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프랑스 예술 스쾃 운동 연구

Une étude sur le squat artistique en France

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Le but de cet article est d'expliquer l'apparition et la disparition des squats artistiques en France et de souligner leurs caractéristiques. Cette recherche démontre finalement comment les squats artistiques introduisent une nouvelle politique en matière d'espace artistique et comment le pouvoir artistique se disperse et se décentralise en permettant l'expression libre et la communication active des artistes avec la société. Les squats artistiques en France seraient parmi les plus actifs dans le domaine du mouvement et de la fluidité de l'art. Les artistes des squats se consacrent à la création d'œuvres d'art et ouvrent les expositions dans des bâtiments qu'ils occupent illégalement. Ils retrouvent la liberté d'expression en dehors d'un milieu artistique conformiste dans ces squats artistiques. Ceux-ci délivrent les artistes d'une production d'œuvres d'art ayant toujours une valeur commerciale. Sans l'intervention du capitalisme, avec l'abondance des puissances créatives, les squats artistiques deviennent l'espace lisse, les artistes de squat, les nomades. <La-Grange-aux-belles>, <59 Rivoli> et <La Générale> sont les squats artistiques les plus dynamiques. Dans ces endroits occupés de façon illicite, les artistes expérimentent les travaux mixtes de peintures, musiques et spectacles et invitent le public à participer gratuitement à leurs travaux. Ces activités permettent aux espaces de devenir nomade, mineur, varié, fluide et lisse. La mosaïque du mur extérieur et du rez-de-chaussée dans <La-Grange- aux-belles> en est une bonne illustration. Chaque artiste s'y exprimaient librement selon leur propre goût, le patchwork de ces travaux a créé une œuvre tout à fait singulière. Cette mosaïque contribue à l'édification d'une œuvre collective et représente les œuvres de tous les artistes qui logeaient dans ce squat. La succesion des œuvres non-organiques de chacun donne naissance à un concept unique. <59 Rivoli>, situé près du centre Pompidou, appartenait la banque Crédit Lyonnais. Après l'occupation des artistes, ces derniers en changeait souvent l'apparence en le tranformant en un espace artistique célébre. Lors de la rénovation de façade à laquelle les artistes ont participé en commun, le public a pu assiter à l'évolution de l'art tout en fréquentant cette rue dans la vie quotidienne. En raison de la fraîcheur de son apparence et sa dynamique, cet endroit attirait l'attention et le pubilic admirait les artistes. Ils lui ouvraient leurs ateliers tous les après-midis, en lui permettant d'observer le processus de la naissance d'œuvres d'art, tout en étant proche des squats artistiques. Ce que les artistes ont voulu, c'est de garantir le droit d'autonomie des activités artistiques et de former les liens chaleureux avec le public. Les artistes transformait l'espace financiaire en un espace artistique, l'espace fixe en un espace variable, l'espace inintéressant en un espace curieux. La ville de Paris a racheté cet immeuble au Crédit Lyonnais et l'a rénové avec environ 4,600,000 euros pour les artistes, et 59 Rivoli est réouvert en 2006 avec le nom de <Aftersquat>. C'est une victoire de la résistance et la négociation patiente du squat d'artistes. Le plus grand squat de Paris est <La Générale>, dans une école fermée située à 10~14 rue Générale Lasalle de Belleville(19e), il est tenu par les artistes au nom de <Labo de création>. Ce squat artistique a renforcé sa fonction d'actualiser la connexion avec la société et le public. Il prend la disposition de les équipements socio-culturels comme la salle d'exposition, la salle de spectacle, la bibliothèque, le restaurant végétarien et la classe de théâtre avec les adolescents de ce quartier. Il organise les évènements divers : l'exposition par semaine, la galerie permanante, les concerts fréquents. Les habitants de La Générale était expulsable à partir du 30 juin 2006, après que le bâtiment a été vendu à l'hôpital psychiatrique de Maison Blanche. Toutefois au terme d'un ultime round juridique, la Ville de Paris s'est engagée à favoriser leur relogement dans un immeuble du 14, avenue Parmentier (11e) et dans une manufacture de porcelaine à Sèvres. Lorsque le gouvernement annonce l'ordre d'évacuation, les artistes du squat, représentés par leur porte-parole, engagent des négociations, et aussi, font appel au public et ont recours au média. Le soutien des nombreux parisiens pour les squats artistiques joue un grand rôle en façonnant la politique de la Ville de Paris pour le squat. La bonne volonté des artistes du squat rend les politiques positives pour le squat. le mouvement des artistes solidaires et des parisiens individuels arrivent à changer de la politique de la ville. Les artistes du squat constituent les associations de la solidarité pour informer et préserver leurs activités, Intersquat et Interface. Ces deux associations mènent les mouvements contre le LOPSSI, et organisent les festivals des squats artistiques, “Arts et Squats” et “FOU”. Elles offrent aussi des informations actuelles des squats en ligne, par exemple, leurs occupations et leurs expulsions et cherchent la direction en commun en négociant avec le gouvernement. Selon les deux associations, on peut savoir que les artistes du squat prennent ses précautions contre la croyance inconditionnel pour le fétichisme des masses contemporaines. Les artistes s'efforcent pour que leurs œuvres ne deviennent pas des marchandises de la capitalisme. Les activités des squats artistiques ouvrent la possibilité de l'art alternatif dans l'espace urbain. Elles sont un moyen de changer l'image stéréotypée de la ville métropolitaine et diversifier l'espace artistique en protégeant les artistes.

