가스통 바슐라르의 대지적 상상력과 심층생태학
L'imagination terrestre de Gaston Bachelard et l'écologie profonde
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초록
Les oeuvres de Gaston Bachelard sont publiées avant que la conscience de la crise environnementale soit répandue mondialement. On trouve ainsi rarement chez Bachelard l'énociation directe sur la pollution de l'environnement et la destruction de la nature. Cependant son imagination terrestre aboutit essentiellement à l'écologie profonde au-delà de l'anthropocentrisme. Autour de deux oeuvres de Bachelard (La terre et les rê̂veries de la volonté, La terre et les rê̂veries du repos), notre étude examine les éléments de l'écologie profonde qui recherche la communication égale entre la nature et l'homme. C'est-à-dire que, comme l'a dit Kim Woo-Chang, le bien-ê̂tre et l'épanouissement de la vie humaine et non humaine sur la terre s'envisagent comme des valeurs inhérentes ; ces valeurs sont indépendantes de l'utilité du monde non humain pour les fins de l'homme. La racine de l'arbre chez Bachelard évoque l'imagination active qui ouvre l'autre chose, l'au-delà et l'au-dedans. Par cette imagination, la racine sous la terre devient un élément important qui montre "le dynamisme terrestre". Celui-ci se concrétise à travers du cercle écologique de la vie, et son intérê̂t déconstruit la croyance anthropocentrique en tant que l'homme est le roi de la création. "La vigne alchimique" de Bachelard est rattachée à l'éveil de l'écologie profonde, à mesure qu'elle tend à construire le système axiologique qui s'éloigne du système moral de l'homme. Cette prise de conscience comprend l'interdépendance de tous les phénomènes. C'est dans la naissance du vin que s'intégre la valeur de petites choses, de la lenteur et du cosmos ; comme le vin est "l'art de vieillir" par la nature, l'homme ne peut jamais le faire tout seul. Dans l'imagination terrestre de Bachelard, la nature minérale comme le rocher montre aussi la relation symbiotique à travers l'hylozoïsme qui se prê̂tent à toutes les sortes de la vie. Cependant Bachelard se méfie de la vision de la nature utopique qui exprime la nature toute belle, simplifie la réalité et s'enivre esthétiquement. C'est pourquoi, pour Bachelard, la ‘souffrance’ est considéréé comme un sentiment le plus fort qui confirme l'existence interdépendante de la nature et l'homme. Le vrai sentiment ne proviendrait pas du goût pastoral, mais du tâtonnement de vivre ensemble.
Abstract
Les oeuvres de Gaston Bachelard sont publiées avant que la conscience de la crise environnementale soit répandue mondialement. On trouve ainsi rarement chez Bachelard l'énociation directe sur la pollution de l'environnement et la destruction de la nature. Cependant son imagination terrestre aboutit essentiellement à l'écologie profonde au-delà de l'anthropocentrisme. Autour de deux oeuvres de Bachelard (La terre et les rê̂veries de la volonté, La terre et les rê̂veries du repos), notre étude examine les éléments de l'écologie profonde qui recherche la communication égale entre la nature et l'homme. C'est-à-dire que, comme l'a dit Kim Woo-Chang, le bien-ê̂tre et l'épanouissement de la vie humaine et non humaine sur la terre s'envisagent comme des valeurs inhérentes ; ces valeurs sont indépendantes de l'utilité du monde non humain pour les fins de l'homme. La racine de l'arbre chez Bachelard évoque l'imagination active qui ouvre l'autre chose, l'au-delà et l'au-dedans. Par cette imagination, la racine sous la terre devient un élément important qui montre "le dynamisme terrestre". Celui-ci se concrétise à travers du cercle écologique de la vie, et son intérê̂t déconstruit la croyance anthropocentrique en tant que l'homme est le roi de la création. "La vigne alchimique" de Bachelard est rattachée à l'éveil de l'écologie profonde, à mesure qu'elle tend à construire le système axiologique qui s'éloigne du système moral de l'homme. Cette prise de conscience comprend l'interdépendance de tous les phénomènes. C'est dans la naissance du vin que s'intégre la valeur de petites choses, de la lenteur et du cosmos ; comme le vin est "l'art de vieillir" par la nature, l'homme ne peut jamais le faire tout seul. Dans l'imagination terrestre de Bachelard, la nature minérale comme le rocher montre aussi la relation symbiotique à travers l'hylozoïsme qui se prê̂tent à toutes les sortes de la vie. Cependant Bachelard se méfie de la vision de la nature utopique qui exprime la nature toute belle, simplifie la réalité et s'enivre esthétiquement. C'est pourquoi, pour Bachelard, la ‘souffrance’ est considéréé comme un sentiment le plus fort qui confirme l'existence interdépendante de la nature et l'homme. Le vrai sentiment ne proviendrait pas du goût pastoral, mais du tâtonnement de vivre ensemble.
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