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『작품 L'Œuvre』에 나타난 미술의 상업주의

La commercialisation des beaux-arts dans L'Œuvre

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Nous allons éudier la commercialisation des beaux-arts dans l'OEuvre, Le monde des artistes est divisé sur la conception de l'art par une véritable querelle des Anciens et des Modernes. Les Anciens s'arcboutent sur la tradition, la mythologie à la façon de la Vénus de Cabanel préférée à l'Olympia de Manet. De plus il faut compter avec les rivalités et les jalousies personnelles, les succès parfois immérités des uns, les échecs parfois injustes des autres, les piagiats. Cela donne lieu parfois à des tractations sordides. Par exemple, le vieux Malgras, amateur éclairé, est évincé par Naudet, le spéculateur qui investit dans l'art non pour l'esthétique mais pour la plus value éspérée. Nous examinerons que Zola avait eu d'écrire un roman sur les milieux de la peinture, les combats de l'impressionnisme et la vie du milieu artiste en butte aux vexations de l'art officiel et du bon goût. L'OEuvre est d'abord le roman du peintre et de l'artiste. En créant Claude Lantier, Zola s'inscrit dans une tradition illustrée par Balzac, Nerval, Beadelaire, Verlaine et Van Gogh. L'OEuvre est le roman le plus autobiographique de Zola qui s'y est peint surtout à travers Sandoz mais aussi à travers Claude. Surtout l'OEuvre est une enquête sur le monde des arts. Zola consacrant chaque tome des Rougon Macquart à l'étude d'un milieu, consacra l'OEuvre au milieu artistique entre 1860 et 1880. Il s'est servi de ses souvenirs personnels parce qu'il a été à la fois l'acteur et le témoin privilégié de cette révolution artistique. Il décrivit les Salons qui, chaque année, constituent le temps fort de la saison artistique. Zola leur a consacré deux chapitres, le chapitre Ⅴ qui est consacré au Salon des Refusés créé par les peintres contestataires non admis au Salon officiel décrit au chapitre Ⅹ. Zola fait découvrir aussi le marché de l'art. C'est sous le Second Empire que le Salon est devenu le lieu de l'économique artistique. Car le capitalisme est rapidement développé, et donc le jury et le sujet d u Salon sont aussi changés. Le Salon est devenu le lieu où l'artistique veut vendre ses oeuvres aux clients parceque le salaire ne suffit pas pour vivre. Il est le marché de l'art.

Abstract

Nous allons éudier la commercialisation des beaux-arts dans l'OEuvre, Le monde des artistes est divisé sur la conception de l'art par une véritable querelle des Anciens et des Modernes. Les Anciens s'arcboutent sur la tradition, la mythologie à la façon de la Vénus de Cabanel préférée à l'Olympia de Manet. De plus il faut compter avec les rivalités et les jalousies personnelles, les succès parfois immérités des uns, les échecs parfois injustes des autres, les piagiats. Cela donne lieu parfois à des tractations sordides. Par exemple, le vieux Malgras, amateur éclairé, est évincé par Naudet, le spéculateur qui investit dans l'art non pour l'esthétique mais pour la plus value éspérée. Nous examinerons que Zola avait eu d'écrire un roman sur les milieux de la peinture, les combats de l'impressionnisme et la vie du milieu artiste en butte aux vexations de l'art officiel et du bon goût. L'OEuvre est d'abord le roman du peintre et de l'artiste. En créant Claude Lantier, Zola s'inscrit dans une tradition illustrée par Balzac, Nerval, Beadelaire, Verlaine et Van Gogh. L'OEuvre est le roman le plus autobiographique de Zola qui s'y est peint surtout à travers Sandoz mais aussi à travers Claude. Surtout l'OEuvre est une enquête sur le monde des arts. Zola consacrant chaque tome des Rougon Macquart à l'étude d'un milieu, consacra l'OEuvre au milieu artistique entre 1860 et 1880. Il s'est servi de ses souvenirs personnels parce qu'il a été à la fois l'acteur et le témoin privilégié de cette révolution artistique. Il décrivit les Salons qui, chaque année, constituent le temps fort de la saison artistique. Zola leur a consacré deux chapitres, le chapitre Ⅴ qui est consacré au Salon des Refusés créé par les peintres contestataires non admis au Salon officiel décrit au chapitre Ⅹ. Zola fait découvrir aussi le marché de l'art. C'est sous le Second Empire que le Salon est devenu le lieu de l'économique artistique. Car le capitalisme est rapidement développé, et donc le jury et le sujet d u Salon sont aussi changés. Le Salon est devenu le lieu où l'artistique veut vendre ses oeuvres aux clients parceque le salaire ne suffit pas pour vivre. Il est le marché de l'art.

참고문헌 (26)

  1. Émile Zola, "L'OEuvre" (1983), Gallimard
  2. Émile Zola, "Écrits sur l'art" (1991), Gallimard
  3. Émile Zola, "OEuvres Complètes De l'Affaire aux quatre évangiles(1897~1901), Tome 18" (2008)
  4. Adeline Wrona, "Zola journaliste. Articles et chroniques" (2011), Flammarion
  5. Alan Jones, "Art Dealers" (1984), Clarkson N. Potter Inc
  6. Burns Colin, "Henry Céard. Lettres inédites à Émile Zola" (1958), Nizet
  7. Denise Le Blond-Zola, "Émile Zola, raconté par sa fille" (1931), Bernard Grasset
  8. Gérard Monnier, "Les Beaux-Arts aux Arts Plastiques" (1991), Edit. la Manufacture
  9. Guillaume Bardet, "Étude sur Émile Zola L'Oeuvre" (1999), ellipses
  10. Marci Regan, "Paul Durand-Ruel and the market for early modernism" (1997), Loisiana State University
  11. Patrick Brady, "L'OEuvre d'Emile Zola"
  12. Arnold Hauser, "예술의 사회학" (1983), 한길사
  13. Arnold Hauser, "문학과 예술의 사회사" (1974), 창작과비평사
  14. David Harvey, "파리 모더니티" (2003), 생각의나무
  15. Eric Hobsbawm, "자본의 시대" (1999), 한길사
  16. Eric Hobsbawm, "제국의 시대" (1998), 한길사
  17. Guy Larroux, "현대신서" (1995), 현대신서
  18. Maurice Serullaz, "인상주의" (2000), 열화당
  19. Pierre Bourdieu, "문화와 권력" (1998), 나남출판
  20. Pierre Bourdieu, "예술의 규칙" (1998), 동문선
  21. Robert Nisbet, "사회학과 예술의 만남" (1981), 한벗
  22. Stéphane Guégan, "인상주의" (2002), 창해
  23. Walter Benjamin, "모더니티와 도시" (2010), 라움
  24. Walter Benjamin, "아케이드 프로젝트 1, 2" (2005), 새물결
  25. 미술비평연구회, "상품미학과 문화이론" (1977), 눈빛
  26. 니콜라스 할라즈, "나는 고발한다" (1998), 한길사

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