앗시아 제바르의 『프랑스어의 실종』 연구- 작품에 나타나는 혼종성을 중심으로
Etude sur La Disparition de la langue française d’Assia Djebar
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초록
La langue est la matière principale qui représente l’identité d’un sujet en même temps désigne l’identité littéraire d’un écrivain qui a la vocation d’écriture. Il n’est pas donc possible d’analyser la littérature sans une réflexion sur la langue et la relation entre la langue et l’auteur. Mais comment l’écrivain bilingue maîtrisé deux langues différentes révèle-t-il son identité littéraire dans une langue de l’autre en tant que seule langue donnée? Assia Djebar, pseudonyme de Fatima-Zohra Imalhayène, est un écrivain féminin de la langue française d’origine algérienne qui est la plus connue et influente. Outre activité littéraire, Djebar étend le champ de son activité en participant à divers domaines, comme la production de films. Comme elle l’écrit dans son roman autobiographique L’Amour, la fantasia, elle a appris le français grâce à son père qui était instituteur de français. Le français, une langue secondaire et scolaire devient sa seule langue d’écriture. Assia Djebar en tant qu’écrivain bilingue se situe toujours au croisement de la diversité linguistique (la diversité du dialecte arabe et le français). Selon l’expression de Michel Tremblay, écrire une langue, c’est s’éloigner d’une langue, la langue étrangère liée à l’écriture recule la langue maternelle liée à l'oralité. Mais il est évident que l’écriture dans une langue étrangère provoque le désordre de l’identité avec l’écart et l’altérité de langage. Mais Djebar se situe plutôt intentionnellement aux frontières linguistiques et culturelles en transcendant cette division dichotomique en refusant d’être déterminée son propre identité par langue maternelle ni langue étrangère. Cela lui permet d’«une écriture sur la frontière» et d’aller et venir entre deux langues et deux cultures. Grâce à ce passage, elle accepte deux espaces. Il est donc inévitable qu’elle possède un caractère ambigu et double. Ce caractère bilingue provoque un espace hybride à travers la rencontre et la fusion entre deux espaces linguistiques et culturels. Avant de commencer notre travail, il est nécessaire de définir le sens du mot ‘hybridité’ dans notre texte. En général, la ‘hybridité’ désigne la qualité hybride ou le résultat du croisement de deux espaces. Etant donné que le bilinguisme est le phénomène de contact de langues, dans notre travail, il est synonyme d’une action de rencontrer et croiser les deux langues(la langue maternelle et la langue étrangère). L’hybridité (le caractère hybride) représente enfin un résultat fusionné par la rentre et le va-et-vient des langues, autrement dit un mouvement fondé sur l’ambiguïté linguistique. Nous analyserons La Disparition de la langue française, un roman de Djebar non pas assez traité à l’intérieur. Ce roman nous présente l’hybridité d’un texte qui est également le résultat de la complexité du mélange des langues. Contrairement à la plupart d’œuvres que le narrateur principal est la femme, un homme nommé Berkane dirige ce roman en tant que personnage et narrateur principaux. Déjà le titre, La Disparition de la langue française nous suggère la situation de la langue française à travers le personnage principal qui retourne au pays natal après deux décennies en France. Même si le titre, La Disparition de la langue française raconte la situation du français en Algérie après l’indépendance, en considérant que cette œuvre se termine par la disparition du personnage principal, Berkane, nous pouvons imaginer que le terme la disparition signifie la disparition double, celle de la langue et du personnage. En plus, Berkane qui est né en Algérie et a vécu en France est un personnage en ayant une identité double par son séjour en Europe. Comme cela, nous pouvons trouver que cette œuvre possède essentiellement une trame ambiguë. Cette complexité de l’hybridité apparaît comme une forme de l’hybridité de l’écriture. Encore plus que la forme, notre auteur crée sa langue particulière par le croisement des langues. Le texte hybride et l’apparition d’un nouveau langage provoquent enfin une non appartenance qui traverse librement les frontières. La non appartenance permet de dépasser les frontières et de déterritorialiser l’espace de la culture et de la langue. Cette écriture produit enfin l’écriture nomade et errante comme le ‘passager’ qui dépasse librement la limite de la détermination. Cela mène enfin à l’espace cosmopolitique où coexistent les multiplicités linguistique et culturelle sans détermination. L'écriture hybride de Djebar est donc un essai de déterritorialiser la langue en transcendant les frontières de la langue et du pays. L’hybridité textuelle et l’apparition de la nouvelle langue permettent de créer son propre espace littéraire en tant que tiers-espace.
