말라르메의 네앙을 위한 디그나가의 아포하론 읽기
Une lecture de la théorie d'Apoha de Dignāga pour le Néant de Mallarmé
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초록
La raison de l'attirance du “Néant”, découvert par notre poète Mallarmé qui creusait Ouverture, une partie d'Hérodiade, se constitue, dans cet article, de ses paroles suivantes après la mention du Néant : "Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, - mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu.” C'est-à-dire que le Néant nous fait poser une question sur la relation épistémologique entre le Néant par rapport aux référents du langage,la formation du concept ou de la pensée, la matérialité ou la spiritualité des humains, et la mort de Dieu. La théorie d'Apoha de Dignāga nous attire ici. C'est Dignāga, logicien du Bouddhisme indien au cinquième siècle qui invente la théorie d'“Apoha”,d'“Anyāpoha”, de “l'exclusion(apoha) des autres(anya).” Dans son oeuvre Pramāṇasamuccaya, après avoir constaté que le particulier, l'universel, la relation entre l'universel et le particulier, le particulier caractérisé par l'universel ne peuvent pas être des référents du mot, il affirme que l'exclusion des autres se présente comme le moyen du fonctionnement du langage : le langage est la méthode de la cognition dans la construction conceptuelle et imaginative, le référent du langage ne sont alors qu'une conception fictive des pensées humaines, et le substrat originel et ultime du sens n'existe plus àl'extérieur du langage. Le sens se produit dans la differenciation à l'intérieur du langage. Cette comparaison entre le Néant de Mallarmé et la théorie d'Apoha de Dignāga permet ainsi d'approcher épistémologiquement au néant mallarméen :la découverte du Néant chez Mallarmé peut se manifester enfin comme un moment d'abandon de la perspective réaliste―le langage a son propre référent réel et substantiel dans le monde―, et comme un départ de la cognition non-substantielle du monde, autour de laquelle se développera une comparaison suivante entre Mallarmé et le Bouddhisme.
Abstract
La raison de l'attirance du “Néant”, découvert par notre poète Mallarmé qui creusait Ouverture, une partie d'Hérodiade, se constitue, dans cet article, de ses paroles suivantes après la mention du Néant : "Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, - mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu.” C'est-à-dire que le Néant nous fait poser une question sur la relation épistémologique entre le Néant par rapport aux référents du langage,la formation du concept ou de la pensée, la matérialité ou la spiritualité des humains, et la mort de Dieu. La théorie d'Apoha de Dignāga nous attire ici. C'est Dignāga, logicien du Bouddhisme indien au cinquième siècle qui invente la théorie d'“Apoha”,d'“Anyāpoha”, de “l'exclusion(apoha) des autres(anya).” Dans son oeuvre Pramāṇasamuccaya, après avoir constaté que le particulier, l'universel, la relation entre l'universel et le particulier, le particulier caractérisé par l'universel ne peuvent pas être des référents du mot, il affirme que l'exclusion des autres se présente comme le moyen du fonctionnement du langage : le langage est la méthode de la cognition dans la construction conceptuelle et imaginative, le référent du langage ne sont alors qu'une conception fictive des pensées humaines, et le substrat originel et ultime du sens n'existe plus àl'extérieur du langage. Le sens se produit dans la differenciation à l'intérieur du langage. Cette comparaison entre le Néant de Mallarmé et la théorie d'Apoha de Dignāga permet ainsi d'approcher épistémologiquement au néant mallarméen :la découverte du Néant chez Mallarmé peut se manifester enfin comme un moment d'abandon de la perspective réaliste―le langage a son propre référent réel et substantiel dans le monde―, et comme un départ de la cognition non-substantielle du monde, autour de laquelle se développera une comparaison suivante entre Mallarmé et le Bouddhisme.
참고문헌 (21)
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