『팡세』에 나타난 사영기하학射影幾何學의 인문학적 가치
Les valeurs humanistes de la géométrie projective dans les Pensées
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초록
Les travaux récents ont montré que l’attention sur les œuvres scientifiques de Pascal peut constituer la nouvelle voie d’accès aux Pensées, d’autant plus qu’elles permettent de saisir l’esprit de son créateur dans ses structures fondamentales. D’ailleurs, la pensée, la vision du monde et l’esthétique de Pascal doivent beaucoup à sa réflexion scientifique. Notre étude est donc partie de l’hypothèse, à savoir : Il n’y a pas, en Pascal, d’opposition entre le géomètre et l’auteur des Pensées, tout au contraire. Notre propos est de montrer que le modèle perspectif fondé sur la géométrie projective de Desargues joue le rôle fondamental dans les structures de la pensée de Pascal. Pour effectuer notre analyse des Pensées, on peut retirer deux modèles épistémologiques de la géométrie projective. ① Premier modèle, l’axiome élémentaire : l’identification entre droites parallèles et droites concourantes à l’infinie, les premières dérivant comme par métamorphose des secondes lorsque le point de concours est rejeté à l’infini. La prémisse élémentaire de la géométrie projective donne à Pascal l’occasion d’embrasser la totalité des choses. Il a trouvé la manière de synthétiser des contrariétés dans les Pensées où le sens rupture et des conflits se manifestent dans la multiplicité des variations. Cette manière est étroitement liée à un modèle d’analogie qui permet de faire figurer l’un par l’autre. ② Deuxième modèle, les données fondamentales de la perspective : œil, objet et point de vue. Il faut que l’œil se place au point idéal où l’artiste le plaçait, et qu’il a choisi pour organiser sa composition. Ce point de vue se met dans la situation du peintre de la Renaissance, en même temps du géomètre du XVIIe siècle, pour représenter rigoureusement, à partir de l’objet réel, l’image de l’objet. On peut examiner dans le concept de point de vue une technique de réflexion et d’expression, l’une et l’autre soit très visibles, soit très dissimulées, dans les Pensées. Il faut donc remarquer que l’esprit et l’imagination de Pascal s’appliquent tout particulièrement à pratiquer le déplacement du point de vue. D’abord, dans les Pensées, on peut trouver le modèle perspectif dans la manière des comparaisons directes : entre le peintre qui retrouve le point de vue et les jugements humains qui ne le retrouvent pas. Puis on peut le voir dans la manière des indications d’eurreurs, par example, le point de vue des Juifs qui confondent la peinture et l’objet. et aussi dans le dessein de montrer l’impossibilité de reconnaissance sur la diversité infinie des choses. Le modèle perspectif peut aussi se découvrir dans des mouvement de l’esprit, comme le «renversement continuel du pour au contre». Enfin, dans le fragment Disproportion de l’homme, ce modèle est le plus remarquable, par le déplacement de l’œil et du tableau soit vers l’avant, soit vers l’arrière. Deux mouvements de l’œil de l’esprit progressent, d’une part, vers l’infiniment grand, d’autre part, vers l’infiniment petit.
Abstract
Les travaux récents ont montré que l’attention sur les œuvres scientifiques de Pascal peut constituer la nouvelle voie d’accès aux Pensées, d’autant plus qu’elles permettent de saisir l’esprit de son créateur dans ses structures fondamentales. D’ailleurs, la pensée, la vision du monde et l’esthétique de Pascal doivent beaucoup à sa réflexion scientifique. Notre étude est donc partie de l’hypothèse, à savoir : Il n’y a pas, en Pascal, d’opposition entre le géomètre et l’auteur des Pensées, tout au contraire. Notre propos est de montrer que le modèle perspectif fondé sur la géométrie projective de Desargues joue le rôle fondamental dans les structures de la pensée de Pascal. Pour effectuer notre analyse des Pensées, on peut retirer deux modèles épistémologiques de la géométrie projective. ① Premier modèle, l’axiome élémentaire : l’identification entre droites parallèles et droites concourantes à l’infinie, les premières dérivant comme par métamorphose des secondes lorsque le point de concours est rejeté à l’infini. La prémisse élémentaire de la géométrie projective donne à Pascal l’occasion d’embrasser la totalité des choses. Il a trouvé la manière de synthétiser des contrariétés dans les Pensées où le sens rupture et des conflits se manifestent dans la multiplicité des variations. Cette manière est étroitement liée à un modèle d’analogie qui permet de faire figurer l’un par l’autre. ② Deuxième modèle, les données fondamentales de la perspective : œil, objet et point de vue. Il faut que l’œil se place au point idéal où l’artiste le plaçait, et qu’il a choisi pour organiser sa composition. Ce point de vue se met dans la situation du peintre de la Renaissance, en même temps du géomètre du XVIIe siècle, pour représenter rigoureusement, à partir de l’objet réel, l’image de l’objet. On peut examiner dans le concept de point de vue une technique de réflexion et d’expression, l’une et l’autre soit très visibles, soit très dissimulées, dans les Pensées. Il faut donc remarquer que l’esprit et l’imagination de Pascal s’appliquent tout particulièrement à pratiquer le déplacement du point de vue. D’abord, dans les Pensées, on peut trouver le modèle perspectif dans la manière des comparaisons directes : entre le peintre qui retrouve le point de vue et les jugements humains qui ne le retrouvent pas. Puis on peut le voir dans la manière des indications d’eurreurs, par example, le point de vue des Juifs qui confondent la peinture et l’objet. et aussi dans le dessein de montrer l’impossibilité de reconnaissance sur la diversité infinie des choses. Le modèle perspectif peut aussi se découvrir dans des mouvement de l’esprit, comme le «renversement continuel du pour au contre». Enfin, dans le fragment Disproportion de l’homme, ce modèle est le plus remarquable, par le déplacement de l’œil et du tableau soit vers l’avant, soit vers l’arrière. Deux mouvements de l’œil de l’esprit progressent, d’une part, vers l’infiniment grand, d’autre part, vers l’infiniment petit.
참고문헌 (22)
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