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『중론』으로 읽는 「주사위 던지기」의 인물·시간·공간

Personnage, temps, espace d'Un Coup de Dés dans Madhyamaka-Śāstra

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En reprenant le Cogito cartésien, “Mallarmé, avant Nietzsche qui critiquera le passage indu de ‘quelque chose pense’ à ‘je suis’, en[du Cogito] révèle […] la supercherie.” En d'autres termes, Mallarmé parvient, avec le “Cogito d'Igitur”, à une régression infinie comprenant une question de l'origine des pensées humaines : le cogito cartésien fonde sur une croyance trompeuse en Dieu, qui assume l'origine des pensées. Après le “Néant”, néant de référent, néant de Dieu, la tentative de Mallarmé autour d'une “Conception Pure” impersonnelle réclame l'abolition de toutes ses pensées, il se confronte au dilemme entre être et ne pas être : son but poétique, c'est une reconnaissance de la sensibilité qui parvient à “une Conception Pure.”Igitur répond à ce dilemme en établissant la poétique de la fiction à travers le cogito d'Igitur, celui qu'Igitur se métamorphose en un comédien dans une scène fictive, Igitur. Mais Igitur comporte la question du hasard de la présence fictive d'un “Minuit”, une sorte de l'absolu : “il y a et il n'y a pas de hasard.”Un Coup de Dés se développe en mettant en cause ce hasard : “Un Coup de Dés jamais n'abolira le hasard.” Pourtant le hasard devient celui des pensées humaines à travers la phrase “Toute pensées émet un coup de Dés. Cette oeuvre met alors en question l'origine des pensées humaines du cogito cartésien sans “Dieu.”Par là, la régression infinie du cogito se manifeste : celle de ‘moi qui me vois’ et/ou celle de ‘la pensée qui se pense.’ C'est la cognition bouddhique, surtout la connaissance de ‘non-sagesse’ qui fait lire la régression infinie du cogito concernant l'origine de la pensée : comment se révèle l'esprit, qui prend conscience de la prise de conscience de l'ignorance de ‘moi’ (i. e. du ‘non-sagesse’). C'est ainsi que le “contre-cogito” de Mallarmé se présente : l'abandon de l'origine métaphysique des pensées humaines agite le sujet cartésien comme le substrat de la pensée. Et le “contre-cogito,” qui arrive à l'anātman et/ou le śūnya du Bouddhisme, est la base sur une lecture suivante de l'oeuvre Un Coup de Dés à propos du cogito mallarméen. Pour cela, cette étude lit d'abord que Un Coup de Dés se compose formellement par la mise en abîme qui correspond à la regréssion infinie du cogito. De ce fait, “le lieu” se caractérise. “Le lieu”, où se développe “la neutralité identique du gouffre”, devient une transformation spatiale de l'abolition de toutes les pensées. C'est une sorte de l'absolu négative où les personnages, le temps et l'espace même de l'oeuvre s'anéantissent. Cela se présente donc comme une sorte d'une sensibilité impersonnel de Mallarmé qui parvient à une Conception Pure. Il est à conclure que la mise en abîme d'Un Coup de Dés développe le cogito comme “le développement de la conscience pour les fins de la connaissance.”Cette étude comme telle tient à une étude sur Madhyamaka-Śāstra. Le Madhyamaka-Śāstra, surtout le septième chapitre “critique du composé,” le dix-neuvième chapitre “critique du temps,” le cinquième chapitre “critique de l'espace” aide à lire l'absolu négative dans l'anéantissement des personnages, du temps et de l'espace d'Un Coup de Dés. À partir de cette recherche, le Cogito mallarméen relevant de la "Constellation" d'Un Coup de Dés se manifestera.

Abstract

En reprenant le Cogito cartésien, “Mallarmé, avant Nietzsche qui critiquera le passage indu de ‘quelque chose pense’ à ‘je suis’, en[du Cogito] révèle […] la supercherie.” En d'autres termes, Mallarmé parvient, avec le “Cogito d'Igitur”, à une régression infinie comprenant une question de l'origine des pensées humaines : le cogito cartésien fonde sur une croyance trompeuse en Dieu, qui assume l'origine des pensées. Après le “Néant”, néant de référent, néant de Dieu, la tentative de Mallarmé autour d'une “Conception Pure” impersonnelle réclame l'abolition de toutes ses pensées, il se confronte au dilemme entre être et ne pas être : son but poétique, c'est une reconnaissance de la sensibilité qui parvient à “une Conception Pure.”Igitur répond à ce dilemme en établissant la poétique de la fiction à travers le cogito d'Igitur, celui qu'Igitur se métamorphose en un comédien dans une scène fictive, Igitur. Mais Igitur comporte la question du hasard de la présence fictive d'un “Minuit”, une sorte de l'absolu : “il y a et il n'y a pas de hasard.”Un Coup de Dés se développe en mettant en cause ce hasard : “Un Coup de Dés jamais n'abolira le hasard.” Pourtant le hasard devient celui des pensées humaines à travers la phrase “Toute pensées émet un coup de Dés. Cette oeuvre met alors en question l'origine des pensées humaines du cogito cartésien sans “Dieu.”Par là, la régression infinie du cogito se manifeste : celle de ‘moi qui me vois’ et/ou celle de ‘la pensée qui se pense.’ C'est la cognition bouddhique, surtout la connaissance de ‘non-sagesse’ qui fait lire la régression infinie du cogito concernant l'origine de la pensée : comment se révèle l'esprit, qui prend conscience de la prise de conscience de l'ignorance de ‘moi’ (i. e. du ‘non-sagesse’). C'est ainsi que le “contre-cogito” de Mallarmé se présente : l'abandon de l'origine métaphysique des pensées humaines agite le sujet cartésien comme le substrat de la pensée. Et le “contre-cogito,” qui arrive à l'anātman et/ou le śūnya du Bouddhisme, est la base sur une lecture suivante de l'oeuvre Un Coup de Dés à propos du cogito mallarméen. Pour cela, cette étude lit d'abord que Un Coup de Dés se compose formellement par la mise en abîme qui correspond à la regréssion infinie du cogito. De ce fait, “le lieu” se caractérise. “Le lieu”, où se développe “la neutralité identique du gouffre”, devient une transformation spatiale de l'abolition de toutes les pensées. C'est une sorte de l'absolu négative où les personnages, le temps et l'espace même de l'oeuvre s'anéantissent. Cela se présente donc comme une sorte d'une sensibilité impersonnel de Mallarmé qui parvient à une Conception Pure. Il est à conclure que la mise en abîme d'Un Coup de Dés développe le cogito comme “le développement de la conscience pour les fins de la connaissance.”Cette étude comme telle tient à une étude sur Madhyamaka-Śāstra. Le Madhyamaka-Śāstra, surtout le septième chapitre “critique du composé,” le dix-neuvième chapitre “critique du temps,” le cinquième chapitre “critique de l'espace” aide à lire l'absolu négative dans l'anéantissement des personnages, du temps et de l'espace d'Un Coup de Dés. À partir de cette recherche, le Cogito mallarméen relevant de la "Constellation" d'Un Coup de Dés se manifestera.

참고문헌 (36)

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