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플로베르의 『세 가지 이야기 Trois contes』에 나타난 대조와 통일성

Le contraste et l'unité dans Trois contes de Flaubert

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En 1875, Flaubert a entrepris La Légende de saint Julien l'Hospitalier en désirant avoir du repos. En effet, Flaubert a pu se détendre en simplifiant les personnages des Trois contes puisque le conteur se dispense d'analyses subtiles des personnages. Mais il n'en reste pas moins que Trois contes est un chef-d'oeuvre qui a beaucoup de valeurs esthétiques. D'abord, il y a un fort contraste entre les trois contes. Leurs manières narratives, leurs couleurs, les espaces-époques décrits sont tout à fait différents. Un coeur simple montre une vie simple d'une Normande contemporaine par le style réaliste. La Légende de saint Julien l'Hospitalier est un conte magique parlant du moyen-âge et fait des effets du vitrail. Hérodias qui traite un moment historique de l'antiquité forme une scène dramatique pleine de personnages. Malgré ces différences, il y a une certaine unité qui lie les trois contes intimement et esthétiquement. Les personnages jouissant de la grâce par leurs morts, c'est un point commun apparent entre les trois contes. Et la structure interne des trois contes montre également le processus des rétrécissements. Quant à Félicité, non seulement ses espaces ordinaires se rétrécissent mais encore son être se rétrécit physiquement et sentimentalement. Julien aussi subit des rétrécissements de plus en plus. L'espace d'Iaokanann est limité dans un prison souterrain dès le début. Il se présente sans mouvement comme un objet et il n'y a que ses voix sur la scène. Ainsi c'est par les rétrécissements parvenant à la mort que les personnages des trois contes goûtent la félicité ou remplissent la mission du saint. Ici la mort est un symbole qui transforme l'espace clos en espace ouvert. Quel est la signification du processus des rétrécissements? Est-ce l'ironie sur la religion ou la leçon sérieuse? Sur ce point, Flaubert ne manifeste pas sa conclusion. Parce qu'il a recherché par-dessus tout la Beauté. 'Si le sujet est donné et l'imagination historique inspire la réverie, cela me suffit. La conclusion n'est pas nécessaire.' Ce serait sa réponse.

Abstract

En 1875, Flaubert a entrepris La Légende de saint Julien l'Hospitalier en désirant avoir du repos. En effet, Flaubert a pu se détendre en simplifiant les personnages des Trois contes puisque le conteur se dispense d'analyses subtiles des personnages. Mais il n'en reste pas moins que Trois contes est un chef-d'oeuvre qui a beaucoup de valeurs esthétiques. D'abord, il y a un fort contraste entre les trois contes. Leurs manières narratives, leurs couleurs, les espaces-époques décrits sont tout à fait différents. Un coeur simple montre une vie simple d'une Normande contemporaine par le style réaliste. La Légende de saint Julien l'Hospitalier est un conte magique parlant du moyen-âge et fait des effets du vitrail. Hérodias qui traite un moment historique de l'antiquité forme une scène dramatique pleine de personnages. Malgré ces différences, il y a une certaine unité qui lie les trois contes intimement et esthétiquement. Les personnages jouissant de la grâce par leurs morts, c'est un point commun apparent entre les trois contes. Et la structure interne des trois contes montre également le processus des rétrécissements. Quant à Félicité, non seulement ses espaces ordinaires se rétrécissent mais encore son être se rétrécit physiquement et sentimentalement. Julien aussi subit des rétrécissements de plus en plus. L'espace d'Iaokanann est limité dans un prison souterrain dès le début. Il se présente sans mouvement comme un objet et il n'y a que ses voix sur la scène. Ainsi c'est par les rétrécissements parvenant à la mort que les personnages des trois contes goûtent la félicité ou remplissent la mission du saint. Ici la mort est un symbole qui transforme l'espace clos en espace ouvert. Quel est la signification du processus des rétrécissements? Est-ce l'ironie sur la religion ou la leçon sérieuse? Sur ce point, Flaubert ne manifeste pas sa conclusion. Parce qu'il a recherché par-dessus tout la Beauté. 'Si le sujet est donné et l'imagination historique inspire la réverie, cela me suffit. La conclusion n'est pas nécessaire.' Ce serait sa réponse.

참고문헌 (18)

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  14. FLAUBERT, Gustave, "Correspondance, VII" (1930), Paris, Conard
  15. FLAUBERT, Gustave, "OEuvres, II, la pléiade" (1952), Paris, Gallimard
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  18. 허버트 로트먼, "플로베르" (1997), 책세상

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