Abstract

Le but de cet article est d'expliquer l'apparition et la disparition des squats artistiques en France et de souligner leurs caractéristiques. Cette recherche démontre finalement comment les squats artistiques introduisent une nouvelle politique en matière d'espace artistique et comment le pouvoir artistique se disperse et se décentralise en permettant l'expression libre et la communication active des artistes avec la société. Les squats artistiques en France seraient parmi les plus actifs dans le domaine du mouvement et de la fluidité de l'art. Les artistes des squats se consacrent à la création d'œuvres d'art et ouvrent les expositions dans des bâtiments qu'ils occupent illégalement. Ils retrouvent la liberté d'expression en dehors d'un milieu artistique conformiste dans ces squats artistiques. Ceux-ci délivrent les artistes d'une production d'œuvres d'art ayant toujours une valeur commerciale. Sans l'intervention du capitalisme, avec l'abondance des puissances créatives, les squats artistiques deviennent l'espace lisse, les artistes de squat, les nomades. <La-Grange-aux-belles>, <59 Rivoli> et <La Générale> sont les squats artistiques les plus dynamiques. Dans ces endroits occupés de façon illicite, les artistes expérimentent les travaux mixtes de peintures, musiques et spectacles et invitent le public à participer gratuitement à leurs travaux. Ces activités permettent aux espaces de devenir nomade, mineur, varié, fluide et lisse. La mosaïque du mur extérieur et du rez-de-chaussée dans <La-Grange- aux-belles> en est une bonne illustration. Chaque artiste s'y exprimaient librement selon leur propre goût, le patchwork de ces travaux a créé une œuvre tout à fait singulière. Cette mosaïque contribue à l'édification d'une œuvre collective et représente les œuvres de tous les artistes qui logeaient dans ce squat. La succesion des œuvres non-organiques de chacun donne naissance à un concept unique. <59 Rivoli>, situé près du centre Pompidou, appartenait la banque Crédit Lyonnais. Après l'occupation des artistes, ces derniers en changeait souvent l'apparence en le tranformant en un espace artistique célébre. Lors de la rénovation de façade à laquelle les artistes ont participé en commun, le public a pu assiter à l'évolution de l'art tout en fréquentant cette rue dans la vie quotidienne. En raison de la fraîcheur de son apparence et sa dynamique, cet endroit attirait l'attention et le pubilic admirait les artistes. Ils lui ouvraient leurs ateliers tous les après-midis, en lui permettant d'observer le processus de la naissance d'œuvres d'art, tout en étant proche des squats artistiques. Ce que les artistes ont voulu, c'est de garantir le droit d'autonomie des activités artistiques et de former les liens chaleureux avec le public. Les artistes transformait l'espace financiaire en un espace artistique, l'espace fixe en un espace variable, l'espace inintéressant en un espace curieux. La ville de Paris a racheté cet immeuble au Crédit Lyonnais et l'a rénové avec environ 4,600,000 euros pour les artistes, et 59 Rivoli est réouvert en 2006 avec le nom de <Aftersquat>. C'est une victoire de la résistance et la négociation patiente du squat d'artistes. Le plus grand squat de Paris est <La Générale>, dans une école fermée située à 10~14 rue Générale Lasalle de Belleville(19e), il est tenu par les artistes au nom de <Labo de création>. Ce squat artistique a renforcé sa fonction d'actualiser la connexion avec la société et le public. Il prend la disposition de les équipements socio-culturels comme la salle d'exposition, la salle de spectacle, la bibliothèque, le restaurant végétarien et la classe de théâtre avec les adolescents de ce quartier. Il organise les évènements divers : l'exposition par semaine, la galerie permanante, les concerts fréquents. Les habitants de La Générale était expulsable à partir du 30 juin 2006, après que le bâtiment a été vendu à l'hôpital psychiatrique de Maison Blanche. Toutefois au terme d'un ultime round juridique, la Ville de Paris s'est engagée à favoriser leur relogement dans un immeuble du 14, avenue Parmentier (11e) et dans une manufacture de porcelaine à Sèvres. Lorsque le gouvernement annonce l'ordre d'évacuation, les artistes du squat, représentés par leur porte-parole, engagent des négociations, et aussi, font appel au public et ont recours au média. Le soutien des nombreux parisiens pour les squats artistiques joue un grand rôle en façonnant la politique de la Ville de Paris pour le squat. La bonne volonté des artistes du squat rend les politiques positives pour le squat. le mouvement des artistes solidaires et des parisiens individuels arrivent à changer de la politique de la ville. Les artistes du squat constituent les associations de la solidarité pour informer et préserver leurs activités, Intersquat et Interface. Ces deux associations mènent les mouvements contre le LOPSSI, et organisent les festivals des squats artistiques, “Arts et Squats” et “FOU”. Elles offrent aussi des informations actuelles des squats en ligne, par exemple, leurs occupations et leurs expulsions et cherchent la direction en commun en négociant avec le gouvernement. Selon les deux associations, on peut savoir que les artistes du squat prennent ses précautions contre la croyance inconditionnel pour le fétichisme des masses contemporaines. Les artistes s'efforcent pour que leurs œuvres ne deviennent pas des marchandises de la capitalisme. Les activités des squats artistiques ouvrent la possibilité de l'art alternatif dans l'espace urbain. Elles sont un moyen de changer l'image stéréotypée de la ville métropolitaine et diversifier l'espace artistique en protégeant les artistes.

참고문헌 (36)

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  26. "알랭 레네(Alain Resnais)", ~
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