문학번역평가 시론 -라파예트 부인의『클레브 공작부인』을 중심으로-
L'Évaluation des traductions littéraires -La Princesse de Clèves de Mme de La Fayette-
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La Princesse de Clèves de Mme de La Fayette fut traduit entre 1960 et 2006 par 4 traducteurs en Corée : Park Eun-Soo, Kang Han-Ja, Kim In-Whan, Seo Ho-Seong. Nous avons exclu de notre évaluation la traduction de Kang Han-Ja dans laquelle figuraient non seulement beaucoup d'ajouts et d'omissions mais aussi beaucoup de faux sens. Notre étude a pour objectif de mettre en lumière les caractères des 3 traductions coréennes de La princesse de Clèves. Nous avons analysé les stratégies et les méthodes traductives employées pour donner l'équivalence littéraire avec le texte original dont la structure narrative s'articule à la thématique du récit : être et paraître, fausseté et vanité de l'amour. La première traduction, donnée en 1969 par Park Eun-Soo, correspond à celle de la première génération de traductions coréennes d'œuvres en français. Park Eun-Soo a suivi le texte original d'une façon littérale tant que cela lui a été possible. D'où certaines incongruités dans le texte traduit. Mais on peut voir qu'est rendue plus efficacement que dans les deux autres traductions, la trame du récit. D'où certaines omissions pour transmettre de façon précise le sens. La deuxième traduction, publiée pour la première fois en 1974 puis rééditée en 2000 et 2006, est le travail de Kim In-Whan. Elle est caractérisée par l'insertion de diverses tournures propres au traducteur pour renforcer le contexte ou faciliter certains passages compliqués. Nous avons remarqué plusieurs endroits où la traduction n'avait pas d'équivalence, au niveau de la littérarité, avec le texte original. La troisième traduction publiée en 1982 par Seo Ho-Seong, ressemble à celle de Kim In-Whan publiée en 1976. Elle montre la même défaillance que celle de Kim In-Whan, au niveau de la littérarité. Par ailleurs ce qui est caractéristique dans cette traduction est la tentative d'effacer les éléments de l'altérité en matière cuturelle. Nous avons constaté son entreprise traductive lorsqu'il cherche à éliminer l'étrangeté du ST en remplaçant, par exemple, «la cour de Henri II» par «la cour du royaume de Choseon».
Abstract
La Princesse de Clèves de Mme de La Fayette fut traduit entre 1960 et 2006 par 4 traducteurs en Corée : Park Eun-Soo, Kang Han-Ja, Kim In-Whan, Seo Ho-Seong. Nous avons exclu de notre évaluation la traduction de Kang Han-Ja dans laquelle figuraient non seulement beaucoup d'ajouts et d'omissions mais aussi beaucoup de faux sens. Notre étude a pour objectif de mettre en lumière les caractères des 3 traductions coréennes de La princesse de Clèves. Nous avons analysé les stratégies et les méthodes traductives employées pour donner l'équivalence littéraire avec le texte original dont la structure narrative s'articule à la thématique du récit : être et paraître, fausseté et vanité de l'amour. La première traduction, donnée en 1969 par Park Eun-Soo, correspond à celle de la première génération de traductions coréennes d'œuvres en français. Park Eun-Soo a suivi le texte original d'une façon littérale tant que cela lui a été possible. D'où certaines incongruités dans le texte traduit. Mais on peut voir qu'est rendue plus efficacement que dans les deux autres traductions, la trame du récit. D'où certaines omissions pour transmettre de façon précise le sens. La deuxième traduction, publiée pour la première fois en 1974 puis rééditée en 2000 et 2006, est le travail de Kim In-Whan. Elle est caractérisée par l'insertion de diverses tournures propres au traducteur pour renforcer le contexte ou faciliter certains passages compliqués. Nous avons remarqué plusieurs endroits où la traduction n'avait pas d'équivalence, au niveau de la littérarité, avec le texte original. La troisième traduction publiée en 1982 par Seo Ho-Seong, ressemble à celle de Kim In-Whan publiée en 1976. Elle montre la même défaillance que celle de Kim In-Whan, au niveau de la littérarité. Par ailleurs ce qui est caractéristique dans cette traduction est la tentative d'effacer les éléments de l'altérité en matière cuturelle. Nous avons constaté son entreprise traductive lorsqu'il cherche à éliminer l'étrangeté du ST en remplaçant, par exemple, «la cour de Henri II» par «la cour du royaume de Choseon».
참고문헌 (23)
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- "국립중앙도서관"[URL]
- "국회도서관"[URL]
- "학술연구정보서비스"[URL]
