본문 바로가기
KERD
논문KCI 등재

Les Mains sales의 메타연극성

La métathéâtralité des Mains sales

0

조회

0

다운로드

1

인용

0

참고문헌

키워드

초록

Cette pièce, lors de la création, a été bien accueillie par le public parisien et a connue un grand succès dans le monde entier, sauf parmi d’autres la Corée. Ce pays, en plein tumulte autour de l’indépendance, et par la suite, plongé dans une longue guerre civile(1950-1953), n’a pu avoir qu’une seule représentation de la pièce en 1951, probablement en raison de son ambiguïté idéologique. C’est la raison pour laquelle cette pièce n’a été l’objet d’aucune étude sérieuse dans le pays. Notre étude a pour objectif de faire valoir la qualité métathéâtrale des Mains sales en rapport avec sa thématique. La métathéâtralité se montre suffisamment nette pour nous demander quels rapports elle partage avec l’entreprise idéologique de l’oeuvre. Il s’avère que le jeu de rôle et le théâtre dans le théâtre combinés par Jessica sont les formes typiques du métathéâtre. C’est par les manèges comme ceux-ci que l’action du drame se déroule. C’est jouer à jouer. C’est Jessica qui cache le révolver, se cache, et s’épie. Hugo, de son côté, façonne le drame comme sur le drame, comme un métathéâtre, et ce, au cours de ses divagations théâtrales. Il mentionne tantôt sur la narrativité, tantôt comme un coryphée. Il rouspète, à l’instar de Roquentin de La Nausée, qu’il n’y a pas de commencement au vécu, tandis que l’histoire en a nécessairement(fin de 1er tableau). D’ailleurs, il annonce, par ricochet, son destin à lui, au cours d’un dialogue que l’on pourrait aussi bien appeler un aparté(fin de 2e tableau). La méprise occasionnelle fait l’Histoire. Et comme le dit Hegel, l’Histoire fait l’homme. Hugo pense à tort que Hoederer se montre compatissant parce qu’il l’a triché avec sa femme. Mais mise à part la bétise comme celle-ci, il devient ultérieurement un homme libre qui se débarrasse de la mauvaise foi, se choisit aussitôt le destin d’après ses propres raisonnements sur la situation-limite à laquelle il fait face.

Abstract

Cette pièce, lors de la création, a été bien accueillie par le public parisien et a connue un grand succès dans le monde entier, sauf parmi d’autres la Corée. Ce pays, en plein tumulte autour de l’indépendance, et par la suite, plongé dans une longue guerre civile(1950-1953), n’a pu avoir qu’une seule représentation de la pièce en 1951, probablement en raison de son ambiguïté idéologique. C’est la raison pour laquelle cette pièce n’a été l’objet d’aucune étude sérieuse dans le pays. Notre étude a pour objectif de faire valoir la qualité métathéâtrale des Mains sales en rapport avec sa thématique. La métathéâtralité se montre suffisamment nette pour nous demander quels rapports elle partage avec l’entreprise idéologique de l’oeuvre. Il s’avère que le jeu de rôle et le théâtre dans le théâtre combinés par Jessica sont les formes typiques du métathéâtre. C’est par les manèges comme ceux-ci que l’action du drame se déroule. C’est jouer à jouer. C’est Jessica qui cache le révolver, se cache, et s’épie. Hugo, de son côté, façonne le drame comme sur le drame, comme un métathéâtre, et ce, au cours de ses divagations théâtrales. Il mentionne tantôt sur la narrativité, tantôt comme un coryphée. Il rouspète, à l’instar de Roquentin de La Nausée, qu’il n’y a pas de commencement au vécu, tandis que l’histoire en a nécessairement(fin de 1er tableau). D’ailleurs, il annonce, par ricochet, son destin à lui, au cours d’un dialogue que l’on pourrait aussi bien appeler un aparté(fin de 2e tableau). La méprise occasionnelle fait l’Histoire. Et comme le dit Hegel, l’Histoire fait l’homme. Hugo pense à tort que Hoederer se montre compatissant parce qu’il l’a triché avec sa femme. Mais mise à part la bétise comme celle-ci, il devient ultérieurement un homme libre qui se débarrasse de la mauvaise foi, se choisit aussitôt le destin d’après ses propres raisonnements sur la situation-limite à laquelle il fait face.

참고문헌 (23)

  1. J.-P. Sartre, "Les Mains sales, In Théàtre complet de Sartre" (2005), Gallimard
  2. J.-P. Sartre, "La Nausée, In Oeuvres romanesques" (1981), Gallimard
  3. J.-P. Sartre, "Qu'est-ce que la littérature?(Folio)" (1948), Gallimard
  4. J.-P. Sartre, "Les Mouches, In Théàtre complet de Sartre" (2005), Gallimard
  5. J.-P. Sartre, "Huis clos, In Théàtre complet de Sartre" (2005), Gallimard
  6. J.-P. Sartre, "Les Mots" (1964), Gallimard
  7. J.-P. Sartre, "Pour un théâtre de situations", La Rue, 12 (1947)
  8. J.-P. Sartre, "Situations, VI" (1964), Gallimard
  9. J.-P. Sartre, "Forgers of Myths: the young playwrights of France, In Un théâtre de situations" (1973), Gallimard
  10. Simone de Beauvoir, "La Force des choses" (1963), Gallimard
  11. Pascal Ayoun, "L’inspiration boulevardière dans le théâtre de Sartre, In Témoins de Sartre", Les temps modernes, 531 (1990)
  12. Michel Corvin, "Le boulevard en question, In Le théâtre en France (t. 2)" (1989), Armand Colin
  13. Georges Forestier, "Le théâtre dans le théâtre" (1981), Droz
  14. Lucien Goldmann, "Structure mentale et création culturelle" (1970), Anthropos
  15. Francis Jeanson, "Sartre" (1967), Seuil
  16. Jean Labesse, "Étude sur J.-P. Sartre, Les Mains sales" (1997), Ellipses
  17. Jacques Scherer, "La dramaturgie classique" (1977), Nizet
  18. Manfred Schmeling, "Métathéâtre et intertexte" (1982), Lettres modernes
  19. 이용복, "극중극의 특성 및 그 의미에 대한 연구", 한국연극학, (46), pp.199~232 (2012), 한국연극학회[DOI]
  20. 장근상, "사르트르의 ‘진실같음’", 불어불문학연구, (86), pp.243~269 (2011), 한국불어불문학회
  21. 장근상, "Le Balcon의 텍스트 연극성", 불어불문학연구, (88), pp.443~472 (2011), 한국불어불문학회
  22. 지영래, "한국의 사르트르 희곡 작품 수용 양상, In 실존과 참여" (2012), 문학과지성사
  23. , L’Avant-scène Théâtre, (402-403) (1968)

관련 논문AI추천

이 간행물의 다른 논문 (19건)