역사 유적과 현대 예술의 접목 - 프랑스 ACCR의 활동을 중심으로
La rencontre entre les activités artistiques contemporaines et le monument historique - autour des activités de l'ACCR en France
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초록
L'objectif de cette étude consiste à déceler les enjeux de l'introduction des activités artistiques dans les monuments historiques. Pour commencer, nous avons examiné le débat ayant eu lieu en 2002 autour de la politique d'action culturelle de Centres des monuments nationaux(Monum) alors dirigé par Jacques Renard. Ce dernier a projeté l'introduction d'envergure des activités artistiques contemporaines dans les monuments historiques, ce qui a provoqué la protestation des administrateurs du Monum et des spécialistes du monument historique. A partir de l'analyse de ce débat, nous constatons que ce qui est directement mise en cause, ce n'est pas l'introduction elle-même des activités artistiques, mais la manière dont elle est menée. Jacques Renard accorde plus d'importance sur l'art cotemporain tandis que ses opposants donnent la priorité au monument. Cette différence de la position nous amène à nous interroger sur le motif de la rencontre entre les activités artistiques et le monument historique. L'introduction des activités artistiques fait partie de l'animation du monument historique. Dès les années 60, le ministère de la culture entame la politique de l'animation pour donner une nouvelle vie aux monuments qui ont perdu leurs fonctions originelles : c'est ce qu'on appelle la réutilisation. La plupart des monuments de Monum n'entre pas dans cette catégorie ; d'où la confrontation des deux camps. De ce point de vue, le cas de l'ACCR(Association des Centres culturels de rencontre) peut se montrer comme un exemple typique de la réutilisation du monument historique. L'ACCR se donne dès le départ pour vocation de faire revivre les monuments peu actives. L'Abbaye de Royaumont, un des membre de l'ACCR, se focalise sur la formation des jeunes artistes. Royaumont adopte cette direction à partir du constat sur l'environnement culturel de la région où il se trouve, Ile-de-France. Ainsi, une abbaye privée, peu visitée, prend sa place désormais au coeur de la vie culturelle francilienne. Les sites et les monuments de plus en plus nombreux cherchent à séduire un public peu ou pas motivé, en s'appuyant sur l'introduction des activités artistiques. Mais les résultat ne donnent pas toujours des indices positifs. Pour réussir à cette politique, il faudrait d'abord l'évaluation objective de l'état actuel du monument et de sa valeur. Les activités artistiques devrait être considérées comme de quoi donner une nouveau souffle de la vie aux monuments momentanément endormis, non pas comme un événement médiatique, passe-partout.
Abstract
L'objectif de cette étude consiste à déceler les enjeux de l'introduction des activités artistiques dans les monuments historiques. Pour commencer, nous avons examiné le débat ayant eu lieu en 2002 autour de la politique d'action culturelle de Centres des monuments nationaux(Monum) alors dirigé par Jacques Renard. Ce dernier a projeté l'introduction d'envergure des activités artistiques contemporaines dans les monuments historiques, ce qui a provoqué la protestation des administrateurs du Monum et des spécialistes du monument historique. A partir de l'analyse de ce débat, nous constatons que ce qui est directement mise en cause, ce n'est pas l'introduction elle-même des activités artistiques, mais la manière dont elle est menée. Jacques Renard accorde plus d'importance sur l'art cotemporain tandis que ses opposants donnent la priorité au monument. Cette différence de la position nous amène à nous interroger sur le motif de la rencontre entre les activités artistiques et le monument historique. L'introduction des activités artistiques fait partie de l'animation du monument historique. Dès les années 60, le ministère de la culture entame la politique de l'animation pour donner une nouvelle vie aux monuments qui ont perdu leurs fonctions originelles : c'est ce qu'on appelle la réutilisation. La plupart des monuments de Monum n'entre pas dans cette catégorie ; d'où la confrontation des deux camps. De ce point de vue, le cas de l'ACCR(Association des Centres culturels de rencontre) peut se montrer comme un exemple typique de la réutilisation du monument historique. L'ACCR se donne dès le départ pour vocation de faire revivre les monuments peu actives. L'Abbaye de Royaumont, un des membre de l'ACCR, se focalise sur la formation des jeunes artistes. Royaumont adopte cette direction à partir du constat sur l'environnement culturel de la région où il se trouve, Ile-de-France. Ainsi, une abbaye privée, peu visitée, prend sa place désormais au coeur de la vie culturelle francilienne. Les sites et les monuments de plus en plus nombreux cherchent à séduire un public peu ou pas motivé, en s'appuyant sur l'introduction des activités artistiques. Mais les résultat ne donnent pas toujours des indices positifs. Pour réussir à cette politique, il faudrait d'abord l'évaluation objective de l'état actuel du monument et de sa valeur. Les activités artistiques devrait être considérées comme de quoi donner une nouveau souffle de la vie aux monuments momentanément endormis, non pas comme un événement médiatique, passe-partout.
참고문헌 (17)
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