Abstract
La langue est la matière principale qui représente l’identité d’un sujet en même temps désigne l’identité littéraire d’un écrivain qui a la vocation d’écriture. Il n’est pas donc possible d’analyser la littérature sans une réflexion sur la langue et la relation entre la langue et l’auteur. Mais comment l’écrivain bilingue maîtrisé deux langues différentes révèle-t-il son identité littéraire dans une langue de l’autre en tant que seule langue donnée? Assia Djebar, pseudonyme de Fatima-Zohra Imalhayène, est un écrivain féminin de la langue française d’origine algérienne qui est la plus connue et influente. Outre activité littéraire, Djebar étend le champ de son activité en participant à divers domaines, comme la production de films. Comme elle l’écrit dans son roman autobiographique L’Amour, la fantasia, elle a appris le français grâce à son père qui était instituteur de français. Le français, une langue secondaire et scolaire devient sa seule langue d’écriture. Assia Djebar en tant qu’écrivain bilingue se situe toujours au croisement de la diversité linguistique (la diversité du dialecte arabe et le français). Selon l’expression de Michel Tremblay, écrire une langue, c’est s’éloigner d’une langue, la langue étrangère liée à l’écriture recule la langue maternelle liée à l'oralité. Mais il est évident que l’écriture dans une langue étrangère provoque le désordre de l’identité avec l’écart et l’altérité de langage. Mais Djebar se situe plutôt intentionnellement aux frontières linguistiques et culturelles en transcendant cette division dichotomique en refusant d’être déterminée son propre identité par langue maternelle ni langue étrangère. Cela lui permet d’«une écriture sur la frontière» et d’aller et venir entre deux langues et deux cultures. Grâce à ce passage, elle accepte deux espaces. Il est donc inévitable qu’elle possède un caractère ambigu et double. Ce caractère bilingue provoque un espace hybride à travers la rencontre et la fusion entre deux espaces linguistiques et culturels. Avant de commencer notre travail, il est nécessaire de définir le sens du mot ‘hybridité’ dans notre texte. En général, la ‘hybridité’ désigne la qualité hybride ou le résultat du croisement de deux espaces. Etant donné que le bilinguisme est le phénomène de contact de langues, dans notre travail, il est synonyme d’une action de rencontrer et croiser les deux langues(la langue maternelle et la langue étrangère). L’hybridité (le caractère hybride) représente enfin un résultat fusionné par la rentre et le va-et-vient des langues, autrement dit un mouvement fondé sur l’ambiguïté linguistique. Nous analyserons La Disparition de la langue française, un roman de Djebar non pas assez traité à l’intérieur. Ce roman nous présente l’hybridité d’un texte qui est également le résultat de la complexité du mélange des langues. Contrairement à la plupart d’œuvres que le narrateur principal est la femme, un homme nommé Berkane dirige ce roman en tant que personnage et narrateur principaux. Déjà le titre, La Disparition de la langue française nous suggère la situation de la langue française à travers le personnage principal qui retourne au pays natal après deux décennies en France. Même si le titre, La Disparition de la langue française raconte la situation du français en Algérie après l’indépendance, en considérant que cette œuvre se termine par la disparition du personnage principal, Berkane, nous pouvons imaginer que le terme la disparition signifie la disparition double, celle de la langue et du personnage. En plus, Berkane qui est né en Algérie et a vécu en France est un personnage en ayant une identité double par son séjour en Europe. Comme cela, nous pouvons trouver que cette œuvre possède essentiellement une trame ambiguë. Cette complexité de l’hybridité apparaît comme une forme de l’hybridité de l’écriture. Encore plus que la forme, notre auteur crée sa langue particulière par le croisement des langues. Le texte hybride et l’apparition d’un nouveau langage provoquent enfin une non appartenance qui traverse librement les frontières. La non appartenance permet de dépasser les frontières et de déterritorialiser l’espace de la culture et de la langue. Cette écriture produit enfin l’écriture nomade et errante comme le ‘passager’ qui dépasse librement la limite de la détermination. Cela mène enfin à l’espace cosmopolitique où coexistent les multiplicités linguistique et culturelle sans détermination. L'écriture hybride de Djebar est donc un essai de déterritorialiser la langue en transcendant les frontières de la langue et du pays. L’hybridité textuelle et l’apparition de la nouvelle langue permettent de créer son propre espace littéraire en tant que tiers-espace.
참고문헌 (28)
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- "검색 항목 FLN"[URL]
- "검색 항목 에르메티스모"[URL]
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