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『잃어버린 시간을 찾아서』에서 그림과 글쓰기의 상관성

La corrélation entre l’écriture et la peinture dans A la recherche du temps perdu

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Nos études concernent le rapport entre l'écriture et la peinture dans A la recherche du temps perdu. Du fait que la peinture nous présente constamment comme commentaire, description, citation dans le texte proustien, ces tableaux sont équivalents au texte et se rapportent à l’écriture. Mais le rôle de la peinture ne reste pas simplement à la métaphore de l'écriture. Il s'agit du procédé d'appréhender des choses et de l'univers. Nous constatons que cette démarche esthétique et stylistique a des liens étroits en trois modes de la peinture apparus au tournant du siècle, c'est-à-dire, L’Impressionnisme, la vision de Rembrandt et Veermeer, Cézanne et Le Cubisme. D'abord, le monde extérieur et le moi fusionnent dans L'Impressionnisme. Il ne s'interesse pas à l'imitation trop directe comme «la littérature qui se contente de ‘décrire les chose’, et (...) réaliste qui est la plus éloignée de la réalité», mais il renforce l'aspect luminieux et coloré par l'instantanéité et l'immédiat de sa perception par l'expérience sensorielle. C'est pourquoi l'illusion optique fait mieux voir l’objet, et devient un pont entre le moi et l'objet extérieur. Ensuite, cette intégration de la vision a besoin de l'obscurité de Rembrandt pour avoir une image profonde qui éclaire la vérité. Et «le petit pan de mur jaune» de Veermeer reflète l'homogénéité de la figure et le sens (l’interprétation), de l'expression et l'impression à la quelle Bergotte aurait dû écrire. Il s'agit de la représentation picturale sur une réalité qualitative et essentielle. Enfin les effets des images fragmentées et des formes instables se rassemblent en multiples couches de couleur, c'est-à-dire en perspectives multiples du temps et de l'espace. Cette reprise chez Proust s'oriente vers la quête esthétique sur la structure et le volume auxquels obsèdent Cézanne et le Cubisme. Ceux-ci montrent des tableaux tout à la fois, structurés et désordonnés en choisissant des points de vue, multiples. Ce n'est pas de processus à voir mais de celui à penser. Les personnages et les paysages transposent tout en s'intégrant et en étant analogique et allégorique au texte. Si l’écriture est une mise en tableaux, la narrativité s'effectue sur les divers stéréoscopes en juxtaposant, transposant et déplaçant. En effet, Proust est fasciné par la peinture pour la transposer en l’écriture. Ces deux genres sont mutuels parce que le texte est des tableaux comme ceux de L’Impressionnisme et Rembrandt et Veermeer, Cézanne et Le Cubisme. Les peintres et leurs tableaux sont des modèles ou des médiateurs à l’écriture proustienne. Pourtant l’image osmose et pénétrable ne réduit pas à une forme solide et bien structurée comme G. Genette insiste sur l'écriture de palimpseste en s'inscrivant 'non pour atteindre celui d’un réalisme des essences'. ce que nous voyons dans la nature morte chez Cézanne, ce n’est pas de forme solide et de couleurs bien colorées, mais la force des idées à ordonner en multiples perspectives pour avoir un volume. Donc Proust nous fait aussi voir des choses autrement en clair- obscure comme des tableaux et son texte est ouvert au lecteur pour la mutation entre le temps et le moi. La solidité de forme reste assez ambigue par la réflexion selon G. Genette à cause de l’aporie entre l’intention et la production du texte. G. Genette, op. cit., p. 66. Mais si le peintre crée un espace plein et efficace en couleur, cela suffit que l’écrivain retrouve une réalité du temps en écriture à sa manière de voir. C’est le lecteur qui va s'accomplir par sa lecture.

Abstract

Nos études concernent le rapport entre l'écriture et la peinture dans A la recherche du temps perdu. Du fait que la peinture nous présente constamment comme commentaire, description, citation dans le texte proustien, ces tableaux sont équivalents au texte et se rapportent à l’écriture. Mais le rôle de la peinture ne reste pas simplement à la métaphore de l'écriture. Il s'agit du procédé d'appréhender des choses et de l'univers. Nous constatons que cette démarche esthétique et stylistique a des liens étroits en trois modes de la peinture apparus au tournant du siècle, c'est-à-dire, L’Impressionnisme, la vision de Rembrandt et Veermeer, Cézanne et Le Cubisme. D'abord, le monde extérieur et le moi fusionnent dans L'Impressionnisme. Il ne s'interesse pas à l'imitation trop directe comme «la littérature qui se contente de ‘décrire les chose’, et (...) réaliste qui est la plus éloignée de la réalité», mais il renforce l'aspect luminieux et coloré par l'instantanéité et l'immédiat de sa perception par l'expérience sensorielle. C'est pourquoi l'illusion optique fait mieux voir l’objet, et devient un pont entre le moi et l'objet extérieur. Ensuite, cette intégration de la vision a besoin de l'obscurité de Rembrandt pour avoir une image profonde qui éclaire la vérité. Et «le petit pan de mur jaune» de Veermeer reflète l'homogénéité de la figure et le sens (l’interprétation), de l'expression et l'impression à la quelle Bergotte aurait dû écrire. Il s'agit de la représentation picturale sur une réalité qualitative et essentielle. Enfin les effets des images fragmentées et des formes instables se rassemblent en multiples couches de couleur, c'est-à-dire en perspectives multiples du temps et de l'espace. Cette reprise chez Proust s'oriente vers la quête esthétique sur la structure et le volume auxquels obsèdent Cézanne et le Cubisme. Ceux-ci montrent des tableaux tout à la fois, structurés et désordonnés en choisissant des points de vue, multiples. Ce n'est pas de processus à voir mais de celui à penser. Les personnages et les paysages transposent tout en s'intégrant et en étant analogique et allégorique au texte. Si l’écriture est une mise en tableaux, la narrativité s'effectue sur les divers stéréoscopes en juxtaposant, transposant et déplaçant. En effet, Proust est fasciné par la peinture pour la transposer en l’écriture. Ces deux genres sont mutuels parce que le texte est des tableaux comme ceux de L’Impressionnisme et Rembrandt et Veermeer, Cézanne et Le Cubisme. Les peintres et leurs tableaux sont des modèles ou des médiateurs à l’écriture proustienne. Pourtant l’image osmose et pénétrable ne réduit pas à une forme solide et bien structurée comme G. Genette insiste sur l'écriture de palimpseste en s'inscrivant 'non pour atteindre celui d’un réalisme des essences'. ce que nous voyons dans la nature morte chez Cézanne, ce n’est pas de forme solide et de couleurs bien colorées, mais la force des idées à ordonner en multiples perspectives pour avoir un volume. Donc Proust nous fait aussi voir des choses autrement en clair- obscure comme des tableaux et son texte est ouvert au lecteur pour la mutation entre le temps et le moi. La solidité de forme reste assez ambigue par la réflexion selon G. Genette à cause de l’aporie entre l’intention et la production du texte. G. Genette, op. cit., p. 66. Mais si le peintre crée un espace plein et efficace en couleur, cela suffit que l’écrivain retrouve une réalité du temps en écriture à sa manière de voir. C’est le lecteur qui va s'accomplir par sa lecture.

참고문헌 (25)

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