이오네스코 연극과 여행
Le Voyage dans le théâtre d’Eugène Ionesco
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초록
Les premières œuvres d’Eugène Ionesco se caractérise par la doute fondamentale du langage. Mais sa création théâtrale est sous le nouveau changement au travers de la représentation des séquences proprement oniriques. L’onirisme qui signifie le rêve et le fantasme est l’aventure profonde de la conscience et aussi une source inépuisable de l’inspiration. Dans cette perspective, l’onirisme est l’autre nom du voyage. Donc on peut dire que le voyage constitue un des thèmes du théâtre de Ionesco. Ses textes abondent en personnages qui voyagent ou égarent sans cesse. Et puis au cœur de leurs voyages, il y a une nostalgie essentielle d’«ailleurs» pour retrouver la vraie vie au-delà d’«ici». Cette nostalgie peut prendre plusiers formes : errance sans but, voyage imaginaire ou mythique, envol pour l’Anti-Monde, quête de la Mère, poursuite du bonheur, recherche de l’absolu etc. L’auteur séjourne avec sa sœur à la Chapelle-Anthenaise, un petit village de Mayenne. Le Moulin où il habite est la campagne de la plénitude éclatante et ce lieu est toujours pour lui comme l’image d’un paradis perdu. On le retrouve dans le théâtre : un jardin ou une ville de la lumière que ça veut dire la joie, l’émerveillement, la certitude d’être et la grâce. Pour Ionseco, une de ses raisons d’écrire, c’est le besoin de trouver le mirage de l’enfance et de chercher la lumière paradisiaque de l’enfance. Toute sa vie, à la recherche de cette lumière, l’auteur s’égare entre ici et ailleurs, entre le néant et l’absolu. C’est un voyage qui n’aboutit nulle part. Il en va de même pour des personnages de l’auteur. Jean, un nouveau personnage qui succède à Bérenger sort du nid et décide de retrouver un moment de l’euphorie. Mais dans La Soif et la Faim, il se résigne au suplice pénible comme Tantale. Depuis cette œuvre, la recherche de l’absolu se transforme en quête de la Mère. Dans Voyages chez les morts, Jean entreprise de retrouver sa mère au-delà de la tombe mais la culpabilité qui l’hante se répète continuellement dans le monde labyrinthique. Quel que soit l’objet de la quête, le voyage chez Ionesco s’approche finalement du salut par la littérature.
Abstract
Les premières œuvres d’Eugène Ionesco se caractérise par la doute fondamentale du langage. Mais sa création théâtrale est sous le nouveau changement au travers de la représentation des séquences proprement oniriques. L’onirisme qui signifie le rêve et le fantasme est l’aventure profonde de la conscience et aussi une source inépuisable de l’inspiration. Dans cette perspective, l’onirisme est l’autre nom du voyage. Donc on peut dire que le voyage constitue un des thèmes du théâtre de Ionesco. Ses textes abondent en personnages qui voyagent ou égarent sans cesse. Et puis au cœur de leurs voyages, il y a une nostalgie essentielle d’«ailleurs» pour retrouver la vraie vie au-delà d’«ici». Cette nostalgie peut prendre plusiers formes : errance sans but, voyage imaginaire ou mythique, envol pour l’Anti-Monde, quête de la Mère, poursuite du bonheur, recherche de l’absolu etc. L’auteur séjourne avec sa sœur à la Chapelle-Anthenaise, un petit village de Mayenne. Le Moulin où il habite est la campagne de la plénitude éclatante et ce lieu est toujours pour lui comme l’image d’un paradis perdu. On le retrouve dans le théâtre : un jardin ou une ville de la lumière que ça veut dire la joie, l’émerveillement, la certitude d’être et la grâce. Pour Ionseco, une de ses raisons d’écrire, c’est le besoin de trouver le mirage de l’enfance et de chercher la lumière paradisiaque de l’enfance. Toute sa vie, à la recherche de cette lumière, l’auteur s’égare entre ici et ailleurs, entre le néant et l’absolu. C’est un voyage qui n’aboutit nulle part. Il en va de même pour des personnages de l’auteur. Jean, un nouveau personnage qui succède à Bérenger sort du nid et décide de retrouver un moment de l’euphorie. Mais dans La Soif et la Faim, il se résigne au suplice pénible comme Tantale. Depuis cette œuvre, la recherche de l’absolu se transforme en quête de la Mère. Dans Voyages chez les morts, Jean entreprise de retrouver sa mère au-delà de la tombe mais la culpabilité qui l’hante se répète continuellement dans le monde labyrinthique. Quel que soit l’objet de la quête, le voyage chez Ionesco s’approche finalement du salut par la littérature.
참고문헌 (24)
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- IONESCO, Eug?e, "La Photo du Colonel" (1962), Gallimard
- IONESCO, Eug?e, "Le Solitaire" (1973), Mercure de France
- IONESCO, Eug?e, "Antidotes" (1977), Gallimard
- IONESCO, Eug?e, "Un homme en question" (1979), Gallimard
- IONESCO, Eug?e, "Le Blanc et le Noir" (1985), Gallimard
- IONESCO, Eug?e, "La Qu?e intermittente" (1987), Gallimard
- IONESCO, Eug?e, "Entre la vie et le r?e" (1996), Gallimard
- ABASTADO, Claude, "IONESCO, Eug?e" (1971), Bordas
- BENMUSSA, Simone, "IONESCO, Eug?e" (1966), Seghers
- HUBERT, Marie-Claude, "ParisIONESCO, Eug?e" (1990), Seuil
- HUBERT, Marie-Claude, "Langage et corps fantasm?dans le th羽tre des ann?s cinquante, Librairie Jos" (1987), Corti
- IONESCO, "Marie-France, Portrait de l’ecrivain dans le siecle Eugene Ionesco" (2004), Gallimard
- IONESCO, "Lectures de? Ionesco" (1996), L’Harmattan
- JACQUART, Emmanuel, "Le th羽tre de D?ision, Beckett" (1998), Gallimard
- LAUBREAUX, Raymond, "Les Critiques de notre temps et Ionesco" (1973), Garnier Fr?es
- PLAZY, Gilles, "le rire et l’esperance" (1994), Julliard
- "TARRAB, Gilbert, Ionesco a cœur ouvert, Montreal, Le Cercle du Livre de France Ltee, 1970", ~
- VERNOIS, Paul, "La Dynamique theatrale d’Eugene Ionesco" (1991), Klincksieck
