라블레의 작품에 나타난 팡타그뤼엘리슴(Pantagruélisme)의 철학적 의미
La signification philosophique du Pantagruélisme dans l'oeuvre de Rabelais
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초록
L'oeuvre rabelaisienne peut être lu comme la philosophie indifférente et la morale joyeuse de l'auteur, ainsi que le démontrent bien la mention dans tous ses livres du Pantagruélisme et les définitions que l'auteur en donne. Cependant la pensée profonde de Rabelais a été concrétisée dans un mot: le Pantagruélisme. Chaque roman rabelaisien présente une définition distincte, mais de plus en plus élaborée du Pantagruélisme dont le sens philosophique et moral n'apparaît pas avant le Tiers Livre. Dans les premiers livres, Gargantua, Pantagruel, le Pantagruélisme, c'est l'art d'être joyeux, sage et bon, et son essence même, c'est de savoir festoyer joyeusement et raisonnablement. Il est une liberté d'esprit qui met l'homme au-dessus des événements. C'est la vraie philosophie d'Epicure. A partir du Tiers Livre, le Pantagruélisme se développe au niveau d'une profession de foi où se confondent les contributions du stoïcisme et d'un épicurisme instruit de la soumission à la nature et de sa confiance dans le libre arbitre. Le Pantagruélisme devient une doctrine philosophique. Il implique une attitude de l'individu tout entier en face de la nature. Il suppose une possession de soi, une domination de tous ses penchants, qui ne peut s'obtenir qu'au prix d'une longue méditation et d'un persévérant effort. La paix de l'âme, qui chez les Anciens était le but cherché à la fois par les stoïciens et les épicuriens, résulte de l'esprit de tolérance et de curiosité intellectuelle. L'intérêt principal de Rabelais est lié au domaine éthique. La progression morale de Pantagruel va vers la perfection stoïque, c'est-à-dire son détachement vrai de la chose extérieure. Au monde ancien, Rabelais emprunte une apathie et une ataraxie essentiellement stoïciennes. Cet idéal de l'apathie, de l'inspiration stoïcienne, est exprimé dans les termes utilisés par les stoïciens pour désigner la totalité de l'univers, termes déjà repris par saint Paul. A cela s'ajoute son évangélisme. Pour Rabelais, la vertu suprême consiste à savoir conserver la quiétude de la conscience contre toutes les attaques extérieures, et à garder sa liberté intérieure, comme le but autant des stoïciens que des épicuriens antiques. De là le principe du Pantagruélisme est une sorte de compromis entre les stoïques et les épicuriens. Chez Rabelais, telle est sa morale. C'est une espèce de stoïcisme qui consiste à mépriser tous les cas fortuits. Il faut agir très peu, se garantir le plus possible de l'action des hommes et des événements, les supporter avec patience et fermeté quand ils atteignent, vivre en repos avec sa conscience et surtout étudier beaucoup, connaître le plus possible, et pas seulement les livres, mais les choses de la nature, les moeurs des hommes. En bref, le Pantagruélisme est à la position éthique à regarder sur la base de la pensée dans le but ultime de la vie, la jouissance spirituelle le plus précieux et le plaisir comme une forme d'une sorte de bonheur chercher la qualité de vie, et toutes les actions et obligations les termes de mentalité ou de la philosophie, ou de la philosophie de la vie ou son attitude de vie implicitement. Les ouvrages premiers, Pantagruel et Gargantua de Rabelais est une tendance à l'hédonisme ou hédoniste émotionnel. Pourtant ses écrits ultérieurs, Tiers Livre et Quart Livre, Cinquième Livre présentent que la situation historique, politique et religieuse évolue rapidement, tandis qu'il a montré des aspects stoïciens pour la patience et le silence, le détachement, l'ascétisme. C'est une certaine liberté d'esprit qui méprise tous les événements de la vie, et qui voit tout ce qui s'y passe avec indifférence. Cette haute conscience place Rabelais dans la lumière de la Renaissance. Une élévation à la vie spirituelle, morale en place Rabelais dans la lumière d'une véritable révélation philosophique.
