voulu demeurer tous les deux ensembles même dans le labyrinthe ténèbre. L’espace du labyrinthe est celui du refuge où Phèdre peut se décontracter sans voir ni Apollon ni Minos. Mais c’est l’espace irréalisable, hypothétique dans le futur du passé. Après tout, l’aveu de Phèdre au sujet de labyrinthe représente l’essence du paradoxe de Phèdre. On peut dire que la forme parfaite qui représente symboliquement le paradoxe, c’est le monstre. Le monstre est l’essence même du monstrueux, c’est-à dire qu’il résume dans sa structure biologique le paradoxe fondamental de Phèdre. D’abord, Hippolyte considère le monstre comme l’objet d’extermination, puis Phèdre elle-même comme le monstre. Alors Phèdre veut qu’elle soit exterminée par Hippolyte. Enfin elle meurt sans avoir expulsé sa monstruosité malgré la solution merveilleuse et hypothétique de ses paradoxes désespérés. En effet on peut dire que les paradoxes dans Phèdre élèvent plus haut le caractère tragique de Phèdre et font le spectateur atteindre à la catharsis.
Abstract
L’étude des paradoxes dans Phèdre nous aide à comprendre le caractère tragique. En d’autres termes, cet article explore les éléments et les conditions des paradoxes des héros et la structure du paradoxe dans Phèdre. Apollon veut que Phèdre n’aime honorablement que le roi Thésée, mais Vénus veut que Phèdre n’aime instinctivement qu’Hippolyte, son fils consanguin. Cependant le rapport incorrect du mort de Thésée fait que Phèdre avoue son amour à Hippolyte. Mais Thésée apparaît devant eux. Oenone entraîne Phèdre dans l’erreur que celle-là ment à Thésée qu’Hippolyte a voulu violer celle-ci. A cause de son intention de l’inceste et sa calomnie, Phèdre s’épouvante à la fois de Minos qui est son père, juge de l’enfer, et d’Apollon qui est l’ancêtre de sa famille maternelle. Elle ne peut voir ni Apollon ni Minos. Elle ne peut ni vivre sous le Soleil, ni entre dans l’enfer de Minos pour mourir. Mais dans la tirade de l’aveu à Hippolyte de Phèdre, Phèdre a déjà proposé la solution extraordinaire et merveilleuse de cette situation désespérée. Grâce à l’aventure labyrinthique de Phèdre et d’Hippolyte dans le passé imaginaire, Hippolyte aurait accompli la qualité héroïque de Thésée, à savoir la conquête du Minotaure, et puis Phèdre aurait voulu demeurer tous les deux ensembles même dans le labyrinthe ténèbre. L’espace du labyrinthe est celui du refuge où Phèdre peut se décontracter sans voir ni Apollon ni Minos. Mais c’est l’espace irréalisable, hypothétique dans le futur du passé. Après tout, l’aveu de Phèdre au sujet de labyrinthe représente l’essence du paradoxe de Phèdre. On peut dire que la forme parfaite qui représente symboliquement le paradoxe, c’est le monstre. Le monstre est l’essence même du monstrueux, c’est-à dire qu’il résume dans sa structure biologique le paradoxe fondamental de Phèdre. D’abord, Hippolyte considère le monstre comme l’objet d’extermination, puis Phèdre elle-même comme le monstre. Alors Phèdre veut qu’elle soit exterminée par Hippolyte. Enfin elle meurt sans avoir expulsé sa monstruosité malgré la solution merveilleuse et hypothétique de ses paradoxes désespérés. En effet on peut dire que les paradoxes dans Phèdre élèvent plus haut le caractère tragique de Phèdre et font le spectateur atteindre à la catharsis.
참고문헌 (17)
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