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스토리텔링 관점에서 본 『클레브 공작부인』의 현대적 수용— 『도르젤 백작의 무도회』와 <아름다운 연인들>을 중심으로

La réception moderne de La Princesse de Clèves par le storytelling - Le Bal du comte d’Orgel et <La Belle Personne>

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Le roman classique La Princesse de Clèves de Mme de Lafayette est une œuvre évoquée comme modèle de récit qui est inspiré plusieurs auteurs et cinéastes. La réception de ce roman comme une source est d’autant plus importante que le phénomène de «one source muti-use» s’aggrandit par les divers genres et média. Le but de notre étude est de réfléchir sur la réception moderne de La Princesse de Clèves, autour d’un roman moderne de Radiguet, le Bal du comte d’Orgel et d’un film d’Honoré, <La Belle Personne>. Il semble que ce roman moderne et ce film nous fassent penser fortement au roman classique et particulièrement à La Princesse de Clèves. Cette impression de reconnaissance que nous éprouvons en lisant ce roman classique n’est peut-être donc pas tout à fait fortuite. Tout d’abord, nous avons trouvé dans les Carnets de Radiguet, des passages montrant qu’il était intéressé par La Princesse de Clèves, et que les personnages crées par Madame de La Fayette étaient souvent présents à son esprit. Il faut noter que le récit du Bal du Comte d’Orgel soit semblable à celui de La Princesse de Clèves. On y trouve le même problème psychologique de la reconnaissance de l’amour. Mais le dénoument du Bal du Comte d’Orgel surprend, alors que, dans La Princesse de Clève, l’aveu est la péripétie décisive qui entraîne d’abord la mort de M. de Clèves et puis la rupture définitive avec Nemours dont le retraît au couvent de Mme de Clèves provient. Mais le récit du Bal du Comte d’Orgel s’arrête là. Ce roman serait, en quelque sorte, un raccourci, une synthèse de La Princesse de Clèves, parce que Ce récit moderne se termine avant que n’éclate la véritable crise. Radiguet a trouvé bon de terminer son histoire avec l’aveu de Mahaut. Le caractère moderne de cette fin a été le nouveau commencement : rien n’empêche le lecteur de le continuer. Le récit d’un “triangle amoureux” de l’original est métamorphosé d’une façon moderne dans le Bal du Comte d’Orgel. Le coup de foudre, dans ce roman de Radiguet, est d’un autre ordre que celui de l’original. La première rencontre entre les protagonistes est en présence du mari de l’héroïne. Ce couple paraît à François «tendrement uni». Il est normal qu’une telle harmonie de ce couple lui déplaise et le rende jaloux. En revanche, elle l’attire : «Cette union lui faisit plaisir.» Nous pouvons examiner ce que cache cette version moderne du triangle. Cette liaison triangulaire qui est à la fois moderne et étrange, devient la source du romanesque psychologique. Dans ce roman, l’analyse n’est plus, chez Radiguet, l’instrument d’une recherche. Elle serait l’objet même du récit. Ensuite, le film <La Belle Personne> est une reproduction du roman La Princesse de Cleves dont Chrisophe Honoré transpose l’intrigue dans une cour de lycée. Malgré tous les changements entre les siècles, Honoré conserve le cœur du récit pour substituer de nouveaux codes à ceux du dix-septième siècle. Honoré réussi à montrer que l’on cherche toujours l’amour vrai, éternel et pur. En interprétant l’amour sous différents angles, il fait une représentation de l’amour comme il peut paraître actuellement, notamment l’amour entre deux personnes du même sexe. Les conflits moraux du film, entre le devoir et la paix de l’âme, sont étroitement liés à l’œuvre originale. Honoré métamorphose ces conflits sous un aspect moderne. Nous avons examiné le choix du lieu principal du roman et du film. Pour le lieu avec des valeurs équivalentes à celles de la Cour dans le roman, Honoré a choisi un lycée. En effet, ce lycée, comme la Cour, détient ses règles et ses valeurs propres. D’ailleurs, ces deux lieux sont des lieux clos, se trouvant en quelque sorte à l’écart de la société. En analysant les trois personnages principaux du film, notamment Junie, Otto et Nemours, nous avons remarqué qu’ils sont majoritairement des porteurs des même valeurs et des qualités que les personnages dans le roman, c’est-à-dire Mme de Clèves, M. de Clèves et M. de Nemours. Il faut remarquer qu’Honoré laisse les personnages dans le fim utiliser la musique, la poésie et les regards comme des moyen de communiquer et d’exprimer leurs sentiments, ce qui donne une profondeur au film ainsi qu’un subtil et mélancolique portrait de la jeunesse actuelle.

