영화 《아버지의 영광》에서 살펴본 유포니Euphonie
L'Euphonie dans le film, La Gloire de mon père
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초록
Dans La Gloire de mon père, les sons se composent de tons harmonieusement combinés, c'est-à-dire euphoniques. Ces timbres agréables semblent correspondre au sujet du film, souvenirs heureux d'enfance. Dans cet article, nous allons donc examiner comment le film choisit ses tons, les arrange et les rend rythmiques. Nous remarquons d'abord les sons champêtres : bêlements de chèvres, chants d'oiseaux, particulièrement stridulations de cigales. Cette chanson des cigales est représentée par un instrument dans la musique du générique du début, de la fin et celle d'une longue scène où la famille de Marcel marche sur un chemin pour aller à leur maison de campagne. D'autre part plusieurs personnages imitent les cris des animaux. Le film devient une véritable symphonie pastorale. Nous constatons également que des tons de même registre se suivent l'un à la suite de l'autre ou sont émis simultanément. Cette combinaison de deux ou trois tonalités crée une harmonie musicale beaucoup plus plaisante que si l'on les avait isolés. Par exemple l'harmonie des clochettes suspendues au cou des chèvres et de la voix claire d'un enfant récitant des vers ; celle des boules de pétanque et d'un carillon d'eglise ; celle de la sonorité légère du nom "Lili des Bellons", du sifflement que Lili fait en imitant un oiseau et de la mélodie d'un instrument à vent. Nous considérons ensuite l'effet musical que produisent les dialogues des personnages. La mère de Marcel et sa tante parlent souvent ensemble et en même temps comme si elles chantaient en duo. La répétition de mots identiques rythme parfois le discours des personnages. Les mots prennent une grande importance du point de vue phonique plutôt que sémantique. Nous observons en dernier lieu la présence de poèmes et de chansons qui n'existent pas dans le roman original. L'euphonie nous conduit enfin à l'euphorie, paradis de l'enfance. Cette euphonie, constante dans La Gloire de mon père, réveille en nous des souvenirs d'enfance dont Bachelard vantait le pouvoir de guérison devant les difficultés de la vie.
Abstract
Dans La Gloire de mon père, les sons se composent de tons harmonieusement combinés, c'est-à-dire euphoniques. Ces timbres agréables semblent correspondre au sujet du film, souvenirs heureux d'enfance. Dans cet article, nous allons donc examiner comment le film choisit ses tons, les arrange et les rend rythmiques. Nous remarquons d'abord les sons champêtres : bêlements de chèvres, chants d'oiseaux, particulièrement stridulations de cigales. Cette chanson des cigales est représentée par un instrument dans la musique du générique du début, de la fin et celle d'une longue scène où la famille de Marcel marche sur un chemin pour aller à leur maison de campagne. D'autre part plusieurs personnages imitent les cris des animaux. Le film devient une véritable symphonie pastorale. Nous constatons également que des tons de même registre se suivent l'un à la suite de l'autre ou sont émis simultanément. Cette combinaison de deux ou trois tonalités crée une harmonie musicale beaucoup plus plaisante que si l'on les avait isolés. Par exemple l'harmonie des clochettes suspendues au cou des chèvres et de la voix claire d'un enfant récitant des vers ; celle des boules de pétanque et d'un carillon d'eglise ; celle de la sonorité légère du nom "Lili des Bellons", du sifflement que Lili fait en imitant un oiseau et de la mélodie d'un instrument à vent. Nous considérons ensuite l'effet musical que produisent les dialogues des personnages. La mère de Marcel et sa tante parlent souvent ensemble et en même temps comme si elles chantaient en duo. La répétition de mots identiques rythme parfois le discours des personnages. Les mots prennent une grande importance du point de vue phonique plutôt que sémantique. Nous observons en dernier lieu la présence de poèmes et de chansons qui n'existent pas dans le roman original. L'euphonie nous conduit enfin à l'euphorie, paradis de l'enfance. Cette euphonie, constante dans La Gloire de mon père, réveille en nous des souvenirs d'enfance dont Bachelard vantait le pouvoir de guérison devant les difficultés de la vie.
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