장 자크 루소의 『고백』에 나타난 고백의 전략
Stratégie des aveux dans Les confessions de Jean-Jacques Rousseau
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초록
Dans Les confessions Jean-Jacques Rousseau s'engage comme au tribunal de la vérité à 'dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité' au lecteur. Il invite le lecteur à juger l'homme(Rousseau) à travers son oeuvre 'authentique' ; Il établit avec le lecteur le contrat de la façon la plus radicale. Donc le lecteur est forcé de vérifier ce que Rousseau a dit dans le récit autobiographique : croire ou soupçonner. Dans la première partie des Confessions Rousseau confesse les péchés de son enfance : ses désirs dans le châtiment reçu par la main de Mlle Lambercier, le vol d'un ruban, une chasse aux pommes. Rousseau avoue ses fautes et ce qu'il a fait, mais ses confessions ne composent qu''un acte de purification' de ses fautes : il n'écoute que son devoir de 'tout dire' et plaide non coupable. Et il confie au lecteur la tâche de vérifier son authenticité : "ce n'est pas à moi de juger de l'importance des faits, je les dois tous dire, et lui laisser le soin de choisir."(Les confessions liv. 4)Dans la deuxième partie des Confessions Rousseau avoue les péchés de l'abandon de ses enfants et veut dissiper le malentendu avec son contemporain : les reproches contre sa retraite, sa solitude et Emile. Il semble que Rousseau avoue sa faute de l'abandon de ses enfants, mais dans un instant, il met l'accent sur la faute de ses ennemis : "le trait même est si clair, qu'après un tel passage il est surprenant qu'on ait eu le courage de me la reprocher." Le lecteur ne doit pas donc reprocher Rousseau, parce qu'il a publiquement avoué sa faute. Nous ne pensons pas à vérifier l'authenticité des aveux de Rousseau. Cependant son contrat avec le lecteur n'est plus juste lorsqu'il dit au lecteur que "c'est à moi d'être vrai, c'est au lecteur d'être juste." Rousseau ne permet pas au lecteur la communication réciproque. Quand même Rousseau dit sans cesse au lecteur 'qu'il ne veut plus parler.' Dans ce paradoxe, nous trouvons son désir de la "communication particulièrement solide que même la mort ne pourra interrompre."
Abstract
Dans Les confessions Jean-Jacques Rousseau s'engage comme au tribunal de la vérité à 'dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité' au lecteur. Il invite le lecteur à juger l'homme(Rousseau) à travers son oeuvre 'authentique' ; Il établit avec le lecteur le contrat de la façon la plus radicale. Donc le lecteur est forcé de vérifier ce que Rousseau a dit dans le récit autobiographique : croire ou soupçonner. Dans la première partie des Confessions Rousseau confesse les péchés de son enfance : ses désirs dans le châtiment reçu par la main de Mlle Lambercier, le vol d'un ruban, une chasse aux pommes. Rousseau avoue ses fautes et ce qu'il a fait, mais ses confessions ne composent qu''un acte de purification' de ses fautes : il n'écoute que son devoir de 'tout dire' et plaide non coupable. Et il confie au lecteur la tâche de vérifier son authenticité : "ce n'est pas à moi de juger de l'importance des faits, je les dois tous dire, et lui laisser le soin de choisir."(Les confessions liv. 4)Dans la deuxième partie des Confessions Rousseau avoue les péchés de l'abandon de ses enfants et veut dissiper le malentendu avec son contemporain : les reproches contre sa retraite, sa solitude et Emile. Il semble que Rousseau avoue sa faute de l'abandon de ses enfants, mais dans un instant, il met l'accent sur la faute de ses ennemis : "le trait même est si clair, qu'après un tel passage il est surprenant qu'on ait eu le courage de me la reprocher." Le lecteur ne doit pas donc reprocher Rousseau, parce qu'il a publiquement avoué sa faute. Nous ne pensons pas à vérifier l'authenticité des aveux de Rousseau. Cependant son contrat avec le lecteur n'est plus juste lorsqu'il dit au lecteur que "c'est à moi d'être vrai, c'est au lecteur d'être juste." Rousseau ne permet pas au lecteur la communication réciproque. Quand même Rousseau dit sans cesse au lecteur 'qu'il ne veut plus parler.' Dans ce paradoxe, nous trouvons son désir de la "communication particulièrement solide que même la mort ne pourra interrompre."
참고문헌 (12)
- Rousseau (Jean-Jacques), "Les Confessions I" (1992), Gallimard folio
- Rousseau (Jean-Jacques), "Les Confessions II" (1992), Gallimard folio
- Rousseau (Jean-Jacques), "Emile ou de l'éducation" (2009), Flammarion
- Chauchat (Catherine), "L'autobiographie" (1993), Gallimard
- Rousset (Jean), "Narcisse romancier. Essai sur la première personne dans le roman" (1973), Paris José Corti
- Starobinski (Jean), "Jean-Jacques Rousseau : la transparence et l'obstacle" (1976), Gallimard
- Butor (Michel), "Essais sur le roman" (1993), Gallimard
- Lejeune (Philippe), "L'Autobiographie en France" (1992), Armand Colin
- Lejeune (Philippe), "Le Pacte autobiographique" (1996), Seuil
- Lejeune (Philippe), "Je est un autre" (1980), Seuil
- Todorov Tzvetan, "Le jardin imparfait, - La pensée humaniste en France -" (1998), Grasset
- 유호식, "도둑질과 욕망 - 루소의 “사과 사냥 기억” 분석", 불어불문학연구, (78), pp.59~90 (2009), 한국불어불문학회
