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시, 번역, 주석 - 보들레르의 「가난한 자들의 죽음 La Mort des pauvres」을 중심으로

Poésie, Traduction, Note - À propos de “La Mort des pauvres” de Baudelaire

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La présente étude a pour l’objet de porter une réflexion sur le rôle de la traduction et des notes, en examinant les caractéristiques des traductions coréennes de Baudelaire et les intentions des traducteurs de 1922 à 2003. Pour poser quelques fondements d’une ‘traduction à venir’, c’est-à-dire une traduction analogue à l’édition critique, nous avons retenu seize traductions du poème de Baudelaire, “La Mort des pauvres.”Depuis sa première mention par Baek Dae-Jin et sa présentation par Kim Eok, l’intérê̂t porté au poète n’a cessé de croî̂̂tre. Si les traducteurs des années 1920, notamment Kim Myoung-Sun et Yang Ju-Dong, ont misé inconsciemment sur la force du texte original, en produisant des traductions à la fois explicatives et complémentaires, Yi Pa-Ho a manifesté, quant à lui, une inquiétude et un certain manque d’assurance, en y insufflant une suffocation excessive. Dès la version de Park Nam-Soo(alias Park Eun-Soo) réalisée en 1956, les poèmes de Baudelaire commencent à ê̂tre traduits de manière plus sérieuse. Jung Ki-Soo, Park Eun-Soo, Kim In-Hwan, Kim Bung-Goo s’évertuent à rester fidèle au sens de l’original, pesant chaque mot pour rendre le plus intégralement possible le vouloir dire de l’auteur. Il faut toutefois noter que, les traducteurs privilégient, avant tout, la lisibilité du texte d’arrivée, c’est-à-dire le naturel et la fluidité des expressions dans la langue coréenne, en éliminant toute impression d'étrangeté. Dans l’histoire de la traduction de Baudelaire, les retouches et les révisions de deux traducteurs, notamment de Jung Ki-Soo et de Park Eun-Soo, méritent particulièrement d’ê̂tre considérées. Mais elles ne parviennent pas à produire de versions définitives, malgré ces améliorations apportées à leurs traductions par divers moyens. Dès les années 1990, les traducteurs redoublent donc d’efforts pour adjoindre des notes explicatives et scientifiques. Park Eun-Soo traduit quasi intégralement les notes de l’édition critique de Baudelaire par Claude Pichois. La version anotée de Yun Young-Ae réalisée en 2003, quant à elle, apporte de grandes précisions, qui malheureusement ont le défaut de ne pas circonscrire l’objectif du subjectif, ni de véhiculer des idées personnelles, sans pour autant que la lecture des traductions existantes permette d’en faire la distinction. Il est, en outre, des traductions qui iront jusqu’à plagier ou encore celles infidèles, se contentant juste de remanier quelques mots. Pour réaliser ‘une traduction à venir’, c’est-à-dire ‘une traduction en tant que notes explicatives’, comportant les propres idées et conscience des problèmes du traducteur, il conviendra, selon nous, d’étudier minutieusement les traductions déjà parues, avant d’entreprendre toute recherche productive des traductions, susceptible d’élargir les possibilités de notre langue, et d’ajouter notre propre interprétation, sous forme de synthèse objective des études avancées, à l’appui des vérifications des variantes.

Abstract

La présente étude a pour l’objet de porter une réflexion sur le rôle de la traduction et des notes, en examinant les caractéristiques des traductions coréennes de Baudelaire et les intentions des traducteurs de 1922 à 2003. Pour poser quelques fondements d’une ‘traduction à venir’, c’est-à-dire une traduction analogue à l’édition critique, nous avons retenu seize traductions du poème de Baudelaire, “La Mort des pauvres.”Depuis sa première mention par Baek Dae-Jin et sa présentation par Kim Eok, l’intérê̂t porté au poète n’a cessé de croî̂̂tre. Si les traducteurs des années 1920, notamment Kim Myoung-Sun et Yang Ju-Dong, ont misé inconsciemment sur la force du texte original, en produisant des traductions à la fois explicatives et complémentaires, Yi Pa-Ho a manifesté, quant à lui, une inquiétude et un certain manque d’assurance, en y insufflant une suffocation excessive. Dès la version de Park Nam-Soo(alias Park Eun-Soo) réalisée en 1956, les poèmes de Baudelaire commencent à ê̂tre traduits de manière plus sérieuse. Jung Ki-Soo, Park Eun-Soo, Kim In-Hwan, Kim Bung-Goo s’évertuent à rester fidèle au sens de l’original, pesant chaque mot pour rendre le plus intégralement possible le vouloir dire de l’auteur. Il faut toutefois noter que, les traducteurs privilégient, avant tout, la lisibilité du texte d’arrivée, c’est-à-dire le naturel et la fluidité des expressions dans la langue coréenne, en éliminant toute impression d'étrangeté. Dans l’histoire de la traduction de Baudelaire, les retouches et les révisions de deux traducteurs, notamment de Jung Ki-Soo et de Park Eun-Soo, méritent particulièrement d’ê̂tre considérées. Mais elles ne parviennent pas à produire de versions définitives, malgré ces améliorations apportées à leurs traductions par divers moyens. Dès les années 1990, les traducteurs redoublent donc d’efforts pour adjoindre des notes explicatives et scientifiques. Park Eun-Soo traduit quasi intégralement les notes de l’édition critique de Baudelaire par Claude Pichois. La version anotée de Yun Young-Ae réalisée en 2003, quant à elle, apporte de grandes précisions, qui malheureusement ont le défaut de ne pas circonscrire l’objectif du subjectif, ni de véhiculer des idées personnelles, sans pour autant que la lecture des traductions existantes permette d’en faire la distinction. Il est, en outre, des traductions qui iront jusqu’à plagier ou encore celles infidèles, se contentant juste de remanier quelques mots. Pour réaliser ‘une traduction à venir’, c’est-à-dire ‘une traduction en tant que notes explicatives’, comportant les propres idées et conscience des problèmes du traducteur, il conviendra, selon nous, d’étudier minutieusement les traductions déjà parues, avant d’entreprendre toute recherche productive des traductions, susceptible d’élargir les possibilités de notre langue, et d’ajouter notre propre interprétation, sous forme de synthèse objective des études avancées, à l’appui des vérifications des variantes.

참고문헌 (29)

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