Abstract
L'oeuvre rabelaisienne peut être lu comme la philosophie indifférente et la morale joyeuse de l'auteur, ainsi que le démontrent bien la mention dans tous ses livres du Pantagruélisme et les définitions que l'auteur en donne. Cependant la pensée profonde de Rabelais a été concrétisée dans un mot: le Pantagruélisme. Chaque roman rabelaisien présente une définition distincte, mais de plus en plus élaborée du Pantagruélisme dont le sens philosophique et moral n'apparaît pas avant le Tiers Livre. Dans les premiers livres, Gargantua, Pantagruel, le Pantagruélisme, c'est l'art d'être joyeux, sage et bon, et son essence même, c'est de savoir festoyer joyeusement et raisonnablement. Il est une liberté d'esprit qui met l'homme au-dessus des événements. C'est la vraie philosophie d'Epicure. A partir du Tiers Livre, le Pantagruélisme se développe au niveau d'une profession de foi où se confondent les contributions du stoïcisme et d'un épicurisme instruit de la soumission à la nature et de sa confiance dans le libre arbitre. Le Pantagruélisme devient une doctrine philosophique. Il implique une attitude de l'individu tout entier en face de la nature. Il suppose une possession de soi, une domination de tous ses penchants, qui ne peut s'obtenir qu'au prix d'une longue méditation et d'un persévérant effort. La paix de l'âme, qui chez les Anciens était le but cherché à la fois par les stoïciens et les épicuriens, résulte de l'esprit de tolérance et de curiosité intellectuelle. L'intérêt principal de Rabelais est lié au domaine éthique. La progression morale de Pantagruel va vers la perfection stoïque, c'est-à-dire son détachement vrai de la chose extérieure. Au monde ancien, Rabelais emprunte une apathie et une ataraxie essentiellement stoïciennes. Cet idéal de l'apathie, de l'inspiration stoïcienne, est exprimé dans les termes utilisés par les stoïciens pour désigner la totalité de l'univers, termes déjà repris par saint Paul. A cela s'ajoute son évangélisme. Pour Rabelais, la vertu suprême consiste à savoir conserver la quiétude de la conscience contre toutes les attaques extérieures, et à garder sa liberté intérieure, comme le but autant des stoïciens que des épicuriens antiques. De là le principe du Pantagruélisme est une sorte de compromis entre les stoïques et les épicuriens. Chez Rabelais, telle est sa morale. C'est une espèce de stoïcisme qui consiste à mépriser tous les cas fortuits. Il faut agir très peu, se garantir le plus possible de l'action des hommes et des événements, les supporter avec patience et fermeté quand ils atteignent, vivre en repos avec sa conscience et surtout étudier beaucoup, connaître le plus possible, et pas seulement les livres, mais les choses de la nature, les moeurs des hommes. En bref, le Pantagruélisme est à la position éthique à regarder sur la base de la pensée dans le but ultime de la vie, la jouissance spirituelle le plus précieux et le plaisir comme une forme d'une sorte de bonheur chercher la qualité de vie, et toutes les actions et obligations les termes de mentalité ou de la philosophie, ou de la philosophie de la vie ou son attitude de vie implicitement. Les ouvrages premiers, Pantagruel et Gargantua de Rabelais est une tendance à l'hédonisme ou hédoniste émotionnel. Pourtant ses écrits ultérieurs, Tiers Livre et Quart Livre, Cinquième Livre présentent que la situation historique, politique et religieuse évolue rapidement, tandis qu'il a montré des aspects stoïciens pour la patience et le silence, le détachement, l'ascétisme. C'est une certaine liberté d'esprit qui méprise tous les événements de la vie, et qui voit tout ce qui s'y passe avec indifférence. Cette haute conscience place Rabelais dans la lumière de la Renaissance. Une élévation à la vie spirituelle, morale en place Rabelais dans la lumière d'une véritable révélation philosophique.
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