Abstract

Le roman classique La Princesse de Clèves de Mme de Lafayette est une œuvre évoquée comme modèle de récit qui est inspiré plusieurs auteurs et cinéastes. La réception de ce roman comme une source est d’autant plus importante que le phénomène de «one source muti-use» s’aggrandit par les divers genres et média. Le but de notre étude est de réfléchir sur la réception moderne de La Princesse de Clèves, autour d’un roman moderne de Radiguet, le Bal du comte d’Orgel et d’un film d’Honoré, <La Belle Personne>. Il semble que ce roman moderne et ce film nous fassent penser fortement au roman classique et particulièrement à La Princesse de Clèves. Cette impression de reconnaissance que nous éprouvons en lisant ce roman classique n’est peut-être donc pas tout à fait fortuite. Tout d’abord, nous avons trouvé dans les Carnets de Radiguet, des passages montrant qu’il était intéressé par La Princesse de Clèves, et que les personnages crées par Madame de La Fayette étaient souvent présents à son esprit. Il faut noter que le récit du Bal du Comte d’Orgel soit semblable à celui de La Princesse de Clèves. On y trouve le même problème psychologique de la reconnaissance de l’amour. Mais le dénoument du Bal du Comte d’Orgel surprend, alors que, dans La Princesse de Clève, l’aveu est la péripétie décisive qui entraîne d’abord la mort de M. de Clèves et puis la rupture définitive avec Nemours dont le retraît au couvent de Mme de Clèves provient. Mais le récit du Bal du Comte d’Orgel s’arrête là. Ce roman serait, en quelque sorte, un raccourci, une synthèse de La Princesse de Clèves, parce que Ce récit moderne se termine avant que n’éclate la véritable crise. Radiguet a trouvé bon de terminer son histoire avec l’aveu de Mahaut. Le caractère moderne de cette fin a été le nouveau commencement : rien n’empêche le lecteur de le continuer. Le récit d’un “triangle amoureux” de l’original est métamorphosé d’une façon moderne dans le Bal du Comte d’Orgel. Le coup de foudre, dans ce roman de Radiguet, est d’un autre ordre que celui de l’original. La première rencontre entre les protagonistes est en présence du mari de l’héroïne. Ce couple paraît à François «tendrement uni». Il est normal qu’une telle harmonie de ce couple lui déplaise et le rende jaloux. En revanche, elle l’attire : «Cette union lui faisit plaisir.» Nous pouvons examiner ce que cache cette version moderne du triangle. Cette liaison triangulaire qui est à la fois moderne et étrange, devient la source du romanesque psychologique. Dans ce roman, l’analyse n’est plus, chez Radiguet, l’instrument d’une recherche. Elle serait l’objet même du récit. Ensuite, le film <La Belle Personne> est une reproduction du roman La Princesse de Cleves dont Chrisophe Honoré transpose l’intrigue dans une cour de lycée. Malgré tous les changements entre les siècles, Honoré conserve le cœur du récit pour substituer de nouveaux codes à ceux du dix-septième siècle. Honoré réussi à montrer que l’on cherche toujours l’amour vrai, éternel et pur. En interprétant l’amour sous différents angles, il fait une représentation de l’amour comme il peut paraître actuellement, notamment l’amour entre deux personnes du même sexe. Les conflits moraux du film, entre le devoir et la paix de l’âme, sont étroitement liés à l’œuvre originale. Honoré métamorphose ces conflits sous un aspect moderne. Nous avons examiné le choix du lieu principal du roman et du film. Pour le lieu avec des valeurs équivalentes à celles de la Cour dans le roman, Honoré a choisi un lycée. En effet, ce lycée, comme la Cour, détient ses règles et ses valeurs propres. D’ailleurs, ces deux lieux sont des lieux clos, se trouvant en quelque sorte à l’écart de la société. En analysant les trois personnages principaux du film, notamment Junie, Otto et Nemours, nous avons remarqué qu’ils sont majoritairement des porteurs des même valeurs et des qualités que les personnages dans le roman, c’est-à-dire Mme de Clèves, M. de Clèves et M. de Nemours. Il faut remarquer qu’Honoré laisse les personnages dans le fim utiliser la musique, la poésie et les regards comme des moyen de communiquer et d’exprimer leurs sentiments, ce qui donne une profondeur au film ainsi qu’un subtil et mélancolique portrait de la jeunesse actuelle.

참고문헌 (39)

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