졸라의 소설 "나나 Nana"에 나타난, 여주인공 나나의 공간과 그 의미
L'Espace de Nana et sa signification dans Nana d'Émile Zola
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초록
Nana est la seule femme à atteindre un si haut rang social dans la famille de Macquart. Elle est l'objet du désir des “mâles” et accélère la destruction des classes sociales supérieures déjà corrompues. Mais courtisane de “haute volée”, Nana s'ennuie de son rôle et ne s'en contente pas. Les personnages zoliens, y compris notre héroïne, sont influencés par l'hérédité et leur environnement. Nous avons analysé Nana à travers son espace et nous avons essayé de montrer comment Zola a créé un personnage qui s'accapare de son propre espace et qui agit dans un cadre social donné : la société corrompue du Second Empire. Dans ce roman, l'espace le plus présent est celui de Nana, c'est-à- dire, soit sa chambre ou sa loge dans le théâtre des Variétés. Mais ces lieux ne sont pas à proprement parler les siens; les “mâles” en proie au désir les occupent aussi. Par ailleurs, son hôtel particulier est envahi par les domestiques, les petits commerçants qui s'y présentent pour essayer d'accaparer une partie de sa fortune. Mais pourtant, quand Nana gouverne et entraîne les hommes de haut rang sur la voie de la décadence et de la destruction, la chambre devient alors le lieu de sa puissance, elle ressemble à un autel où Nana est vénérée comme une déesse. Parmi les espaces extérieurs de Paris, les rues et les boulevards sont les endroits les plus fréquentés par Nana. Dans les rues de Paris, elle éprouve inconfort et angoisse; là, elle n'est qu'une prostituée où elle tente d'attirer les clients, dans la peur des contrôles des agents de police. Lorsqu'elle retrouve sa position de courtisane et son titre d'actrice, les rues de Paris redeviennent des espaces de plaisir, les gens y admirent sa beauté et son apparence fastueuse et luxueuse. Nana aime la campagne qui est pour elle un espace de rêves et “d'idylles”. Pourtant elle n'y séjourne que brièvement. Parmi les quatorze chapitres du roman, seul le sixième se passe entièrement à la campagne. L'espace dont elle rêve n'est pas l'hôtel luxueux, mais une demeure de petit bourgeois. Nous pouvons le constater lors de son aventure avec Fontan. Malheureusement elle est battue tout le temps par cet homme qu'elle aime, qui finit par la trahir et la chasser de son lieu de rêve. Finalement Nana retourne au sein des hommes de la haute société pour vivre dans un hôtel particulier luxueux. Soudain, elle disparaît pour aller ailleurs, dans “les pays baroques”. A la fin du roman également, Nana n'a pas réussi à trouver son “trou” et elle meurt dans une chambre du “Grand Hôtel”, rue Capucines. Dans la plupart de ses romans, Zola montre les relations que les personnages entretiennent avec leur environnement et il analyse minutieusement leur adaptation ou leur rejet. Si nous analysons la relation de Nana avec l'espace, nous pouvons en déduire que la société du Second Empire ne lui offre qu'un rôle de courtisane, elle n'est qu'une “mouche d'or” qui conduit les autres à la déchéance et à la destruction. Sa fin tragique nous montre bien qu'elle n'était qu'une “mal-adaptée” dans l'univers darwinnien.
Abstract
Nana est la seule femme à atteindre un si haut rang social dans la famille de Macquart. Elle est l'objet du désir des “mâles” et accélère la destruction des classes sociales supérieures déjà corrompues. Mais courtisane de “haute volée”, Nana s'ennuie de son rôle et ne s'en contente pas. Les personnages zoliens, y compris notre héroïne, sont influencés par l'hérédité et leur environnement. Nous avons analysé Nana à travers son espace et nous avons essayé de montrer comment Zola a créé un personnage qui s'accapare de son propre espace et qui agit dans un cadre social donné : la société corrompue du Second Empire. Dans ce roman, l'espace le plus présent est celui de Nana, c'est-à- dire, soit sa chambre ou sa loge dans le théâtre des Variétés. Mais ces lieux ne sont pas à proprement parler les siens; les “mâles” en proie au désir les occupent aussi. Par ailleurs, son hôtel particulier est envahi par les domestiques, les petits commerçants qui s'y présentent pour essayer d'accaparer une partie de sa fortune. Mais pourtant, quand Nana gouverne et entraîne les hommes de haut rang sur la voie de la décadence et de la destruction, la chambre devient alors le lieu de sa puissance, elle ressemble à un autel où Nana est vénérée comme une déesse. Parmi les espaces extérieurs de Paris, les rues et les boulevards sont les endroits les plus fréquentés par Nana. Dans les rues de Paris, elle éprouve inconfort et angoisse; là, elle n'est qu'une prostituée où elle tente d'attirer les clients, dans la peur des contrôles des agents de police. Lorsqu'elle retrouve sa position de courtisane et son titre d'actrice, les rues de Paris redeviennent des espaces de plaisir, les gens y admirent sa beauté et son apparence fastueuse et luxueuse. Nana aime la campagne qui est pour elle un espace de rêves et “d'idylles”. Pourtant elle n'y séjourne que brièvement. Parmi les quatorze chapitres du roman, seul le sixième se passe entièrement à la campagne. L'espace dont elle rêve n'est pas l'hôtel luxueux, mais une demeure de petit bourgeois. Nous pouvons le constater lors de son aventure avec Fontan. Malheureusement elle est battue tout le temps par cet homme qu'elle aime, qui finit par la trahir et la chasser de son lieu de rêve. Finalement Nana retourne au sein des hommes de la haute société pour vivre dans un hôtel particulier luxueux. Soudain, elle disparaît pour aller ailleurs, dans “les pays baroques”. A la fin du roman également, Nana n'a pas réussi à trouver son “trou” et elle meurt dans une chambre du “Grand Hôtel”, rue Capucines. Dans la plupart de ses romans, Zola montre les relations que les personnages entretiennent avec leur environnement et il analyse minutieusement leur adaptation ou leur rejet. Si nous analysons la relation de Nana avec l'espace, nous pouvons en déduire que la société du Second Empire ne lui offre qu'un rôle de courtisane, elle n'est qu'une “mouche d'or” qui conduit les autres à la déchéance et à la destruction. Sa fin tragique nous montre bien qu'elle n'était qu'une “mal-adaptée” dans l'univers darwinnien.
참고문헌 (15)
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- CARLES Patricia, "Zola", Nathan, ~ (2001)
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- ARMBURST-SEIBERT Margaret, "Nana: une autre source", Les Cahiers Naturalistes, 73 (1999)
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- WAGNER Frank, "Nana en son miroir", Les Cahiers Naturalistes, 75 (2002)
