문체론적 접근을 통한 알베르 카뮈의 『이방인』 분석과 교육
Analyse stylistique de « L’Étranger » d’Albert Camus pour l’enseignement
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L’Étranger d’Albert Camus, oeuvre classique dans la littérature française, semble être le plus souvent cité et employé dans la classe de langue ainsi que dans la classe de littérature en Corée. Surtout la technique narrative et le style du roman sont regardés comme problématiques mais facilement abordés même pour les apprenants coréens du français. Toutefois, si l’on utilise le texte en vue d’apprendre la langue française ou d’étudier la littérature, on est toujours confronté aux limites de la grammaire normative bien encrée dans l’unité de la phrase. Et pour éviter une lecture linéaire à l’appui du norme grammatical, il faut élaborer un procédé stylistique pour le texte, car il y a un décalage entre l’unité de la phrase et celle du texte que ne couvre pas la grammaire. Cependant, il ne s’agit pas ici d’appliquer des outils d’analyse stylistique au texte littéraire, mais d’y déceler les éléments linguistiques dominants sous les thèmes caractéristiques du texte. Et il se dessine au moins deux séances. L’analyse élémentaire de L’Étranger, dans le premier temps, s’exerce pour trouver les éléments dominants qui correspondent aux thèmes particuliers de chaque chapitre. Bien qu’ils se rangent dans les catégories de la grammaire fondamentale, les éléments se relient l’un à l’autre consécutivement et produisent des effets de sens dans un certain part du texte. Les expressions de l’obligation du chapitre I, par exemple, montrent bien l’embarras de Meursault en face de la morale de la société. Et les verbes pronomionaux du chapitre VI montrent un contraste frappant entre la nature écrasante et le personnage indifférent. Par ailleurs, les conditionnels passés du dernier chapitre du texte mettent l’accent sur la contingence du choix humain. Il y a ainsi une corrélation entre les thèms et les formes linguistiques, ce qui fait l’objet de l’enseignement-apprentissage dans la classe de langue et de littérature. La méthode dépasse alors le procédé de la grammaire-traduction traditionnelle. Et dans le deuxième temps, on fait une double lecture sur le plan du texte entier à la découverte des traits caractériques de grands thèms dominants dans l’oeuvre. Il ne s’agit plus, dans ce phase, d’identifier les éléments grammaticaux, mais d’en examiner les aspects réels dans le développment du texte : on évoque souvent le temps, les pronoms personnels, et le discours rapporté de L’Étranger. D’ailleurs, à ces facteurs s’en ajoutent d’autres. Le roman à la première personne illustre la question du sujet Je, d’un côté, du point de vue linguistique, et de l’autre, psychologique et ontologique. De plus, certes, il est possible que dans ce stade s’introduisent les procédés comme la narratologie, la grammaire textuelle, et l’approche sémiologique, mais cela est restreint par la compétence linguistique des apprenants. La stylistique élémentaire pour les apprenants coréens doit donc s’arrêter au seuil de la grammaire intermédiaire et avancée. Elle reste descriptive et limité au texte lui-même pour l’enseignement du français, à la fois linguistique et littéraire. Et l’introduction du métalangage pour les figures de style sera réservée aux études critiques du texte littéraire, parce que l’analyse stylistique proprement dite s’établit sur le procéssus de l’interprétation du texte. En somme, la stylistique élémentaire fait le premier pas pour jeter un pont entre linguistique et littérature.
Abstract
L’Étranger d’Albert Camus, oeuvre classique dans la littérature française, semble être le plus souvent cité et employé dans la classe de langue ainsi que dans la classe de littérature en Corée. Surtout la technique narrative et le style du roman sont regardés comme problématiques mais facilement abordés même pour les apprenants coréens du français. Toutefois, si l’on utilise le texte en vue d’apprendre la langue française ou d’étudier la littérature, on est toujours confronté aux limites de la grammaire normative bien encrée dans l’unité de la phrase. Et pour éviter une lecture linéaire à l’appui du norme grammatical, il faut élaborer un procédé stylistique pour le texte, car il y a un décalage entre l’unité de la phrase et celle du texte que ne couvre pas la grammaire. Cependant, il ne s’agit pas ici d’appliquer des outils d’analyse stylistique au texte littéraire, mais d’y déceler les éléments linguistiques dominants sous les thèmes caractéristiques du texte. Et il se dessine au moins deux séances. L’analyse élémentaire de L’Étranger, dans le premier temps, s’exerce pour trouver les éléments dominants qui correspondent aux thèmes particuliers de chaque chapitre. Bien qu’ils se rangent dans les catégories de la grammaire fondamentale, les éléments se relient l’un à l’autre consécutivement et produisent des effets de sens dans un certain part du texte. Les expressions de l’obligation du chapitre I, par exemple, montrent bien l’embarras de Meursault en face de la morale de la société. Et les verbes pronomionaux du chapitre VI montrent un contraste frappant entre la nature écrasante et le personnage indifférent. Par ailleurs, les conditionnels passés du dernier chapitre du texte mettent l’accent sur la contingence du choix humain. Il y a ainsi une corrélation entre les thèms et les formes linguistiques, ce qui fait l’objet de l’enseignement-apprentissage dans la classe de langue et de littérature. La méthode dépasse alors le procédé de la grammaire-traduction traditionnelle. Et dans le deuxième temps, on fait une double lecture sur le plan du texte entier à la découverte des traits caractériques de grands thèms dominants dans l’oeuvre. Il ne s’agit plus, dans ce phase, d’identifier les éléments grammaticaux, mais d’en examiner les aspects réels dans le développment du texte : on évoque souvent le temps, les pronoms personnels, et le discours rapporté de L’Étranger. D’ailleurs, à ces facteurs s’en ajoutent d’autres. Le roman à la première personne illustre la question du sujet Je, d’un côté, du point de vue linguistique, et de l’autre, psychologique et ontologique. De plus, certes, il est possible que dans ce stade s’introduisent les procédés comme la narratologie, la grammaire textuelle, et l’approche sémiologique, mais cela est restreint par la compétence linguistique des apprenants. La stylistique élémentaire pour les apprenants coréens doit donc s’arrêter au seuil de la grammaire intermédiaire et avancée. Elle reste descriptive et limité au texte lui-même pour l’enseignement du français, à la fois linguistique et littéraire. Et l’introduction du métalangage pour les figures de style sera réservée aux études critiques du texte littéraire, parce que l’analyse stylistique proprement dite s’établit sur le procéssus de l’interprétation du texte. En somme, la stylistique élémentaire fait le premier pas pour jeter un pont entre linguistique et littérature.
참고문헌 (18)
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