베르베르어 사용 관련 정책 현황과 변화 가능성에 관한 소고 : 알제리의 경우를 중심으로
Recherche sur la situation politique de l’usage des langues berbères et la possibilité de ses changements : Autour de l'Algérie
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초록
Nous savons qu'en Algérie il y a la multi-culturalité au niveau des usages langagières. L'Algérie à la différence d'autres pays maghrébins comme la Tunisie et le Maroc assument leur dialecte arabe, français et tamazight, y compris évidemment l'arabe sacrée. Mais depuis l'indépendance, l'usage langagier en Algérie est devenu une question éminement politique. Depuis 1980, les peuples algériens revendiquent le fait de pouvoir parler de démocratie avec chacune des langues, en particulier autour des berbères. Dès lors, la langue berbère est enseignée dans les wilayas mais c'est un enseignement optionnel et non obligatoire. Il n'y a pas d'instituion académique chargée et compétente en la matière. En 2014, le président Bouteflika a promis d'officialiser la langue tamazight dans la nouvelle Constitution. C'était une stratégie politique afin de briguer un 4ème mandat. Sa promesse sur l'officialisation demeure toujours dans le cadre du patrimoine national. Les peuples berbères croient que la mention de la berbérité en Algérie est rhétorique, puisque la mention berbère est supprimée après avoir mentionnée terre d'Islam et pays arabe dans le préambule du pays. Mais depuis cette année, l'ambiance du pays commence à changer. Beaucoup de citoyens demandent les valeurs universelles des droits de l'Homme. En se basant sur ceci, ils revendiquent que l'identité algérienne repose sur trois demensions : Islam, Arabité et Berbérité. La culture et les deux langues (arabe et tamazight) qui constituent le socle de de l’Algérianité doivent être reconnues et respectées. Avec la langue berbère, le dialecte arabe 'dardja' joue un rô̂le crucial dans ce pays. On croit que l'officialisation de tamazight fait partie d'une vision démocratique et citoyenne de l'Etat. Or, aucune constitution, depuis l’indépendance à ce jour, n’a été fondée sur une conception citoyenne de l’État. L'annonce de l'introduction du tamazight et du dardja dans l'enseignement ou l'administration sousite beaucoup d'indignation. Surtout les islamo-conservateurs ont jugé que c'était un sacrilège, une intention à la langue sacrée. Il nous faudra surveiller la situation politique de l'usage des langues au Maghreb, en particulier en Algérie.
Abstract
Nous savons qu'en Algérie il y a la multi-culturalité au niveau des usages langagières. L'Algérie à la différence d'autres pays maghrébins comme la Tunisie et le Maroc assument leur dialecte arabe, français et tamazight, y compris évidemment l'arabe sacrée. Mais depuis l'indépendance, l'usage langagier en Algérie est devenu une question éminement politique. Depuis 1980, les peuples algériens revendiquent le fait de pouvoir parler de démocratie avec chacune des langues, en particulier autour des berbères. Dès lors, la langue berbère est enseignée dans les wilayas mais c'est un enseignement optionnel et non obligatoire. Il n'y a pas d'instituion académique chargée et compétente en la matière. En 2014, le président Bouteflika a promis d'officialiser la langue tamazight dans la nouvelle Constitution. C'était une stratégie politique afin de briguer un 4ème mandat. Sa promesse sur l'officialisation demeure toujours dans le cadre du patrimoine national. Les peuples berbères croient que la mention de la berbérité en Algérie est rhétorique, puisque la mention berbère est supprimée après avoir mentionnée terre d'Islam et pays arabe dans le préambule du pays. Mais depuis cette année, l'ambiance du pays commence à changer. Beaucoup de citoyens demandent les valeurs universelles des droits de l'Homme. En se basant sur ceci, ils revendiquent que l'identité algérienne repose sur trois demensions : Islam, Arabité et Berbérité. La culture et les deux langues (arabe et tamazight) qui constituent le socle de de l’Algérianité doivent être reconnues et respectées. Avec la langue berbère, le dialecte arabe 'dardja' joue un rô̂le crucial dans ce pays. On croit que l'officialisation de tamazight fait partie d'une vision démocratique et citoyenne de l'Etat. Or, aucune constitution, depuis l’indépendance à ce jour, n’a été fondée sur une conception citoyenne de l’État. L'annonce de l'introduction du tamazight et du dardja dans l'enseignement ou l'administration sousite beaucoup d'indignation. Surtout les islamo-conservateurs ont jugé que c'était un sacrilège, une intention à la langue sacrée. Il nous faudra surveiller la situation politique de l'usage des langues au Maghreb, en particulier en Algérie.
참고문헌 (28)
- Bouhadiba Farouk, "Trames de langues: Usages et métissages linguistiques dans l'histoire du Maghreb", pp.499~508 (2004), Maisonneuve et Larose
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- Chitour-Chems Eddine, "Algérie : Le passé revisité" (2004), Casbah Editions
- Farid Benmokhtar, "Le Code-switching en Kabylie : Analyse du phénomène de mélange de langues" (2013), L'Harmattan
- Lacostes, Yves, "Maghreb, peuples et civilisations" (2004), La Découverte
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- Vermeren, Pierre, "Maghreb: Les Origines de la révolution démocratique" (2010), Pluriel
- "L'Etat du Maghreb" (1991), L'Editions La Découverte
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- 최은순, "지중해 연안의 링구아 프랑카의 교류의 특징과 그 유형에 관한 고찰", 지중해지역연구, 16(4), pp.75~103 (2014), 지중해지역원
- "마그레브 최대 분쟁 지역으로 떠오르는 사하라의 ‘음자브’" (2015)[URL]
- "알제리에서 베르베르어(타마지그트어) 관련 논쟁, 새로운 해결책을 제시할 수 있을 것인가?" (2014), 임기대[URL]
