Comparaison de la procédure de l’élection présidentielle en France et en Corée du Sud à l’aune de la démocratie
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초록
Au mois de mai 2017, la Corée du Sud et la France ont élu leur nouveau président de la République. Ce moment démocratique incontournable de la vie citoyenne nous donne l’occasion de nous interroger sur les différences procédurales existantes, d’autant plus qu’à l’heure actuelle, le système électoral est remis en question et fera l’objet de réformes dans un futur proche au pays du Matin calme comme dans l’Hexagone. Certains critères pour pouvoir présenter sa candidature, le déroulement des élections, et le contrôle de leur validité divergent entre les deux pays. D'une part, les conditions de fond telles que l'âge limite du candidat et l'obtention de 500 parrainages en France ou le versement d'une importante caution pour la Corée du Sud s'expliquent par des traditions juridiques propres à chaque pays, et révèlent une conception spécifique des qualités requises pour être président. D'autre part, les conditions de forme du processus d’élection telles que le nombre de tours de scrutin ou encore les autorités compétentes pour encadrer la régularité de la désignation des candidats, montrent des normes juridiques sui generis, qui traduisent des représentations distinctes et particulières de la légitimité électorale. Mais lequel de ces deux modèles satisfait au mieux les exigences requises pour constituer une république démocratique? L'ensemble de ces divergences nous permettent d’appréhender des cultures différentes et d’evaluer le degré d’efficacité des moyens mis en œuvre pour parfaire leur système au regard du concept universel de démocratie.
Abstract
Au mois de mai 2017, la Corée du Sud et la France ont élu leur nouveau président de la République. Ce moment démocratique incontournable de la vie citoyenne nous donne l’occasion de nous interroger sur les différences procédurales existantes, d’autant plus qu’à l’heure actuelle, le système électoral est remis en question et fera l’objet de réformes dans un futur proche au pays du Matin calme comme dans l’Hexagone. Certains critères pour pouvoir présenter sa candidature, le déroulement des élections, et le contrôle de leur validité divergent entre les deux pays. D'une part, les conditions de fond telles que l'âge limite du candidat et l'obtention de 500 parrainages en France ou le versement d'une importante caution pour la Corée du Sud s'expliquent par des traditions juridiques propres à chaque pays, et révèlent une conception spécifique des qualités requises pour être président. D'autre part, les conditions de forme du processus d’élection telles que le nombre de tours de scrutin ou encore les autorités compétentes pour encadrer la régularité de la désignation des candidats, montrent des normes juridiques sui generis, qui traduisent des représentations distinctes et particulières de la légitimité électorale. Mais lequel de ces deux modèles satisfait au mieux les exigences requises pour constituer une république démocratique? L'ensemble de ces divergences nous permettent d’appréhender des cultures différentes et d’evaluer le degré d’efficacité des moyens mis en œuvre pour parfaire leur système au regard du concept universel de démocratie.
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