점진적 콘텍스트에서 지시체의 변화와 대명사의 사용
Changement de référence et le pronom de reprise dans le contexte évolutif
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초록
J'ai dévelopé dans ce travail le problème des références dits 'évolutives', pour désigner les individus qui changent d'état comme par exemple les pommes dont on fait la compote. Une recette de cuisine décrit l'introduction de nouveaux référents et le maintien de référence et donc constitue un contexte évolutif. Le but de ce travail est d'étudier les modalités de référenciation dans les textes de recette de cuisine. Quand les étapes de transformation s'acroissent, on peut constater que le locuteur continue d'employer le mê̂me pronom, celui de la 3ème personne, pour reprendre le référent initial introduit dans la première étape de la cuisine, et que le locuteur(l'auteur de la recette) utilise parfois un nom intermédiaire spécifique pour nommer une étape représentant un autre moment de la transformation. L'utilisation de N3 (les dénominations intermédiaires) est peut-ê̂tre en partie liée au découpage référentiel et sert de moment-charnière de la transformation. L'apparition d'éllipse dans le processus de transformation est un procédé référentiel implicite économique et parfois sert de charnière en français, tandis qu'en coréen, la forme nulle concerne plutô̂t une forme de reprise généralisée et répandue. D'après la théorie mentaliste avancée par Charolles et Schnedecker(1993), De Mulder(1995) et d'autres linguistes, l'emploi du pronom est toléré dans le discours tant que le processus transformateur n'affecte pas les identiés sortaux du référent, et le locuteur signale par le pronom qu'il emploie comment il envisage l'objet dont il parle : comme le référent non-affecté. J'ai supposé pourtant que l'emploi consécutif du pronom tient plutô̂t à la consistence grammaticale selon laquelle le pronom personnel peut reprendre l'antécédent catégorisé, spécifié pour le genre, le nombre et la personne mê̂me dans une situation de référence évolutive, qu'à la théorie mentaliste mentionnée ci-dessus. On a également constaté que la dénomination par un nom intermédiaire(N3) autre que Ri et Rf, comme cette pâ̂te en (10) résulte d'un procédé de modification au niveau de la référence, mais qu'il faut distinguer de la reclassification, c'est-à-dire la description d'un objet ou d'une personne selon le point de vue ou le jugement du locuteur. Le pronom personnel dans la référence évolutive peut ne pas ê̂tre corrélé aux traits sortaux ou prototypiques mais reflète les traits grammaticaux de l'antécédent aussi bien dans le discours évolutif que dans le texte non-évolutif.
Abstract
J'ai dévelopé dans ce travail le problème des références dits 'évolutives', pour désigner les individus qui changent d'état comme par exemple les pommes dont on fait la compote. Une recette de cuisine décrit l'introduction de nouveaux référents et le maintien de référence et donc constitue un contexte évolutif. Le but de ce travail est d'étudier les modalités de référenciation dans les textes de recette de cuisine. Quand les étapes de transformation s'acroissent, on peut constater que le locuteur continue d'employer le mê̂me pronom, celui de la 3ème personne, pour reprendre le référent initial introduit dans la première étape de la cuisine, et que le locuteur(l'auteur de la recette) utilise parfois un nom intermédiaire spécifique pour nommer une étape représentant un autre moment de la transformation. L'utilisation de N3 (les dénominations intermédiaires) est peut-ê̂tre en partie liée au découpage référentiel et sert de moment-charnière de la transformation. L'apparition d'éllipse dans le processus de transformation est un procédé référentiel implicite économique et parfois sert de charnière en français, tandis qu'en coréen, la forme nulle concerne plutô̂t une forme de reprise généralisée et répandue. D'après la théorie mentaliste avancée par Charolles et Schnedecker(1993), De Mulder(1995) et d'autres linguistes, l'emploi du pronom est toléré dans le discours tant que le processus transformateur n'affecte pas les identiés sortaux du référent, et le locuteur signale par le pronom qu'il emploie comment il envisage l'objet dont il parle : comme le référent non-affecté. J'ai supposé pourtant que l'emploi consécutif du pronom tient plutô̂t à la consistence grammaticale selon laquelle le pronom personnel peut reprendre l'antécédent catégorisé, spécifié pour le genre, le nombre et la personne mê̂me dans une situation de référence évolutive, qu'à la théorie mentaliste mentionnée ci-dessus. On a également constaté que la dénomination par un nom intermédiaire(N3) autre que Ri et Rf, comme cette pâ̂te en (10) résulte d'un procédé de modification au niveau de la référence, mais qu'il faut distinguer de la reclassification, c'est-à-dire la description d'un objet ou d'une personne selon le point de vue ou le jugement du locuteur. Le pronom personnel dans la référence évolutive peut ne pas ê̂tre corrélé aux traits sortaux ou prototypiques mais reflète les traits grammaticaux de l'antécédent aussi bien dans le discours évolutif que dans le texte non-évolutif.
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