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20세기 프랑스 작품에 나타난 여성미

La beauté féminine dans l’œuvres au XXème siècle

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초록

Dans cette étude, nous avons considéré la beauté féminine en France au XXe siècle, en fonction des quatre particularités ; La Belle Époque qui se caractérise par la beauté moderne, le style Garçonne par la beauté saine, les ‘Stars’ par la beauté typique, la Libération des femmes par la beauté personnelle. À ‘la Belle Époque’, qui dénome la période de la fin du 19e siècle jusqu’au début du XXe siècle avant la 1ère guerre mondial, la beauté féminine a été cherchée dans la beauté moderne qui a conduit aux “silhouettes flèches” d’aujourd’hui, manifestant au corps liane aux jambes interminables, une effigie souple, musclée, qui mêle “bien-être et ventre plat”. Le XXe siècle est marqué par les deux geurres mondiales. Alors, le rôle social des femmes est étendu. Autant dire que les corps minces et toujours plus dynamiques correspondaient à des attentes sociales : assurant l’efficacité et l’adaptabilité, ce type de corps est censé donner une nouvelle liberté féminine. Cette femme nouvelle plus active voit la mutation de style, soit, la mode à la garçonne. Comme la phrase écrite à Confidences, “Menez une vie d’homme, mais restez femme.”, le style garçonne a transféré comme jamais un mouvement de culture dans une esthétique physique. La garçonne a stabilisé une allure et une tenue, elles-mêmes en voie d’expansion : la ligne allongée, le maquillage aigu, les cheveux raccourcis. Un de ces critères a fortement valeur de symbole : la marque laissée sur le corps par les activités du “dehors”, les valeurs intenses attribuées à l’air, à la mer, au soleil. Le corps doit suggérer le plein air, qui seul fait triompher la vraie beauté. Le XXe siècle est marqué aussi par les concours de beauté ; “la reine de beauté”, “Miss France”, “la Marianne”. Les femmes qui sont élues étaient actrices dans la plupart des cas. Le cinéma a renouvelé les modèles d’apparence, tout en s’inspirant des tendances de son temps. Il a servi du réel par l’irréel, projetant ses silhouettes en messagères de beauté. L’artifice impose la star en surnature. La beauté s’y métamorphose : apparence supérieure, radieuse, inaltérable. En tout cas, Brigitte Bardot qui a été élu la Marianne est la belle typique dont toutes les femmes françaises souhaitent suivre la mode. Sa danse solitaire et endiablée dans Et Dieu créa la femme en est le symbole de la beauté physique. Les jeunes filles imitant B.B. avec ses lèvres aux moues boudeuses, ses pulls collant au corps, sa démarche “en spirale”, ont le sentiment de renouveler le registre esthétique. À partir de la seconde moitié du XXe siècle, la libération des femmes commencent sous l’influence de Le Deuxième Sexe dans lequel Simone de Beauvoir a écrit ; “On ne naît pas femme : on le devient.” Avec le féminisme des années 1950-1960, sensible à la déculpabilisation de la chair et à la revendication au plaisir, la beauté féminine essayait de se libérer de celle typique et cherchait la beauté personnelle. D’où pour les femmes françaises, la beauté est la personnalité de base qui représenterait le respect de soi.

Abstract

Dans cette étude, nous avons considéré la beauté féminine en France au XXe siècle, en fonction des quatre particularités ; La Belle Époque qui se caractérise par la beauté moderne, le style Garçonne par la beauté saine, les ‘Stars’ par la beauté typique, la Libération des femmes par la beauté personnelle. À ‘la Belle Époque’, qui dénome la période de la fin du 19e siècle jusqu’au début du XXe siècle avant la 1ère guerre mondial, la beauté féminine a été cherchée dans la beauté moderne qui a conduit aux “silhouettes flèches” d’aujourd’hui, manifestant au corps liane aux jambes interminables, une effigie souple, musclée, qui mêle “bien-être et ventre plat”. Le XXe siècle est marqué par les deux geurres mondiales. Alors, le rôle social des femmes est étendu. Autant dire que les corps minces et toujours plus dynamiques correspondaient à des attentes sociales : assurant l’efficacité et l’adaptabilité, ce type de corps est censé donner une nouvelle liberté féminine. Cette femme nouvelle plus active voit la mutation de style, soit, la mode à la garçonne. Comme la phrase écrite à Confidences, “Menez une vie d’homme, mais restez femme.”, le style garçonne a transféré comme jamais un mouvement de culture dans une esthétique physique. La garçonne a stabilisé une allure et une tenue, elles-mêmes en voie d’expansion : la ligne allongée, le maquillage aigu, les cheveux raccourcis. Un de ces critères a fortement valeur de symbole : la marque laissée sur le corps par les activités du “dehors”, les valeurs intenses attribuées à l’air, à la mer, au soleil. Le corps doit suggérer le plein air, qui seul fait triompher la vraie beauté. Le XXe siècle est marqué aussi par les concours de beauté ; “la reine de beauté”, “Miss France”, “la Marianne”. Les femmes qui sont élues étaient actrices dans la plupart des cas. Le cinéma a renouvelé les modèles d’apparence, tout en s’inspirant des tendances de son temps. Il a servi du réel par l’irréel, projetant ses silhouettes en messagères de beauté. L’artifice impose la star en surnature. La beauté s’y métamorphose : apparence supérieure, radieuse, inaltérable. En tout cas, Brigitte Bardot qui a été élu la Marianne est la belle typique dont toutes les femmes françaises souhaitent suivre la mode. Sa danse solitaire et endiablée dans Et Dieu créa la femme en est le symbole de la beauté physique. Les jeunes filles imitant B.B. avec ses lèvres aux moues boudeuses, ses pulls collant au corps, sa démarche “en spirale”, ont le sentiment de renouveler le registre esthétique. À partir de la seconde moitié du XXe siècle, la libération des femmes commencent sous l’influence de Le Deuxième Sexe dans lequel Simone de Beauvoir a écrit ; “On ne naît pas femme : on le devient.” Avec le féminisme des années 1950-1960, sensible à la déculpabilisation de la chair et à la revendication au plaisir, la beauté féminine essayait de se libérer de celle typique et cherchait la beauté personnelle. D’où pour les femmes françaises, la beauté est la personnalité de base qui représenterait le respect de soi.

참고문헌 (24)

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