롤랑 바르트의 비평에 내재하는 정신분석적 사유
La pensée psychanalytique dans la critique de Roland Barthes
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초록
Le rôle de la psychanalyse dans l’œuvre de Roland Barthes n’a, jusqu’à présent, pas encore été bien étudié. Notre recherche a pour but de révéler la pensée psychanalytique dans la critique barthésienne. Pour ce faire, nous avons d’abord examiné le rapport de la linguistique et de Saussure avec le structuralisme. Levi-Strauss est le précurseur du structuralisme. Il a en effet souligné l’importance de la linguistique dans la science sociale. Pourtant, il a avoué que la psychanalyse est une des “trois maîtresses” lui ayant permis de développer son épistémologie. Roland Barthes a pareillement désigné le rôle décisif de la linguistique dans le travail structural. Le fait que deux pionniers du structuralisme aient fortement souligné l’importance de la linguistique dans le structuralisme a peut-être masqué que diverses épistémologies existent dans l’œuvre de Roland Barthes. Parmi elles, la pensée psychanalytique est assez importante pour bien comprendre sa critique. Nous avons ainsi examiné la tendance des études sur la psychanalyse dans les travaux de Roland Barthes. Certaines études simples ou rapides ne sont pas suffisantes pour bien révéler l’epistémologie psychanalytique dans sa critique. Nous sommes surtout déçu par le fait que Julia Kristéva, en tant que psychanalyste, n’a pas profondément traité la critique psychanalytique de Roland Barthes, dans son œuvre Sens et non-sens de la révolte, Pouvoirs et limites de la psychanalyse I, même si elle y a accordé un chapitre sur Roland Barthes. Pour élucider le concept du mythe dans Mythologies, connu comme étant un travail sémiologique, Roland Barthes met en avant la ‘condensation’ et la ‘déformation’ qui sont les éléments fondamentaux dans le travail de l’inconscient. Ces concepts sont précisément développés par Freud pour expliquer la structure de l’inconscient, surtout du rêve. Pour Roland Bathes, le système du mythe est semblable à celui de l’inconscient. Dans l’œuvre Sur Racine, connue comme étant un travail structuraliste, Roland Barthes a critiqué le théâtre racinien en invoquant la pensée freudienne développée dans Totem et Tabou. Selon lui, le processus de prohibition de l’inceste dans l’hypothèse freudienne se retrouve dans les actions fondamentales du théâtre racinien : “l'inceste, la rivalité des frères, le meurtre du père, la subversion des fils”. Barthes a également avoué qu’il a du beaucoup à Charles Mauron qui a écrit “une excellente psychanalyse de Racine”. A travers diverses références, on peut conclure que le degré d’influence de l’épistémologie psychanalytique n’est pas négligable dans l’œuvre de Roland Barthes. Nous laissons pour de futures recherches la psychanalyse de la thématique, la psychanalyse de la théorie du texte et l’influence de Lacan dans l’œuvre de Roland Barthes.
Abstract
Le rôle de la psychanalyse dans l’œuvre de Roland Barthes n’a, jusqu’à présent, pas encore été bien étudié. Notre recherche a pour but de révéler la pensée psychanalytique dans la critique barthésienne. Pour ce faire, nous avons d’abord examiné le rapport de la linguistique et de Saussure avec le structuralisme. Levi-Strauss est le précurseur du structuralisme. Il a en effet souligné l’importance de la linguistique dans la science sociale. Pourtant, il a avoué que la psychanalyse est une des “trois maîtresses” lui ayant permis de développer son épistémologie. Roland Barthes a pareillement désigné le rôle décisif de la linguistique dans le travail structural. Le fait que deux pionniers du structuralisme aient fortement souligné l’importance de la linguistique dans le structuralisme a peut-être masqué que diverses épistémologies existent dans l’œuvre de Roland Barthes. Parmi elles, la pensée psychanalytique est assez importante pour bien comprendre sa critique. Nous avons ainsi examiné la tendance des études sur la psychanalyse dans les travaux de Roland Barthes. Certaines études simples ou rapides ne sont pas suffisantes pour bien révéler l’epistémologie psychanalytique dans sa critique. Nous sommes surtout déçu par le fait que Julia Kristéva, en tant que psychanalyste, n’a pas profondément traité la critique psychanalytique de Roland Barthes, dans son œuvre Sens et non-sens de la révolte, Pouvoirs et limites de la psychanalyse I, même si elle y a accordé un chapitre sur Roland Barthes. Pour élucider le concept du mythe dans Mythologies, connu comme étant un travail sémiologique, Roland Barthes met en avant la ‘condensation’ et la ‘déformation’ qui sont les éléments fondamentaux dans le travail de l’inconscient. Ces concepts sont précisément développés par Freud pour expliquer la structure de l’inconscient, surtout du rêve. Pour Roland Bathes, le système du mythe est semblable à celui de l’inconscient. Dans l’œuvre Sur Racine, connue comme étant un travail structuraliste, Roland Barthes a critiqué le théâtre racinien en invoquant la pensée freudienne développée dans Totem et Tabou. Selon lui, le processus de prohibition de l’inceste dans l’hypothèse freudienne se retrouve dans les actions fondamentales du théâtre racinien : “l'inceste, la rivalité des frères, le meurtre du père, la subversion des fils”. Barthes a également avoué qu’il a du beaucoup à Charles Mauron qui a écrit “une excellente psychanalyse de Racine”. A travers diverses références, on peut conclure que le degré d’influence de l’épistémologie psychanalytique n’est pas négligable dans l’œuvre de Roland Barthes. Nous laissons pour de futures recherches la psychanalyse de la thématique, la psychanalyse de la théorie du texte et l’influence de Lacan dans l’œuvre de Roland Barthes.
참고문헌 (36)
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