“평등의 매력”과 모더니티 : 18세기 후반 파리 위락정원에 관한 연구
Le « charme de l’égalité » et la modernité : une étude des jardins d’agrément à Paris à la seconde moitié du XVIIIe siècle
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초록
Notre étude vise à examiner l'aspect de l'art de jardin comme un « lieu de plaisir » dans le contexte du développement des jardins d'agrément à Paris à la seconde moitié du XVIIIe siècles et à revoir sa modernité. Dans l'histoire de l'art de jardin, le style du jardin paysager domine le XVIIIe siècle. Un nouveau jardin pour le plaisir de l'urbain a émergé en même temps. Le jardin de Vauxhall et d'autres jardins de plaisir rivaux ont fourni diverses reconstitutions comprenant des bâtiments originaux, promenades, concerts de musique, rafraîchissements, feux d'artifice, et danses. Contrairement à l'ancien jardin et les promenades où l'entrée était réglementée par la classe, le jardin d’agrément urbain était ouvert à tous ceux qui pouvaient payer les frais d'entrée. L'espace commercial public était un phénomène nouveau de ce siècle, et il reflète la modernité, le nouvel ordre social de la société capitaliste primitive. Après la Guerre de Sept Ans, la culture anglaise du jardin d'agrément a été introduite dans la société française à la suite de l'anglomanie. Le contexte politique dans le jardin de plaisir en France est remarquable. Alors que les jardins de plaisir anglais comme le Vauxhall embrassaient diverses classes sociales, ceux du français étaient une institution récréative créée par le bourgeois pour la classe bourgeoise. Un espace socialement « égal » certifié par un droit d'entrée égal était un concept très nouveau dans la France strictement hiérarchique. Les folies étaient tournées vers les jardins commerciaux anglais. Les plaisirs dans les jardins d’agrément urbains étaient démodés très vite, et ont fermé leurs portes comme le cas du Colisée. Avec la croissance de la ville, les fauxbours précédents ont été intégrés dans la ville et le jardin de plaisir ont été développés comme site immobilier. Le Vauxhall et d'autres jardins d’agrément urbains semblaient un endroit de classe égale, mais leur égalité était seulement superficielle.
Abstract
Notre étude vise à examiner l'aspect de l'art de jardin comme un « lieu de plaisir » dans le contexte du développement des jardins d'agrément à Paris à la seconde moitié du XVIIIe siècles et à revoir sa modernité. Dans l'histoire de l'art de jardin, le style du jardin paysager domine le XVIIIe siècle. Un nouveau jardin pour le plaisir de l'urbain a émergé en même temps. Le jardin de Vauxhall et d'autres jardins de plaisir rivaux ont fourni diverses reconstitutions comprenant des bâtiments originaux, promenades, concerts de musique, rafraîchissements, feux d'artifice, et danses. Contrairement à l'ancien jardin et les promenades où l'entrée était réglementée par la classe, le jardin d’agrément urbain était ouvert à tous ceux qui pouvaient payer les frais d'entrée. L'espace commercial public était un phénomène nouveau de ce siècle, et il reflète la modernité, le nouvel ordre social de la société capitaliste primitive. Après la Guerre de Sept Ans, la culture anglaise du jardin d'agrément a été introduite dans la société française à la suite de l'anglomanie. Le contexte politique dans le jardin de plaisir en France est remarquable. Alors que les jardins de plaisir anglais comme le Vauxhall embrassaient diverses classes sociales, ceux du français étaient une institution récréative créée par le bourgeois pour la classe bourgeoise. Un espace socialement « égal » certifié par un droit d'entrée égal était un concept très nouveau dans la France strictement hiérarchique. Les folies étaient tournées vers les jardins commerciaux anglais. Les plaisirs dans les jardins d’agrément urbains étaient démodés très vite, et ont fermé leurs portes comme le cas du Colisée. Avec la croissance de la ville, les fauxbours précédents ont été intégrés dans la ville et le jardin de plaisir ont été développés comme site immobilier. Le Vauxhall et d'autres jardins d’agrément urbains semblaient un endroit de classe égale, mais leur égalité était seulement superficielle.
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