19세기 프랑스 작품에 나타난 여성미
La beauté féminine dans l'oeuvres au XIXème siècle
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초록
La beauté a toujours été déterminé par des considérations religieuses, éthiques et philosophiques, depuis des siècels, et les canons de la beauté féminine ont varié selon les époques. La beauté féminine était toujours différente selon les individus, et en même temps, elle traduisait les différences entre les groupes sociaux, les genres, les générations. Dans l'histoire de la littérature et des arts français, le xixe siècle est marqué par le romantisme, le réalisme, le symbolisme tandis que le mode du même siècle est représenté par le style Empire, le style Romantique, le style Crinoline, le style Bustle. Dans cette étude, nous avons analysé la beauté féminine du 19e siècle, en fonction des quatre caractères; la beauté naturelle, la beauté romantique, la beauté déshabillée, la beauté artificielle. Au début du xixe siècle, la beauté féminine a été recherchée dans la beauté naturelle. Le visage des femmes sans maquillage ressemblait à un fantôme, à une femme malade. Mais on considérait cette beauté naturelle comme une beauté raffinée, élégante et pure. Le spectateur romantique plonge d'abord plus volontiers dans un univers d'errances et de pensées. "Les enfants du siècle" cultivent le rêve, déçus par une réalité que la Révoloution n'autrait pas su transformer. Ils sont séduits par les physionomies "pensives", celles '"chargeant les yeux de mélancolie", celles permettant de "contempler" le monde dans leur "regard rêveur". Alors, la beauté romantique représente l'état d'âme qui égare, contemple, rêve. Elle prospecte le monde intérieur. La beauté déshabillée, comme "Jeune fille à la balançoire" de Courbet, montre la réalité des lignes anatomiques rendues plus visibles. C'est l'aveu du désir, la brusque liaison entre la beauté de "Nana" de Zola et les forces sourdes qu'elle peut réveiller. La beauté déshabillée confronte avec de nouvelles difficultés de la description de la beauté. Cette description emporte vers un infini par un nouveau genre: l'extrême du désir éprouvé, son obscurité sinon son mystère, 'magnétisme' que les formes seules ne peuvent épuiser. Le miroir se démocratise et avait le mérite de sa franchise. L'injonction d'être belle s'adresse à toutes les femmes depuis que la production industrielle de glaces a mis à la portée du plus grand mombre, ce qui était le luxe de quelques-unes. A la fin du xixe siècle, les traités de beauté féminine changent définitivement d'argumentaire et de légitimation. Ils engagent une légitimation de l'artifice. Les textes emblématiques condamnent tout travail sur soi échappant aux exigensces naturelles. "Rien n'est plus opposé au désir innocent et légitime de plaire que l'usage des fards et des cosmétiques en géneral." C'est bien aussi de la libération féminine que parlent ces diktats par rapport à l'usage des fards. La beauté artificielle est devenue le composant de la beauté elle-même. C'est la reconnaissance d'un art, d'un droit; celle de recourir aux procédés les plus divers pour améliorer l'apparence et l'expression. A partir de la seconde moitié du xixe siècle, l'essor des sciences permet de jeter de nouvelles bases pour l'étude de la beauté, mobilisant aussi bien les mathématiques et la sociologie que la biologie ou l'anthropologie. Beaudelaire a dit que l'époque, la mode, la morale, la passion peuvent commander le beau. Alors La beauté est elle-même miroir des sociétés. Surtout, pour les femmes françaises, la beauté est la personnalité de base qui represente le respect de soi.
Abstract
La beauté a toujours été déterminé par des considérations religieuses, éthiques et philosophiques, depuis des siècels, et les canons de la beauté féminine ont varié selon les époques. La beauté féminine était toujours différente selon les individus, et en même temps, elle traduisait les différences entre les groupes sociaux, les genres, les générations. Dans l'histoire de la littérature et des arts français, le xixe siècle est marqué par le romantisme, le réalisme, le symbolisme tandis que le mode du même siècle est représenté par le style Empire, le style Romantique, le style Crinoline, le style Bustle. Dans cette étude, nous avons analysé la beauté féminine du 19e siècle, en fonction des quatre caractères; la beauté naturelle, la beauté romantique, la beauté déshabillée, la beauté artificielle. Au début du xixe siècle, la beauté féminine a été recherchée dans la beauté naturelle. Le visage des femmes sans maquillage ressemblait à un fantôme, à une femme malade. Mais on considérait cette beauté naturelle comme une beauté raffinée, élégante et pure. Le spectateur romantique plonge d'abord plus volontiers dans un univers d'errances et de pensées. "Les enfants du siècle" cultivent le rêve, déçus par une réalité que la Révoloution n'autrait pas su transformer. Ils sont séduits par les physionomies "pensives", celles '"chargeant les yeux de mélancolie", celles permettant de "contempler" le monde dans leur "regard rêveur". Alors, la beauté romantique représente l'état d'âme qui égare, contemple, rêve. Elle prospecte le monde intérieur. La beauté déshabillée, comme "Jeune fille à la balançoire" de Courbet, montre la réalité des lignes anatomiques rendues plus visibles. C'est l'aveu du désir, la brusque liaison entre la beauté de "Nana" de Zola et les forces sourdes qu'elle peut réveiller. La beauté déshabillée confronte avec de nouvelles difficultés de la description de la beauté. Cette description emporte vers un infini par un nouveau genre: l'extrême du désir éprouvé, son obscurité sinon son mystère, 'magnétisme' que les formes seules ne peuvent épuiser. Le miroir se démocratise et avait le mérite de sa franchise. L'injonction d'être belle s'adresse à toutes les femmes depuis que la production industrielle de glaces a mis à la portée du plus grand mombre, ce qui était le luxe de quelques-unes. A la fin du xixe siècle, les traités de beauté féminine changent définitivement d'argumentaire et de légitimation. Ils engagent une légitimation de l'artifice. Les textes emblématiques condamnent tout travail sur soi échappant aux exigensces naturelles. "Rien n'est plus opposé au désir innocent et légitime de plaire que l'usage des fards et des cosmétiques en géneral." C'est bien aussi de la libération féminine que parlent ces diktats par rapport à l'usage des fards. La beauté artificielle est devenue le composant de la beauté elle-même. C'est la reconnaissance d'un art, d'un droit; celle de recourir aux procédés les plus divers pour améliorer l'apparence et l'expression. A partir de la seconde moitié du xixe siècle, l'essor des sciences permet de jeter de nouvelles bases pour l'étude de la beauté, mobilisant aussi bien les mathématiques et la sociologie que la biologie ou l'anthropologie. Beaudelaire a dit que l'époque, la mode, la morale, la passion peuvent commander le beau. Alors La beauté est elle-même miroir des sociétés. Surtout, pour les femmes françaises, la beauté est la personnalité de base qui represente le respect de soi.
참고문헌 (29)
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